L’énarque, directeur du cabinet

JORF n°0090 du 16 avril 2014. Arrêté du 10 avril 2014 portant nomination au cabinet de la secrétaire d’État chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche. Directeur du cabinet : Christophe Strassel. Chef de cabinet, conseiller parlementaire, Sylvain Laval.

JORF n°0100 du 29 avril 2014. Jean-Paul de Gaudemar, conseiller spécial. David Philipona, directeur de cabinet adjoint en charge de la recherche, de l’innovation, de l’espace et des relations avec les entreprises. Delphine Chenevier, conseillère presse et affaires réservées. Jean-Baptiste Prévost, conseiller social et vie étudiante. Jean-Luc Dubois-Randé, conseiller santé. Adeline Desbois-Ientile, conseillère discours, égalité, parité et lutte contre les discriminations. Jean-Michel Jolion, conseiller formations du supérieur et orientation.

Bernard Carrière est-il maintenu comme conseiller spécial du DGESIP et du DGRI ?

Les commentaires sur la composition du cabinet sont les bienvenus. Les trois premiers. 1. Des très jeunes et des très vieux. 2. Un cabinet très paritaire : 7 hommes et 2 femmes. 3. Il n’y a plus de président d’université dans le cabinet de Geneviève Fioraso.

3 Commentaires

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3 réponses à “L’énarque, directeur du cabinet

  1. Florent

    Je ne connais qu’une de ces personnes:le calamiteux chef de cabinet.
    Vous rejouissez-vous que les (ex) présidents soient remplaces par un conseiller à la cour des comptes? Sans préjuger de sa qualité, quel désastreux message politique !
    Où sont les shs!? Les effectifs étudiants et enseignants sont sans doute très inférieurs à ceux de l’espace, dont un directeur adjoint a quant a lui la responsabilité!
    Sans parler d’un conseiller social qui n’a jamais travaille, passant de l’unef au cese puis au cabinet!!!

  2. Martinville

    Le malheur de la République est résumé ici : énarques, polytechniciens (on se demande d’ailleurs ce qu’ils font en politique ceux-là, polytechnique c’est fait pour former des techniciens de l’industrie), appararatchiks syndicaux, et tout le mépris de la caste énarcho-polique envers les universitaires. Et le plus amusant, c’est que la gauche, qui par culture devrait dénoncer la domination des élites (énarchiques) est complice du système car elle en vit : il est vrai que le pouvoir de la République se réduit à une promotion : ces temps-ci, c’est Voltaire, demain ce sera Tartenpion, et après demain Duschnoc. On dénonce les élites de l »argent, paravent pour consacrer la domination des élites des grandes écoles (mariées aux élites de l’argent, cf. Madame Taittinger, épouse Jouyet). La gauche n’est qu’une marque de fabrique pour concourir aux jeux de pouvoir, ça vaut la droite et c’est même pire, puisqu’elle joue la vertu. Nous sommes dans une république bananière – népotisme, copinage, conflits d’intérêt – qui n’a rien à envier aux républiques africaines que dénoncent les bonnes consciences. Les mêmes élites n’ont pas compris les réactions du peuple :il est vrai que Le Pen ne fait que 25 % dans les sondages, il y a donc de la marge et encore de belles années pour les élites…

  3. Joel

    …et l’UNEF est toujours la pouponnière du PS le plus droitier. Aujourd’hui, ces syndicalistes poupins – aux dents longues – passent directement de la fac au ministère. Ils ont juste oublié d’être jeunes.

    Quelques anciens de l’UNEF: Hollande, Valls, Allègre, Désir, Hamon, Jospin, Julliard, July (il a tourné libéral lui), Lang, Mélenchon, Montebourg, Mougeotte (tiens), Rocard, Tibéri (ah ;-),…