Les PRAG du SUP fort mécontents

La Société des Agrégés de l’Université publie les résultats de son enquête auprès des Professeurs agrégés exerçant dans l’enseignement supérieur (le rapport). Les PRAG du Sup dépriment. Ils sont, à juste titre, fort mécontents. Ils sont les oubliés du corps professoral du SUP, alors qu’ils constituent, souvent, le fer de lance de la qualité de l’enseignement en 1er cycle (licence, DUT). La statistique sur les personnels de l’enseignement supérieur (indicateur 9.15 des RESR 2011) ne permet pas même pas d’en identifier le nombre précis ! Toutes les chroniques du blog sur les PRAG-PRCE dans le SUP

Extrait du communiqué du 22 septembre 2011. « L’assemblée générale de la Société des Agrégés, réunie en juin 2011, demande la révision du décret du 25 mars 1993. « Elle demande notamment l’attribution des emplois d’enseignants du second degré aux seuls agrégés dans toutes les disciplines où existe une agrégation ; la parution systématique au BO de tous les postes de professeurs agrégés ; l’harmonisation des modalités de sélection des candidats, qui doivent être nationales ; la réduction du volume horaire annuel à 288 heures, avec 12 heures hebdomadaires au maximum d’équivalent TD ; la prise en compte dans le service ou la rémunération de toute autre tâche que l’enseignement ; une définition nationale des conditions d’attirbution de décharges horaires dans le cadre de la rédaction d’une thèse ou de recherches postdoctorales ; la révision des procédures de notation, des promotions à  la hors classe, d’accès au corps des maîtres de conférences ou des possibilités de détachement dans ce corps ».

Ce blog milite pour la création d’Instituts d’enseignement supérieur (chroniques sur les IES), organisant le cycle licence en deux voies (une voie longue et une voie professionnelle), le corps professoral des IES n’étant constitué, à terme, que de professeurs agrégés (chronique du 7 avril 2010 : « IES : le corps professoral« ).

Commentaires fermés sur Les PRAG du SUP fort mécontents

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Une réponse à “Les PRAG du SUP fort mécontents

  1. cher collègue,
    je discutais cet été avec un professeur de physique en prépa de votre idée d’IES. Cette collègue me disait que nombre de professeurs de prépas seraient prêts à une telle évolution, notamment si une clarification de leur statut et surtout une consolidation de leurs revenus actuels (statutaire+heures complémentaires et supplémentaires liées aux colles) étaient prises en compte pour leur retraite – alors qu’actuellement, pauvre!- ce n’est pas le cas, le passage à la retraite se traduisant alors par une forte chute de revenu.
    Comment envisagez vous pour votre part cette intégration, dans votre projet? Car il est bien évident qu’il faudra des carottes. Le pb que je vois c’est que les inégalités de salaires avec les enseignants-chercheurs du supérieur, déjà flagrantes, le deviendraient plus encore si ces derniers également ne bénéficiaient pas d’une mise à niveau correspondante. Cela a l’air de n’être qu’un détail mesquin, mais c’est sans doute un des enjeux majeurs. Qu’en pensez vous?

  2. stef

    Rappellons qu’a l’université, les HC sont payées 40€/H effectives (voir 28€ en tp) et ne comptent pas pour la retraite (sauf retraite par capitalisation associé a un cotisation obligatoire de 5% (ce qui fait 38€ donc)). Rappellons également que ce ne sont pas des Heures années, et qu’on enseigne en master/DUT/licence c’est 12H par semaine (les chaires superieures n’existent pas et la taille de la classe ne change rien au service)

    Rappellons egalement, que les prag ont 2 fois moins de promotions HC qu’en lycée (et surtout classe prepa) et un avancement souvent plus lent du fait d’un relatif éloignement des rectorats/inspections.

  3. Quel est le service annuel d’un agrégé en CPGE ou BTS (en nombre d’heures) ?

    Combien de copies corrigent-ils par semaine (ou par mois) et comment cela se compare-t-il avec les PRAG du sup ?

    Quelle est l’ampleur des inégalités de salaire mentionnées dans le commentaire précédent ? je croyais qu’ils avaient la même grille indiciaire …

  4. Marianne

    Je pense que le probleme des prags c’est surtout qu’ils ne sont pas « prevus » dans l’enseignement superier. Je m’explique, en lycée des progressions de carriere sont pervues pour lkes profs de CPGE qui peuvent passer chaire sup(grille indiciazire d’un PR 2 CL). Un prag peut avoir un boulot plus cool qu’un prof de prepa mais comme le standard en universite est d’etre EC ou que du moins c’est construit comme ca un prag n’a aucune possibilite de carriere. J’ai par exemple vu l’exemple d’un prag et d’un MCF qui montaient une formation ensemble. A l’issu de ce travail le MCF est passe prof et le prag est retourne a ses enseignements sans etre remunere que ce soit financierement ou en terme de progression de carriere
    Sinon pour repondre a la question des copies par semaine c’est difficile de repondre a rachel. Un prag dans une matiere a TP¨peut avoir vingt ou trente comptes rendus a corriger par semaines suivant son service alors qu’un prag qui enseigne dans une matiere ou il n’y a pas de tp peut avoir 2*100 copies a corriger par semestre
    Il faut encore distinguer le cas des prags en fac a qui on fait sentir qu’ils n’ont pas leur place car tout est centre autour de la recherche et ceuxw en IUT pour qui la situation peut sembler plus favorable mais qui des qu’ils se rendent compte qu’ils font les memes taches administratives que les autres sans en avoir de retombees en termes de carriere se sentent un peu flouees.
    Voila, la situation des prag est compliquee car leur place dans le monde universitaire n’est pas defini. Pourtant c’est dommage car il pourrait y avoir la place pour des E purs ou des EA qui auraient comme avantages d’avoir fait de maniere clairement definie le chpoix de ne pas faire de recherche. Ceci par rapport aux EC qui ne font plus de C depuis longtemps…Les prag c’est la meme chose mais au moins c’est dit d’entre!!C’est donc plus franc…

  5. Marianne

    Sinon la grille indiciare des agreges est la meme partout mais les agreges en CPGE peuvent acceder a une autre grille (chaire sup) qui est celle des profs 2CL
    Pour le coup de la progression j’ai tjrs progresse au gd choix durrant mes annes de pragitude…Donc pas de regrets par rapport aux collegues de lyccee
    Sinon, les heures sup en prepa sont des heures annes donc payes (mais je ne connais pas les chiffres) de maniere significativement plus importante qu’en fac ou on est paye 40E/h
    Si on est prag en fac, le service peut etre compose majoritairement de TD ou de TP
    J’ai memem vu l’an dernier un prfil de poste de prag ou l’integralite du service etait en TP (physique). Donc un travail de preparation et de correction tres lourd puisque monter les manip je crois que ca prend enormemment de temps (plus qu’un TD). Mais je ne suis pas physicienne

  6. @ Everd, Stef, Rachel et Marianne. Merci pour vos remarques et questionnements pertinents. Ce qui paraît sûr, c’est qu’il y a un malaise chez les PRAG du SUP ; c’est le constat de l’enquête de la Société des agrégés et les revendications de transparence et de règles nationales me semblent aller dans le bon sens. J’avais ressenti ce malaise dans l’IUT de Figeac : « PRAG, PRCE, MCF en tensions » http://blog.educpros.fr/pierredubois/2010/11/01/prag-prce-mcf-asu-en-tensions/ et Marianne a raison de signaler un autre exemple de tensions entre PRAG et MCF qui travaillent ensemble.

    Il manque des données statistiques rigoureuses pour pouvoir faire la comparaison entre les conditions de travail des PRAG en CPGE et BTS, des Prag en université, des MCF (nombre d’heures réelles, nombre d’élèves à encadrer, nombre de copies à corriger) et de revenus (nombre d’heures complémentaires perçues, rapidité des carrières, des promotions au choix).

    Quelques faits cependant à titre d’illustrations et non de preuves. Témoignage de proviseurs et d’intendants de lycée. Le revenu des PRAG en classes supérieures des lycées dépend du nombre de colles organisées et fort bien payées. Des fiches de paie dépassant deux fois par an les 10.000 euros par mois existent. Bref, des PRAG dans les classes supérieures peuvent avoir un revenu annuel plus élevé que celui des professeurs de 1ère classe. Ce qui ne peut arriver en université : Stef a donc raison d’insiter sur les inégalités de traitement entre les PRAG selon l’institution dans laquelle ils travaillent. J’ai également vu de mes yeux vus des TP en BTS avec moins de 10 élèves présents.

    Par ailleurs, mais c’est à vérifier : j’ai en effet des informations contradictoires. Les heures supplémentaires perçues dans les classes supérieures sont défiscalisées (mesures Sarkozy), ce qui fournit un supplément de revenu appréciable. Un ancien président d’université m’a dit que ce n’était pas le cas dans les universités. Ce serait une belle inégalité de traitement !

    Concernant le service d’enseignement à assurer. Le système est différent en fac (192 ou 384 heures TD année) et en classes supérieures (il s’agit d’un système d’heures / année que je me suis fait expliquer plusieurs fois et auquel je n’ai jamais rien compris). Le système des classes supérieures des lycées me paraît en tous cas plus favorable. Les PRAG du lycée avec lequel je coopérais pour une licence pro m’ont dit que les heures à faire en BTS étaient moins nombreuses que dans le secondaire et qu’ils avaient réussi à faire comptabiliser une heure faite en licence pro comme valant 1,5 heure faite en BTS !

    Je suis content, EVerd, qu’une PRAG en lycée trouve que l’idée de la création des Instituts d’enseignement supérieur (regroupant CPGE, DUT et BTS, Licences) n’est pas saugrenue. Dans ces IES, il n’y aurait qu’un seul corps professionnel à terme, celui des agrégés ; le corps des MCF serait mis en extinction. Un seul corps professionnel, cela éviterait tous les problèmes actuels d’inégalités de traitement.

    Quel salaire dans les IES, me demandez-vous ? Je ne suis pas hostile à ce que les PRAG dans les IES à créer aient le même salaire et la même carrière que les professeurs d’université qui n’enseigneraient qu’en Master et en doctorat. La différence entre eux n’existerait plus que dans la charge d’enseignement à assurer : je pencherais pour un service de 160 heures par an de cours/TD pour les professeurs d’université et pour un service double de 320 heures pour les PRAG en IES. A discuter bien sûr !

  7. stef

    @ pierre

    Les HC sont defiscalisées pour les prag si elles se font dans leur etablissement (et normalement dans leur discipline mais cela n’est jamais appliqué, en particulier car qu’est ce que la discipline d’un PRAG ? et qui va aller lui expliquer que c’est fiscalisé car c’est pas sa discipline !). Par contre certaines HC sont fiscalisées dans certaines universités (mais pas dans d’autres, la loi ne s’applique manifestement pas partout de la meme maniere) : ce sont les charges pour fonctions (enseignant réferent, responsable d’études etc..) .

    Pour ce qui est du malaise il est évident. Je vous donne mon impression (en forcant le trait pour etre bien clair). Les EC sont aujourd’hui soumis à un grosse pression de leur labo. Leur avancement n’est lui tributaire que de la RECHERCHE. Bilan, un EC qui souhaite progresser doit se débarasser au plus vite de sa charge d’enseignements (c’est une charge, un peu comme un fardeau ….).

    Au contraire un PRAG est la pour l’enseignement. Et sa carriere ne depend quasi que de ca.

    Or au final les 2 populations cohabitent dans les universités (et IUT) mais ont 2 objectifs de carrieres très différents. Au final, il y a un reproche diffus fait aux PRAG de n’etre que des « répétiteurs » chasseurs d’HC alors qu’ils ont l’impression de tenir a bout de bras des formations dans lesquelles des « vacataires chercheurs » viennent assurer leur charge de 192H par an.

    Le meme pb existe d’ailleurs entre MCF serieux (les Enseigants chercheurs qui assument leur 2 vocations serieusement) et les « vacataires chercheurs » (enseignants chercheurs qui assurent 192H de vacations…. et non 192H d’enseignements) et qui est malheureusement une catégorie en progression (en particulier chez les jeunes qui ont bien compris le système)

    PS : oui les IES seraient surement une bonne chose, de toute facon le lien ens-recherche au niveau L ou DUT, c’est une rigolade.

  8. Merci pour vos réponses, mais mais première question reste un peu sans réponse: Quel est le service annuel d’un agrégé en CPGE ou BTS (en nombre d’heures, à la louche, et sans compter les heures sup, juste le service de base) ?

  9. je suis intéressé par une réponse à la question de Rachel. En théorie, un prof de CPGE ou de BTS fait entre 8 et 12h / semaine, dépendant des décharges pour classes de haut niveau (bcp d’évaluation), à fort effectif, etc. à comparer avec 15h/ semaine du service d’un agrégé normal. Cela multiplié par 35 semaines environ. Donc de l’ordre de 320 annuelles.
    Mais je me suis toujours demandé comment étaient comptés le service des personnes enseignant en classe de concours, où au moins 4 ou 5 semaines passent à l’as…?

  10. stef

    @rachel (et a vérifier, la législation et les usages sont mouvants)

    IUT 384H sur l’année = 32sem*12H… ou tout autre equivalent (avec quelquefois des semaines de 30H). Cours d’amphi =1.5H TD . TP =TD dans le service (et souvent en dehors tant il est difficile de dire quelles sont les heures de services et les heures complementaires). Activités annexes (responsable d’etudes, suivi de stage etc…) payées en HC fiscalisées ou non !

    BTS/prepa : chaque heure compte 1.15H (soit 12H/semaine si tout le service est en BTS/prepa) ;
    – A ajouter 1H par tranche de 6H en BTS ou classe prepa ou classe de terminale
    – A ajouter 1H si effectif >36, 2H si >40 (cas des prepas)
    – A ajouter kholles eventuelles en prepa

    Remarque : ce sont des heures années (~1600€/H, comptées même en Juin pendant les concours ou les stages de BTS

  11. Pingback: 2D: Recrutement 2012 des PRAG / PRCE « Le blog du SE-UNSA Paris

  12. Lionel Nicod

    Bonjour,

    Je suis PRAG depuis une dizaine d’année en IUT. Notre situation est très contrastée.

    Nous jouissons d’une grand liberté pédagogique et nous pouvons porter des projets très intéressants et variés. Nous pouvons faire un très grand nombre d’heures complémentaires ( 400h ) mais celles-ci sont rémunérées à un taux plus faible (comme indiqué ci-dessus, autour de 38 euros l’heure TD).

    Nous pouvons être décisionnaires dans la structure en étant responsables de formation, directeurs des études ou chef de département (ce qui est difficile à définir pour des gens qui sont dans le secondaire, ce serait des sortes d’équivalent des proviseurs, proviseurs adjoints…). Dans ce cadre, nous recrutons les vacataires, faisons les emplois du temps… pour des primes qui sont parfois inférieures à celles de profs principaux en collège et lycée sur l’année. Pour donner une idée, pour gérer deux groupes en alternance (trouver les entreprises, faire les emplois du temps, gérer les absences, recruter les profs et étudiants, mettre en oeuvre une démarche qualité), je perçois une prime de 1400 euros à l’année.

    En revanche, nous sommes clairement désavantagés en termes de progression de carrière. Depuis le début de ma carrière et compte tenu des responsabilités pédagogiques, j’ai toujours eu la note maximale de l’échelon et j’ai toujours été à l’ancienneté, ce qui est assez déprimant.

    Bref, notre situation pourrait être améliorée par une meilleure prise en compte des responsabilités administratives et une meilleure évolution de carrière.

  13. M. X

    Je suis agrégé a la fac. On me fiche un peu la paix sur mon niveau académique car je suis le seul normalien du coin, mais je suis tout de même considéré comme illégitime car je ne suis un EC. D ailleurs je ne suis rien, car non prévu par le système. Les jeunes mcf sont particulièrement redoutables, avides de responsabilités, de projets, de contrats, d expertises, de consultations privées certains n enseignent quasiment pas. L université est en train de fabriquer en son sein des loups sans foi ni loi. Tout cela est une vaste tartuferie, tout ce petit monde se déteste, lorgne la responsabilité dérisoire de l autre dans le seul but d allonger un cv en ligne actualisé en temps réel. Cela les occupent tellement, qu ils n ont plus le temps de préparer leurs cours. Heureusement une invention révolutionnaire les sauvent du naufrage : Power point ! Je regrette les mandarins…. C est vous dire !

    le syste

  14. Clara

    Bonjour,

    Je lis avec beaucoup d’intérêt vos billets sur les prags dont la modification du statut est régulièrement annoncée depuis 2008.

    Savez-vous quelles sont désormais les perspectives pour les prags, en juin 2012, après les changements politiques qui sont intervenus ces dernières semaines et qui ont peut-être infléchi ou non le rythme et la nature des réformes du statut des personnels du second degré affectés dans l’enseignement supérieur ?

    Je vous suis reconnaissante pour l’attention que vous accordez à cette catégorie de personnels, souvent négligée et qui abat pourtant un travail colossal.

    D’avance, merci,

    Clara

  15. Déception totale

    L absence totale de reconnaissance et de carrière des prags est désespérante.
    Je suis totalement démotivé.

  16. Gilles

    Totalement dégoûté par le sort des PRAG à l’université:Comme tout le monde a la note maximale,les promotions se font en fonction de l’age ou on a passé l’agrégation..Aucune prise en compte du travail fourni…
    Que dirait on si on notait les étudiants en fonction de leur age:Toi t’as 16 ans,t’as pas travaillé mais je te mets 20/20..Toi t’as bien travaillé,mais t’as 20 ans, je te mets une mauvaise note…

  17. Bruno

    Bonjour,

    Je suis PRAG et je touche une Prime de responsabilité pédagogique dans le cadre de la direction d’une formation (rattachée à la Formation continue). J’ai effectué également des heures dans cette formation. Or celles-ci ont été englobées avec la Prime, ce qui fait qu’elles n’ont pas pu bénéficié de la défiscalisation TEPA alors en vigueur. On me rétorque selon le décret du 18/10/85 art 6 que ces heures ne peuvent être ressorties et sont intégrées dans la prime … et suivent donc le même traitement fiscal défavorable.
    Quelqu’un peut-il m’éclairer sur ce point?
    Merci

  18. marianne

    M’est d’avis que vous vous faites enfler
    Si vous voulez des renseignements ultra fiables sur les prag contactez le SAGES. C’est un syndicat de prag qui est tres au fait de toutes les questions administratives

  19. Alban

    En lisant les autres commentaires, et en discutant avec mes collègues PRAG, je constate que je ne suis pas le seul à me sentir totalement lésé sur la progression de ma carrière.
    L’accès à la hors-classe me paraît aussi irréel, qu’un oasis au milieu du désert.
    J’ai des responsabilités pédagogiques de niveau Master de l’enseignement, et j’ai beau regarder, je vois que cela ne comptera pas dans le calcul du passage à la hors-classe, alors qu’être tuteur dans le secondaire compte. Chercher l’erreur…

  20. Aimé

    Le commentaire de M.X me semble juste à bien des égards. Cette tendance des EC (certains) à se la jouer pour garnir leur CV en ligne est la tendance. Et l’on se demande si c’est bien la finalité de leur existence. je trouve ces attitudes abjectes et n’ont guère de sens. Les anciens professeurs d’université et Dieu sait leur réputation à l’international (notamment en sciences humaines et sociales) montrent des CV forts modestes 10 à 15 articles de fond tandis que les jeunes loups comme vous les décrivez montrent en ligne une liste de 40, voire 100 articles, liste mensongère et un CV de 10 pages : c’est douteux. Ce phénomène est remarqué dans les écoles de commerce aussi. Ce qu’ils cherchent ces gens là ce sont les commissions de toutes sortes, les jurys de thèse, etc., même si leur travail est fort bien bâclé.