SPC, une organisation polaire

COMUE Sorbonne Paris Cité. Organisation polaire, texte de 6 pages du 10 novembre 2014 de Frédéric Dardel, président de Paris 5 Descartes, université membre de SPC.

Tout est dit dans le titre du document : une Organisation polaire pour l’Initiative d’excellence. Une proposition qui donne froid dans le dos et qui va glacer les énergies des établissements et de leurs personnels.

Mais qu’a donc fait le PRES puis la COMUE SPC jusqu’à présent ? Il s’est gelé les pouces ? « Dans le projet d’Idex, nous avions envisagé la constitution de grandes divisions, ensuite appelés instituts et enfin, pôles. Ils ont pour vocation d’être les lieux d’animation opérationnelle de notre politique commune. L’organisation pratique de ces pôles n’a jamais été clairement définie et reste à ce jour largement à construire ».

Faire compliqué parce qu’on ne peut pas faire simple ! COMUE oblige !

Les principes de fonctionnement des Pôles sont :
‣ La déconcentration de la discussion et de certaines actions Idex/USPC.
‣ La prise en compte des spécificités et des cultures de chaque champ disciplinaire.
‣ Une structuration légère qui ne crée pas de couche administrative supplémentaire
‣ Les décisions des institutions restent soumises aux procédures normales de validation de chacun des partenaires et de la COMUE (conseils…)

Des lecteurs veulent-ils lire la suite ? Attention : risque pour eux de se faire prendre par la banquise. J’ai mal aux regroupements !

1 commentaire

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Une réponse à “SPC, une organisation polaire

  1. nicolas

    Bonsoir,
    La propension à multiplier les structures comme autant de coquilles vides dans l’ESR moderne est assez étonnante. A ce que j’ai compris en parcourant le document (avec de sympathiques illustrations jouant autour du mot « pôle », des pôles de la fonction Gamma aux pôles du globe terrestre), ces pôles ont une vague ressemblance avec les UFR (mais à l’échelle de la COMUE et sans doute pas avec les mêmes pouvoirs) : des regroupements multidisciplinaires avec un « coordinateur » (pas élu, bien sûr ! ) à leur tête en vue de multiplier les réunions de « coordination » !
    Et encore un étage en plus : labos/UFR/universités/pôles/COMUEs (ou cohues ! ).
    Et encore du temps perdu en réunions où on se demande : tout ça pour quoi ? Et le contenu, il est où ?
    Et encore une fois un « machin » venu d’en haut qui force une « coordination » au mépris des spécificités disciplinaires.
    Bref…