Bordeaux, Tempo, le calendrier

Les élections aux trois conseils centraux de Bordeaux Montaigne auront lieu à  les 9, 10 et 11 février 2016. Dans le collège des enseignants, il y a deux listes, menées par deux professeures, néo-candidates pour la fonction de Présidente de l’université. Chronique Bordeaux : 2 néo-candidates

Sur le blog de campagne Tempo. Le temps du Politique, la profession de foi, et une excellente approche d’un problème-clé de l’université contemporaine : le temps de l’enseignement, le calendrier universitaire.

Le calendrier universitaire. La politique d’établissement que nous entendons mener et que nous avons élaborée dans les volets Gouvernance, Formation par la recherche et Recherche notamment, prévoit de reprendre le contrôle sur le temps de travail et de rendre prioritaires nos missions de formation et de recherche, en remettant au centre de l’établissement les étudiants et les enseignants, enseignants-chercheurs et chercheurs, et en desserrant les contraintes qui pèsent sur le travail des collègues BIATSS, qui connaissent des périodes très chargées et d’autres plus creuses, sans pouvoir répartir plus harmonieusement les différentes tâches. Pour cela, une réforme du calendrier universitaire paraît indispensable.

Actuellement, nous souffrons d’un calendrier qui s’étale de début septembre à mi-juillet avec néanmoins seulement 24 semaines de cours (12 semaines au S1 réparties sur 13 semaines avec décalage CM/TD et 12 semaines au S2) pour 6 semaines d’examens scolarité et une fin d’année bloquée par deux sessions d’examens successives et très longues : les cours s’arrêtent le 15 avril et la dernière session d’examens s’achève fin juin.

Le calendrier actuel, qui résulte d’une série de contraintes et de réformes (parmi lesquelles la semestrialisation pèse beaucoup), n’est propice ni au travail des étudiants assidus (trop peu de temps de travail propre pour digérer les enseignements, un temps exclusivement tourné vers les examens scolarité, grande difficulté pour insérer les stages dans le calendrier universitaire), ni à celui des dispensés (pas/peu d’accompagnement prévu), ni à celui des enseignants (temps morcelé et allongement du calendrier sur toute l’année sauf fin juillet/août, grande difficulté à la fois pour trouver du temps de préparation de cours et de recherche), ni à celui des BIATSS, qui travaillent sous pression et avec des pics importants de suractivité. Tous, nous avons l’impression d’être dans un tunnel.

Trois parties. Les objectifs de la réforme du calendrier universitaire. Les contraintes (légales ou humaines).

P1420509Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Les propositions. Créer une demi-journée banalisée. Moduler le contrôle continu selon les semestres et les années. Alléger les procédures de la seconde session. Différencier les calendriers d’examen. Prévoir 13 semaines de cours à chaque semestre (12 semaines de cours classiques + une semaine pédagogique). Offrir aux enseignants la possibilité de choisir s’ils veulent assurer leurs surveillances lors des sessions 1 ou 2. Simplifier les procédures d’inscriptions pédagogiques, comme cela se fait dans d’autres universités, ce qui allège le travail des BIATSS et permet de faire l’économie d’une semaine de travail sur les groupes de TD et donc de ne pas retarder le début des TD.

1 commentaire

Classé dans Non classé

Une réponse à “Bordeaux, Tempo, le calendrier

  1. Un électeur de l'Université Bordeaux Montaigne

    Le nom de la liste est : Tempo.
    Sans Montaigne.
    Merci de bien vouloir corriger le titre du billet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s