La Guyane peine à décoller

L’université de Guyane s’est engagée sur les chemins de l’international, Guyaweb, 11 février 2016. Signalement par Michel Abhervé, blog Alternatives Économiques.

La création de l’université de Guyane le 30 juillet 2014 à l’issue de sa sortie de l’université des Antilles-Guyane remet à plat et relance les partenariats avec des universités des Amériques et d’Europe. La présidence rêve d’une convergence des thématiques patrimoniales et scientifiques du Plateau des Guyanes. Pour cela, la carte linguistique va devoir s’étoffer.

Entretien avec Didier Béreau, vice-président de l’université de Guyane en charge des relations internationales. Ce service anime et encourage les mouvements d’étudiants, d’enseignants et du personnel administratif vers des universités partenaires. Il doit aussi prendre en charge l’arrivée d’élèves et universitaires étrangers.

Quel est l’historique du service international ?

J’ai été nommé vice-président en février 2015. Jusqu’à présent le service n’était pas très développé. Il était occupé par un enseignant d’anglais, qui depuis la scission de l’université des Antilles et de la Guyane [UAG] est reparti en Martinique. Depuis peu, un directeur a été recruté sur concours. [Sous statut UAG] le gros [ressources humaines] du service était en Guadeloupe, et à l’époque, l’international c’était : chacun a son réseau.

En Guyane, la mobilité la plus importante était liée à Erasmus. Il y a avait aussi les mobilités pour les enseignants en français langues étrangères (FLE), mais il y avait un gros problème de communication. C’est le problème que j’ai encore. Je n’arrive pas à mobiliser de façon majoritaire mes collègues. Cela s’explique parce qu’ils ont été très occupés depuis un an.

Les mouvements à l’international concernent aussi bien les élèves que les enseignants ?

Ça concerne trois catégories de personnes : les étudiants, les administratifs et les professeurs, aussi bien « entrants », que « sortants ». Dans les « entrants», on n’avait rien jusqu’à présent. Quelques étudiants partaient sur un semestre au Portugal ou en Angleterre, de l’ordre de quatre à cinq sur 2 000 élèves.

Lire la suite de l’article 1…

Lire l’article 2 sur le même sujet.

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Classé dans C. Outre-Mer, E. Arts Lettres Langues, E. Mobilité internationale

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