C. Helle, MCF, maire d’Avignon

Communiqué de l’université d’Avignon et des Pays du Vaucluse. Félicitations à Cécile Helle, une universitaire à la tête de la ville d’Avignon. Ce soir, c’est avec une immense émotion que nous, membres de la communauté universitaire d’Avignon, voyons arriver à la tête de la ville notre collègue Cécile Helle, maître de conférences en géographie.

P1020037Cécile Helle a mené une magnifique campagne qui s’est conclue par un dernier débat dans notre université jeudi dernier. Lire également la chronique du blog sur ce débat : Avignon, le président Ethis, le FN. Une ville universitaire avec une universitaire à sa tête est une véritable fierté pour notre communauté universitaire.

Nous pouvons lui faire une entière confiance pour ancrer notre ville dans le XXIe siècle avec les valeurs de la république intactes. Au nom de notre communauté universitaire, j’adresse à Cécile Helle toutes nos félicitations. Emmanuel Ethis, président de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.Ci-dessus : photo d’octobre 2013. Chroniques d’Histoires d’universités sur l’université d’Avignon.

Les résultats donnés par le Point. Cécile Helle a fait le job. La candidate socialiste remporte les municipales dans la capitale du Vaucluse en obtenant 46,8 % des voix. Un très bon résultat pour la tête de liste PS qui pique ainsi la gestion de l’hôtel de ville à la droite. Cette dernière a obtenu le score très décevant de 17,8 % et pâtit du bilan moyen de Marie-Josée Roig, la maire UMP sortante. Quant au Front national, il confirme avec son représentant Philippe Lottiaux son très bon score du premier tour. Le parti d’extrême droite a séduit 35,4 % des électeurs.

1 commentaire

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Une réponse à “C. Helle, MCF, maire d’Avignon

  1. Martinville

    C’est avec une immense émotion aujourd’hui, et ce sera avec une immense déception demain… féliciter la collègue c’est bien, mais dans la modération : le temps passé à la politique est souvent du temps pris sur le travail universitaire… quand au blabla républicain contre le FN, il ne faut pas être spécialiste pour comprendre qu’il est dérisoire (expression d’un surmoi de gauche) : hélas ou tant mieux, les électeurs du FN ne sont plus des nostalgiques de Vichy et les bien-pensants se trompent avec les étendards de Bisounours et leurs anathèmes… Si la République n’avait pas abandonné le peuple au profit des bobos, on en serait pas là…