Bordeaux 3. L'entre deux tours

LA LOI LRU ET LES DELICES DE « L’ENTRE DEUX TOURS ». Retour sur un cas d’espèce : les élections à l’université Bordeaux 3. Chroniques antérieures.

Les sources de ce texte : le Président sortant, Patrice Brun (qui a seul accepté d’être cité), un personnel BIATOS plutôt favorable à la liste jourdan, un autre qui a voté « blanc » aux élections aux trois conseils parce qu’il s’est senti dépossédé du choix du président, trois enseignants-chercheurs, issus des trois listes (deux élus et un non élu) – mais qui ont demandé à conserver l’anonymat.

« Les 6 mars (pour les personnels), les 7 et 8 mars pour les étudiants se sont déroulées les élections aux conseil centraux à l’université de Bordeaux 3. Comme partout en France, peu ou prou à la même époque. Il a paru intéressant, de l’intérieur, de décrypter l’atmosphère dans laquelle ont eu lieu ces élections dont le but final était de renouveler l’équipe dirigeante, avec un nouveau président puisque le sortant, Patrice Brun, pour des raisons qu’il avait plusieurs fois expliquées, avait décidé de ne pas se représenter »…

Lire la suite des « Délices de l’entre deux tours… » (9 pages).

Commentaires fermés sur Bordeaux 3. L'entre deux tours

Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

Une réponse à “Bordeaux 3. L'entre deux tours

  1. Agnès Laborde

    Bonjour,

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le journal d’entre deux tours…
    Je ne connais pas les noms de vos « sources » puisqu’ils ont souhaité restés anonymes.
    Je ne suis pas sûre que toutes ces informations soient exactes et j’en veux pour preuve un seul exemple :
    l’ancienne directrice de cabinet de Monsieur Patrice Brun n’a pas été remerciée en février mais le 16 mars 2010 exactement juste le jour de son retour d’un arrêt maladie (depuis le 29 janvier 2010). J’en suis certaine et je puis fournir les documents à l’appui (lettre de remerciement, arrêts maladie…). En effet, l’ancienne directrice de cabinet du président Patrice Brun s’appelle Agnès Laborde.
    C’est le seul exemple que je donnerai. Pour ce qui est des autres, ils ne m’appartiennent nullement.
    Je confirme que je suis allée boire un pot avec Pierre Beylot, certains de ses colistiers et Jean-Yves Coquelin. J’en garderai pour moi les raisons tant la loi du silence est de mise à Bordeaux 3.

  2. JP Révauger

    Ce spectacle ne peut que conduire à quelques conclusions:
    1. Le débat a tourné pour l’essentiel sur des questions de personne. La coloration « politique » des listes était trés relative. Deux candidats au moins des listes Jourdan font partie du syndicat Autonome. La liste Beylot comprenait des collègues ne faisant pas mystère de leurs affiliations à gauche.
    2. Plus grave, l’institution ne parvient pas à s’élever au dessus du clientélisme et du localisme. Le rapport Thoenig l’avait déjà dit.
    3. La seule question de fond était celle de la NUB, sur laquelle règne la plus grande incertitude, tant au niveau ministériel, que régional, et que local. Les spéculations sont un peu oiseuses. Mais il serait bon d’avoir un projet, peut être, autre que la défense du village gaulois.
    4. Les Biatos vivent mal leur métier et leur instrumentalisation.
    Il y a un malaise dans l’autonomie.