Van der Weyden, Jugement

Rogier Van der Weyden, Le Jugement dernier, peint entre 1443 et 1452, Hospices de Beaune. Album de 20 photos, 8 mai 2016. Suite du Quiz : le retable du Jugement dernier, en position fermée (album de 8 photos).

Rogier van der Weyden (né vers 1400 – mort en juin 1464). « À partir de 1442, sans être peintre officiel de la cour de Philippe le Bon, il répond à de nombreuses commandes de l’entourage du duc. L’année 1441 marque la disparition du peintre officiel Jan van Eyck. Celui-ci n’est pas remplacé, mais le prince n’hésite pas à faire appel à l’artiste le plus en vue de sa ville. On trouve sa trace en 1446, puis en 1458-1459, dans les comptes du duc pour des réalisations officielles, notamment la peinture polychrome de statues ».

P1470001Cliquer sur les images pour les agrandir

« Mais c’est surtout pour l’entourage du prince qu’il reçoit ses commandes les plus importantes : Le Jugement dernier (v. 1445-1449), pour le chancelier Nicolas Rolin aux Hospices de la ville de Beaune, ou encore Le Retable des sept sacrements pour Jean Chevrot, évêque de Tournai et chef du conseil du duc »…

« À la même époque, van der Weyden réalise un portrait de Philippe le Bon, dont on ne conserve aucun exemplaire attesté de sa main… Par ailleurs, il réalise de nombreux portraits de cour, dont celui de la duchesse de Bourgogne et de son fils, le futur Charles le Téméraire » (source Wikipédia).

Le Jugement dernier, « peint entre 1443 et 1452… Représentation du thème chrétien du Jour du jugement, il est à l’origine exposé au-dessus de l’autel de la chapelle de la grande salle des malades pauvres, pour que les malades puissent le voir de leur lit pendant les offices ; le retable était fermé les jours de semaine et ouvert les dimanches et jours de fêtes solennelles ».

« Au centre, le Juge suprême, assis sur un arc-en-ciel, surveille saint Michel rendant son jugement (avec immédiatement de part et d’autre la Vierge et saint Jean le Baptiste). Saints et apôtres indifférenciés (sans leurs attributs respectifs), sont posés sur des nuages et forment une cour céleste ».

« À terre, les morts se relèvent et saint Michel pèse leurs bonnes et mauvaises actions. Jésus bénit de sa main droite (près des fleurs de lys, symbole de la Pureté d’ordre divine de la Vierge Marie) les justes et de sa main gauche (près de l’épée, symbole de justice divine) maudit les damnés. Les uns sont précipités dans le feu éternel (à droite), tandis que les autres sont accueillis par un ange à la porte des cieux (à gauche). L’absence de démons exerçant une contrainte physique sur les pécheurs, la force de la conscience se suffisant à elle-même, fait de cette œuvre un cas unique dans les représentations du Jugement dernier » (source Wikipédia).

Une présentation assez fun par les Hospices de Beaune.

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, C. Bourgogne Franche-Comté, E. Arts Lettres Langues, E. Mobilité internationale

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