Archives mensuelles : juillet 2009

Artois en photos (2)

artois5.1248887608.JPGVirginie Debret est étudiante en 3ème année de Licence de Langues Etrangères Appliquées. Elle est également « guide accompagnatrice » pour l’Office du Tourisme d’Arras (lire la chronique : « Guides accompagnateurs« ). Le blogueur l’a rencontrée le dimanche 28 juin 2009 lors de la visite de la Carrière Wellington. Il lui a dit avoir pris des photos de l’université… mais en dehors des grilles. Virginie a proposé très gentiment d’en faire d’autres… mais à l’intérieur du campus. Chose faite : voici 45 photos prises par elle (cliquer ici). Très grand merci Virginie.

Autres chroniques du blog sur l’université d’Artois : « Artois en photos« , « Président Lottin« , « Président Pollet« , « Président Sys« .

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Classé dans C. Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie)

Univ’Infos 6. Juillet

univinfos-6.1248854558.JPG400 Brèves et Chroniques depuis janvier 2009. Rubrique : « Débattre«  de la réforme de l’université : analyses et propositions.

Les chroniques les plus lues depuis un mois et demi. Copier le titre et le coller dans le moteur de recherche du Blog : Directeurs SCUIO IP ; Journées SCUIO IP ; SUIO, OVE, BAIP, Un M2 pour Berksu, Les clés de la Tour, Bibliométrie, Blogs de Présidents, Primes : inégalités, Primes : tout faux, La guerre des primes, Promus par le CNU, Sciences Po à Reims : non ! Etudiants sans fac, Orientations post-bac, Droits d’inscription…

Et plus de 2.200 photos. Nouvelles photos : universités d’Artois, de Paris 6, du campus Croix Rouge de l’URCA, de la manifestation du 13 juin… Rubrique : « Universités en photos« .

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Etudiants sans fac ?

inscription.1248816445.JPGL’UNEF a publié, ce 28 juillet 2009, un communiqué pour s’inquiéter de la baisse du nombre de premières inscriptions observée dans les universités en juillet 2009 : lire le communiqué. La diminution serait de l’ordre de 20%. Elle ne serait pas due, selon elle, à une désaffection des études universitaires de la part des bacheliers, mais aux dérapages du dispositif appliqué cette année (« Admission post-bac« ) : problèmes rencontrés au moment de l’inscription de juillet, reports obligés d’inscription au mois de Septembre car absence de réponses des universités ou des filières sélectives, mises hors du dispositif pour avoir raté une des étapes de la procédure… L’UNEF a peur que des bacheliers se retrouvent sans fac ou se voient proposer en septembre une affectation qui ne correspond pas à leurs souhaits (ce qui accentue les probabilités d’abandons ou d’échecs). L’UNEF demande, pour l’année prochaine, une remise à plat d’Admission post-bac.

Certes, mais il est étonnant que l’UNEF ne s’interroge pas sur les effets du mouvement des six derniers mois. N’aurait-il pas dissuadé certains bacheliers de vouloir s’inscrire en 1ère année de licence ? Lire les chroniques de ce blog : « Fuir l’université » et « Voeux des bacheliers« .

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Etudiants apprentis

« L’apprentissage en 2007. La durée des contrats continue de baisser » (Ruby Chansez, DARES, Premières synthèses, juillet 2009, n°30.01) : lire la publication. 278.000 nouveaux contrats enregistrés en 2007 (+ 1% par rapport à 2006). La proportion d’apprentis qui préparent un diplôme de l’enseignement supérieur (bac+2 à bac+5) continue de progresser : 13,3% en 2005, 15,2% en 2006, 17,9% en 2007 (soit près de 50.000 apprentis) ; dans le secteur public, la proportion d’apprentis préparant un tel diplôme est de 23,6%. Lire également les chroniques : « Apprentis en hausse » et « Plan Emploi Jeunes« .

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Bacheliers 2004 en 2009

L’Observatoire des Formations et de l’Insertion Professionnelle (OFIP) de l’université des Sciences et Technologies de Lille est un observatoire ancien et performant (lire la chronique : « l’Observatoire de l’USTL« ). Lors du passage au LMD en 2004, l’OFIP a décidé, de manière fort opportune, de suivre, durant huit ans, le devenir des bacheliers inscrits en 1ère année de licence à l’université à la rentrée 2004. Le numéro 53 de l’OFIP (avril 2009) donne la situation des bacheliers 2004 au cours de l’année universitaire 2008-2009 (lire la publication). Les résultats les plus significatifs sont présentés dans cette chronique (on se reportera au numéro de l’OFIP pour la méthodologie qui est parfaitement rigoureuse).

La cohorte de bacheliers 2004 comprenait 1.525 étudiants. En 2008-2009, 15% d’entre eux suivent une formation à bac+5 : ils n’ont donc pris aucun retard dans leur scolarité. 22% sont à bac+4, 13,5% à bac+3, 7% à bac+2 et… 3% encore à bac+1. 18% des bacheliers de la cohorte sont en emploi et 4,5% en recherche d’emploi. La situation des autres (16,5%) est inconnue.

ofip5.1248710583.JPGEn 2008-2009, 15% des bacheliers 2004 suivent une formation bac+5 (master ou école), mais seulement 8,6% suivent une telle formation dans leur université d’origine, l’USTL, soit moins d’un bachelier sur dix. Les parcours sans redoublement concernent davantage les entrants en licence de sciences économiques et gestion (22% des bacheliers 2004 à bac+5 en 2008-2009) que les bacheliers en sciences et qu’en sciences humaines et sociales (seulement 10,5% à bac+5).

Pour une très forte majorité des bacheliers, les parcours de formation ne sont pas pleinement performants. Ils sont constitués de redoublements, de changements de filière au sein de la même université, de passages de la licence vers un DUT, un BTS ou une autre formation professionnelle de niveau bac+2 (en 2008-2009, 6,3% des bacheliers 2004 sont inscrits en 1ère ou 2ème année d’une telle formation !), de mobilités d’une université à une autre (31% des bacheliers 2004 ne se sont pas réinscrits à l’USTL en 2005-2006 ; c’est le cas de 72% de ces bacheliers en 2008-2009), d’arrêts puis de reprises d’études (3,5% des bacheliers 2004, inscrits à l’USTL en 2008-2009, ont quitté cette université à un moment ou un autre de leurs parcours). Les entrées dans l’emploi sont très minoritaires au cours des 5 premières années du parcours : quand on entre à l’université en licence, c’est pour longtemps !

Il serait évidemment intéressant de pouvoir comparer ces parcours d’étudiants lillois à ceux de bacheliers d’autres universités. Très probablement et selon les observations du blogueur, c’est impossible. Toujours est-il que toutes les universités connaissent des départs importants en cours ou en fin de 1ère année, sont concernées par des parcours extrêmement diversifiés. Toujours est-il également que le taux – moins d’un étudiant sur 6 à bac+5 après 5 ans – ne peut être qualifié de performant pour le système universitaire. On peut même qualifier cette situation de gâchis ! Il faut mettre en cause le système d’orientation, l’absence de sélection à l’entrée de la licence, la diversité et la pléthore de l’offre de formation (il est toujours possible d’aller s’inscrire ailleurs). Le Plan « Réussir en licence » sera insuffisant pour changer à lui seul ces tendances lourdes !

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Orientations post-bac

Analyse de la Note d’information publiée par Sylvie Péan en juin 2009 : « Orientations post-baccalauréat. Evolution 2000 à 2007« .

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Histoires d'universités

Le blog de Pierre Dubois prend la suite du blog « Histoires d’universités en France et en Italie, du Moyen-Age à nos jours », blog créé sur lemonde.fr en janvier 2009

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Orientation : qualité !

« La qualité de l’orientation en débat« , CEREQ, Bref, n°264 (mai 2009) : lire le Bref. Pour parvenir à une orientation de qualité, « des rapports produits par la Commission européenne et l’OCDE invitent à réexaminer tout à la fois les modalités d’accès pour les personnes, la formation et la qualification des personnels, la coordination et le pilotage des différentes structures, ainsi que les critères et les procédures d’évaluation de la qualité des services offerts ». Isabelle Borras et Claudine Romani, auteurs de ce Bref, produisent un excellent tableau synthétique démontrant l’extrême complexité du système d’orientation en France : organisation par plusieurs ministères (en plusieurs niveaux, à destination de publics diversifiés, jeunes, salariés, demandeurs d’emploi), mais aussi par les partenaires sociaux… Bref, le système français n’est pas de bonne qualité ! Les deux auteurs ne parlent pas la langue de bois pour ce qui concerne les actions de progrès à mettre en oeuvre : le décloisonnement ou le regroupement des structures d’orientation, la sous-traitance d’une partie des actions d’orientation au secteur privé, la proximité géographique pour faciliter l’accès du public ne sont pas des solutions gagnantes à tous les coups ! Oui, l’orientation risque d’être, longtemps encore, un « Serpent de mer » (chronique ce blog) !

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Orientations post-bac

Les Notes d’Information de la DEPP continuent de paraître au compte-gouttes, en dépit des déclarations de Valérie Pécresse et Luc Chatel, concernant la parution des Notes bloquées (cliquer ici). La Note de Sylvie Péan (n°09-15, juin), consacrée aux « orientations post-baccalauréat. Evolution de 2000 à 2007 » (lire la Note), est particulièrement intéressante car elle concerne huit promotions récentes de bacheliers. Quelle est la proportion de bacheliers qui poursuivent immédiatement des études supérieures après l’obtention du bac (lire la note 1) ? Etudes longues à l’université ou en CPGE ? Ou études courtes en IUT, en STS ou dans une autre formation (lire la note 2) ? Dans quelles spécialités ? A lire absolument.

bologna1.1248694493.JPGCette chronique attire l’attention sur la diminution du taux global de poursuites d’études supérieures (l’objectif de 50% de jeunes diplômés du supérieur s’éloigne !), et sur ce qu’il faut bien appeler « la crise du recrutement en 1er cycle universitaire« . Le taux d’entrée dans l’enseignement supérieur diminue pour tous les types de baccalauréat. 99% des bacheliers généraux 2002 avaient poursuivi des études ; le taux est tombé à 96,2% en 2006 et 94,8% en 2007. 79% des bacheliers technologiques 2003 avaient poursuivi des études ; le taux est tombé à 75,7% en 2006 et 74,1% en 2007. Le taux de poursuite des bacheliers professionnels amorce aussi une décrue (21,8% en 2007), après une forte progression de 2000 (17,1%) à 2005 (23%).

La diminution des taux observés masque en fait des évolutions différentes selon qu’il s’agisse de l’orientation vers les études longues ou courtes. Les bacheliers généraux s’inscrivent moins dans les études longues (78,6% en 2005 et seulement 74,1% en 2007), alors que leur taux de poursuites d’études courtes ne varie guère au cours de la période). La diminution du taux de poursuites d’études des bacheliers technologiques est observée tant pour les études longues (21,5% en 2005 et 19,7% en 2007) que pour les études courtes (57,8% en 2003 et 54,4% en 2007). Les bacheliers professionnels sont fort peu nombreux à poursuivre des études longues (6,9% en 2004, 5,5% en 2007) ; de 2000 à 2004, ils ont été de plus en plus nombreux à poursuivre des études courtes, et, depuis cette date, un palier entre 16 et 16,5% semble avoir été atteint.

dsc040351.1248694920.JPGMoins d’un bachelier sur deux entre en 1er cycle universitaire après l’obtention du baccalauréat : ce taux a globalement diminué de 2000 à 2007 ; il a diminué pour tous les types de baccalauréat. Les bacheliers les plus nombreux à entreprendre des études en 1er cycle universitaire sont les bacheliers de la série L (73,2% en 2000, 70,1% en 2007). Ils sont suivis par les bacheliers ES (respectivement 61,6% et 56,5%) et par les bacheliers S (52,9% et 51%). Les bacheliers technologiques et professionnels sont très minoritaires à entreprendre des études en 1ère année de licence universitaire. Ceux de la série STT étaient 30,6% en 2000 à poursuivre de telles études ; il n’étaient plus que 25,9% en 2007 ; pour les bacheliers professionnelles, entre les deux dates, le taux a diminué de 37,2% à 23%.

Le cas des bacheliers scientifiques mérite d’être d’être souligné car il démontre l’échec de tous les dispositifs d’orientation, y compris de l’orientation active. Ils n’étaient plus qu’un sur deux à entrer à l’université en 2007 ; ils sont en effet de plus en plus nombreux à opter pour une CPGE ou une « autre » formation (en dehors de l’université et des classes supérieures des lycées). A l’université, ils sont de moins en moins nombreux à opter pour la filière scientifique (18,5% en 2007), et de plus en plus nombreux à entrer en médecine ou pharmacie (12,5% en 2000, 21,5% en 2007). Le recentrage du bac S sur les sciences, préconisé par le rapport Descoings, doit être mis en oeuvre.

Sylvie Péan s’interroge : comment contrecarrer les tendances observées de 2000 à 2007 ? Trois dispositifs pourraient produire des effets à terme pour faire progresser les taux de poursuites d’études, en particulier à l’université : l’incitation à poursuivre des études supérieurs, le « plan réussir en licence », la réforme du baccalauréat professionnel. Sylvie Péan ne donne aucune indication sur les flux post-bac à la rentrée 2008 et ne se permet pas de mentionner les effets potentiels destructeurs de la crise universitaire du printemps 2009 : les résultats d’admission post-bac en 2009 laissent en effet envisager une nouvelle fuite à l’égard du 1er cycle universitaire (chronique : « voeux des bacheliers« ). Ne faudrait-il pas enfin commencer la réflexion sur une réforme de fond : la création de Lycées ou d’Instituts d’Enseignement Supérieur (LES) ?

Note 1. Malheureusement, la Note ne prend pas en compte les reprises d’études après une ou plusieurs années d’interruption à la suite de l’obtention du baccalauréat : selon un panel déjà ancien, ces reprises d’études seraient plus nombreuses qu’auparavant. Note 2. Les bacheliers qui poursuivent des études supérieures en alternance (en contrat d’apprentissage ou en contrat de professionnalisation) ne sont pas pris en compte par la Note ; il s’agit essentiellement d’étudiants en BTS. De ce fait, le taux de poursuite d’études après le bac est plus important que celui observé par la Note.

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Les étudiants en France

A l’occasion des 20 ans de l’Observatoire de la Vie Etudiante, journée d’échanges le 26 novembre 2009 : « Les étudiants en France. Histoire et sociologie d’une nouvelle jeunesse » (ouvrage à paraître sous la direction de L. Gruel, O. Galland et G. Houzel). Pour plus d’informations et pour découvrir le plan de l’ouvrage : cliquer ici.

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