Quel avenir pour Artois ?

Suite des chroniques sur les élections aux Conseils centraux et à la présidence de l’université d’Artois (Arras, Béthune, Douai, Lens, Liévin) : Université d’Artois : aux urnes ! (chronique du 29 février 2016) ; Artois, dans la continuité (chronique du 22 mars 2016) : chez les enseignants et pour le Conseil d’administration, les urnes ont donné l’avantage à Pasquale Mammone, 1er vice-président dans l’équipe sortante : sa liste a emporté 6 des 8 sièges dans le collège A et 5 des 8 sièges dans le collège B, soit un total de 11 sièges contre 5 à la liste soutenant Amos Fergombé, professeur en arts du spectacle.

1ère étape après les élections des 15 et 16 mars, l’élection de cinq personnalités extérieures, le 22 avril 2016. Pour les 5 sièges à pourvoir, 17 candidats. Procès-verbal de l’élection. Vu les scores atteints pour chacun des sièges à pourvoir, on peut penser que les listes arrivées en tête ont fait passer tous les candidats qui voteraient en faveur de Pasquale Mammone pour la présidence. Les personnalités extérieures fonctionnent donc comme primes majoritaires, s’ajoutant aux primes majoritaires dans les deux collèges enseignants. Cette situation s’est produite dans de nombreuses universités.

Seconde et dernière étape : l’élection du président. Elle a eu lieu le 25 mai 2016. Pasquale Mammone a été élu, sans surprise, par 27 voix contre 9 à Amos Fergombé. Ce dernier m’a envoyé hier le texte de sa déclaration de candidature à la présidence, me laissant juge de la publier ou non. J’estime qu’elle vaut d’être publiée car elle est sans langue de bois, d’une grande fraîcheur, car elle expose les problèmes tragiques auxquels l’université va être confrontée. Ce n’est pas pour rien qu’Amos Fergombé est professeur en Arts du spectacle.

La question centrale. « Notre avenir est-il celui d’une université de rang mondial, d’un collège universitaire, ou d’un collège technologique ? Nous ne pouvions fuir ce débat qui s’impose maintenant à nous et qui doit engager toute la communauté universitaire. Je dis bien toute la communauté et ce, sans exception ou tri de complaisance » (page 7).

Deux extraits du texte. Deux pertes majeures au cours de la mandature 2012-2016 : le rattachement de l’ESPE à la COMUE, le prélèvement – par le ministère – de 24 millions d’euros sur le fonds de réserve (chronique : Artois, une île au trésor ?).

P1480678Cliquer sur les images pour les agrandir

Le plaidoyer final.

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Pour aller plus loin, toutes les chroniques du blog sur l’université d’Artois.

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