22 mars : Sciences en marche

Sciences en marche, Communiqué de presse. Sciences en Marche s’est engagé à écouter et soutenir les contractuels et précaires de l’Enseignement Supérieur et la Recherche. Pour cela, la première étape a été de réaliser un panorama aussi exhaustif que possible des situations professionnelles.

Le questionnaire sur le devenir des non-titulaires de l’enseignement supérieur et la recherche, mis en ligne le 6 octobre dernier, a permis de récolter à ce jour 5.614 réponses analysables venant des 4 coins de France, des DOM TOM et de tous les continents.

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Le groupe Précarité de Sciences en Marche qui a travaillé sur l’élaboration du questionnaire et l’analyse des données recueillies, présentera une première synthèse des réponses lors d’une réunion publique à Strasbourg.

Lire aussi. Sciences en Marche, Recherche publique en France : le point de vue des directrices et directeurs de laboratoires (enquête entre le 15 octobre et le 15 novembre 2015).

Le sang, la colère et le printemps (20 mars 2016, Pascal Maillard, Blog : Petit observatoire des libertés académiques. Recherche, Enseignement, Démocratie). Le gouvernement Valls veut-il un nouveau Rémi Fraisse ? La répression policière qui s’est abattue cette semaine sur la jeunesse de France met à nu un pouvoir qui a fait le choix de l’intimidation et de la radicalisation, aux seules fins de discréditer la contestation de la loi « Travail ». La responsabilité des présidents d’université est aussi lourdement engagée…

Actualisation 22 mars 2016. Une trentaine de personnes présentes au débat. Une enquête mal construite et donc difficilement exploitable. Hélas ! On ne s’improvise pas ingénieur de recherches en charge d’enquêtes statistiques.

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1 commentaire

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Une réponse à “22 mars : Sciences en marche

  1. Cher Pierre,

    La situation de l’Enseignement Supérieur et la Recherche et de ses précaires vous tient à coeur et nous vous remercions d’avoir été présent mardi 22 mars à Strasbourg pour assister à la présentation des premières analyses de l’enquête sur le devenir des non-titulaires de l’ESR réalisée par Sciences en Marche. Le commentaire que vous avez fait concernant la réunion publique à Strasbourg nécessite cependant des explications de notre part, que nous souhaiterions que vous ajoutiez en lien en complément de votre billet :

    Il n’y a en effet pas de « professionnels » de l’enquête dans le comité « précarité » qui a mené cette étude comme nous l’avons rappelé en début de présentation, cette enquête est faite par des précaires et ceux qui combattent la précarité et pour les précaires. De ce fait, notre méthodologie est certainement peu orthodoxe pour un de ces professionnels. Mais mardi, nous n’étions pas en colloque, nous venions échanger avec les précaires.

    La présentation à laquelle vous avez assisté fait entièrement partie de notre démarche d’analyse: présenter les premiers points qui nous interpellent et les confronter à l’avis des précaires pour orienter et affiner notre questionnement de l’enquête, nos interprétations et nos futures actions. Cette présentation que nous allons aussi faire dans d’autres villes va donc murir au cours des aller/retour entre nous et l’auditoire.
    Parmi ces points qui nous interpellent, nous remarquons que vous avez mis en avant deux diapos « choc » de notre présentation, celle montrant que parmi les répondants chômeurs, la proportion de ceux qui ont obtenu leur diplôme il y a 6 ans ou plus est supérieure à celle parmi les répondants contractuels, et celle illustrant que plus on a de contrats, plus ils sont courts. Nous avons aussi réalisé avec votre commentaire et les remarques de la salle qu’une diapositive présentant la méthodologie pour établir le questionnaire et celle que nous explorons pour l’analyse des données manquait dans notre introduction et que des clarifications sémantiques seraient nécessaires, rien d’irrévocable donc. Nous ne sommes pas professionnels de l’enquête mais nous n’en sommes pas moins des scientifiques. Notre travail de recherche est en cours. Grâce aux remarques des non-titulaires ayant répondu à l’enquête et présents dans l’auditoire, certaines questions vont pouvoir être mise à l’épreuve par l’analyse des données de l’enquête: ainsi une explication du taux très bas de candidatures aux concours par les personnels en situation non stabilisée que nous avons mis en évidence à travers notre enquête pourrait être dû à la difficulté financière et les pertes de motivations des précaires à se présenter sur les rares postes mis aux concours. Une autre personne présente dans l’amphi, ATER et âgée de 38 ans, a relevé le manque d’une politique d’accompagnement des contractuels à la fin de leur contrat à l’université. Nous pourrons interroger les commentaires des répondants sur cette question.

    Nous nous étonnons cependant de votre remarque d’une enquête « mal construite », oui peut-être, mais à quel niveau ? Car si l’on compare les questions avec la précédente enquête, il n’y a pas non plus foule de différences. C’est donc peut être plus l’exploitation que l’enquête elle-même ? Nous disposons aussi de nombreux témoignages qui sont en cours d’analyse et dont le questionnement sera enrichi par notre rencontre avec les enquêtés. Ces commentaires sont analysés par une approche originale mise en place par deux doctorants en sociologie. La méthodologie se veut participative et tous ceux qui se préoccupent de la situation des précaires sont bienvenus dans le groupe « précarité » pour contribuer à mettre en évidence les témoignages des précaires et pour porter leurs revendications, même les retraités en sociologie !
    Nous ne lâcherons rien !

    Le comité Sciences en Marche à Strasbourg.

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