heSam : ferme-toi !

Site de la chronique : Le PRES HESAM en 2010. Site de heSam université (avec une seule majuscule située au cœur de l’acronyme !). 15 membres fondateurs dont une seule université, Paris 1 Panthéon Sorbonne.

PRES ingouvernable en 2010, PRES ingouvernable en 2014. Le Conseil d’administration d’heSam ne votera pas les statuts de la COMUE dans les temps prescrits par la loi ESR de juillet 2013. Les établissements parties prenantes n’arrivent pas à se mettre d’accord. Le PRES HESAM n’a pas été le sésame de l’excellence. Il faut oser dire : heSam, ferme-toi !

Des syndicats des personnels et l’UNEF de Paris 1 en ont assez. Ils ont publié le 15 juillet 2014 un communiqué intersyndical : Comué Hésam, pour quoi faire ? Un regroupement anti-démocratique élaboré dans le culte du secret.

heSam n’est pas seulement ingouvernable ; il gaspille inutilement des deniers publics. Extrait du communiqué intersyndical… « Malgré un budget de fonctionnement de 15 millions d’euros en 2013, argent qui aurait pu être utilisé à des fins pédagogiques et de recherche dans un contexte de grave pénurie budgétaire, le Pres puis la Comue HéSam n’ont pas fait la preuve de leur utilité pour les usagers et les personnels de ses établissements ».

« En conséquence, l’intérêt d’un regroupement, comme de la forme qu’il peut prendre à travers ses statuts, doit être démontré aux usagers et personnels des établissements avant d’être validé. Dans l’immédiat, il est nécessaire que la publication récente des conclusions des médiateurs soit accompagnée de la diffusion de tous les documents qui ont servi de base de discussion aux présidents d’établissements »

Tract de SUD Paris 1, photographié en mars 2009

SONY DSC Pour aller plus loin : 351 chroniques du blog sur le SUP en Ile-de-France.

1 commentaire

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Une réponse à “heSam : ferme-toi !

  1. Martinville

    Au lieu d’inventer les Comue et autres usines à gaz, il suffisait d’inviter les universités à organiser des conférences inter-universitaires (organes souples, sans secrétaire, ni président, ni apparatchiks) afin d’aménager la carte de formations et la recherche : réunions des doyens de lettres, de sciences, de droit, se répartissant les diplômes. Je conserve telle formation, tu t’occupes de celle-ci. On se retrouve dans 5 ans pour faire la bilan, etc…La forme associative, souple, la mutualisation légère, c’est mieux pour les deniers publics et la gouvernance. Mais quand c’est léger, il n’y a pas de fromages, de poste, d’apparatchiks, de collègues à fonctions administratives, de carrières de pouvoir… et ça, on ne sait pas faire en France, c’est tellement bon l’apparatchikisme (car ça rapporte et ça fait la carrière de médiocres).