Quand le gros boulotte le petit…

La Sorbonne part en vrille. L’université de Lorraine, issue d’une fusion, au 1er janvier 2012, avec les 3 établissements d’enseignement supérieur de Nancy, va-t-elle, elle aussi, partir en vrille ? La fusion remise en cause ? Suite des chroniques : Sociologie de l’université de Lorraine, Étranglement de Metz par Nancy.

28 septembre 2013, Metz, Conseil général de Moselle : l’université de Lorraine ne plaît pas aux élus mosellans (article de Philippe Marque dans le Républicain Lorrain). Totem devant l’amphi du campus de l’Ile de Saulcy à Metz (photo d’octobre 2011).

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Extrait. Nathalie Griesbeck, élue MoDem : on était tous favorables à l’université Lorraine parce qu’on imaginait une construction moderne où chacun allait s’enrichir de la force de l’autre pour combler le vide entre Strasbourg et Paris et pas un système où le plus gros boulotte le plus petit. Au final, on a créé un mille-feuille dans lequel la présidence a un mal fou à trouver ses marques. La commission, présidée par l’élue demande à la gouvernance de l’université de procéder à la nomination d’un vice-président de site afin de garantir un fonctionnement et une relation de proximité permettant de préserver dans la durée les intérêts mosellans.

Notre informateur commente : Les élus mosellans protestent, ce qui ne les empêche pas de voter au Conseil d’administration de l’université de l’université tout ce que veut le président… Combien de représentants mosellans sont titulaires au conseil d’administration ? Je n’en ai trouvé qu’un seul, Gilbert Krausener, titulaire du Conseil de Metz Métropole, 19ème Vice-Président du Bureau, Président de la Commission Enseignement Supérieur et Recherche.

2 Commentaires

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2 réponses à “Quand le gros boulotte le petit…

  1. Bonjour,
    Il y a longtemps et sans bruit qu’en Normandie, L’université de Rouen émiette et mange le site universitaire d’Évreux.
    chn.ge/17cnEQf

  2. Lili

    Ca fait longtemps qu’elle est partie en vrille…