Dernière danse. 4. Daumier, Doré

Dernière danse, l’imaginaire macabre dans les arts graphiques. Exposition au musée des Beaux-Arts de Strasbourg (jusqu’au 29 août 2016). Dossier de presse. Honoré Daumier, Gustave Doré, Morts et mourants : album de 14 photos.

Honoré Daumier (1808, Marseille – 1879, Valmondois) est un « graveur, caricaturiste, peintre et sculpteur français, dont les œuvres commentaient la vie sociale et politique en France au XIXe siècle. Dessinateur prolifique, auteur de plus de quatre mille lithographies, il est surtout connu pour ses caricatures d’hommes politiques et ses satires du comportement de ses compatriotes. Il a changé la perception que nous avons sur l’art de la caricature politique ».

La maudite, illustration pour Le Charivari, 1872.

P1480133Cliquer sur les images pour les agrandir

Gustave Doré (1832, Strasbourg – 1883, Paris) est un illustrateur, graveur, bédéiste, peintre et sculpteur français.

L’amour triomphant de la mort (sans date). Féérique et macabre : l’art de Gustave Doré, par Philippe Kaenel, Etudes de Lettres, 3-4, 2011.

« Gustave Doré (1832-1883) est l’un des grands pourvoyeurs de visions du XIXe siècle. Dès les années 1850, il se donne pour objectif d’illustrer tous les classiques de la littérature occidentale, de la Bible à Edgar Allan Poe en passant par Dante, Cervantès, Perrault, La Fontaine, Tennyson, etc. Souvent associées au merveilleux, au monde des fées, à l’imaginaire, à la caricature, ses créations basculent fréquemment dans le macabre et le sanguinaire ainsi que le révèle sa fascination pour le thème de la Mort d’Orphée. En sculpture, La Parque et l’Amour, présentée au Salon de 1877, réunit Eros et Thanatos : une association qui se place au cœur de l’œuvre tardif d’un artiste à la fois hyperactif et mélancolique ».

P1480153

Rue de la Vieille Lanterne, mort de Gérard de Nerval, 1855.

Copie de btv1b10319788f

La mort et le mourant, illustration pour les Fables de La Fontaine, 1867.

Un mourant, qui comptait plus de cent ans de vie,
Se plaignait à la Mort que précipitamment
Elle le contraignait de partir tout à l’heure,
Sans qu’il eût fait son testament…

P1480188

Ardemment, je désirais le matin, illustration pour Edgar Poë, The Raven (le Corbeau), 1883.

P1480155

Poster un commentaire

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Arts Lettres Langues, F. 19ème et 20ème siècles

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s