Les 6 ponts de Rouen

Copie de noir

Chroniques à l’occasion d’une croisière sur la Seine entre Paris et Honfleur. Les ponts de Rouen : album de 10 photos, prises le 5 juillet 2016. Autres photos dans Rouen, le défi portuaire (1840-1940), dans Rouen, grand port maritime.

Le pont transbordeur de Rouen (1899-1940), œuvre de l’ingénieur Ferdinand Arnodin fut, jusqu’en 1940, le dernier ouvrage d’art à franchir la Seine avant son estuaire. Il permettait la traversée du fleuve au moyen d’une nacelle, à environ 700 mètres du pont Boieldieu, à hauteur de l’actuel pont Guillaume-le-Conquérant. Chronique et photos sur le Pont transbordeur sur la Charente, près de Rochefort.

Pont_transbordeur_de_Rouen_2Cliquer sur les images pour les agrandir

Les six ponts de Rouen aujourd’hui. Parmi eux :

Le pont Jeanne-d’Arc est un pont routier et ferroviaire sur la Seine. Il se situe en aval du pont Boieldieu et en amont du pont Guillaume-le-Conquérant. Il a été baptisé ainsi car il mène à la rue Jeanne-d’Arc, alors que les cendres de Jeanne d’Arc ont été dispersées dans le fleuve à partir de l’ancien pont Mathilde, du nom de Mathilde l’Emperesse qui l’avait fait construire et qui se situait à peu près sur l’emplacement de l’actuel pont Boïeldieu.

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Le métro de Rouen traverse ce pont sur une passerelle surélevée en bois depuis son inauguration en 1994. En 2012, la structure du pont a été renforcée afin d’accueillir les nouvelles rames du métro.

Le pont Gustave Flaubert est un pont levant routier, en aval du pont Guillaume-le-Conquérant qui marque la limite de la partie du fleuve accessible aux navires de mer. Il a été mis en service le 25 septembre 2008.

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Le maître d’ouvrage a choisi un ouvrage mobile car le passage de grands bateaux n’est nécessaire que 20 à 30 fois par an. Il s’agit d’un pont levant d’une portée de 120 mètres et d’une hauteur totale de 86 mètres, soit le 3e bâtiment le plus haut de Rouen après la Cathédrale Notre-Dame et la Tour des archives. Le tirant d’air est de 7 mètres lorsque le tablier est en position basse, compatible avec le passage de péniches, et de 55 mètres au-dessus de la Seine en position haute. Ses caractéristiques en font le plus haut pont levant au monde.

Cependant, ce pont donne lieu à une polémique sur son utilité, certains pensent que le pont ne se lèvera qu’à l’occasion de l’Armada soit une vingtaine de fois tous les quatre ans, les armateurs n’ayant pas envie que leurs bateaux prennent le risque d’être retenus de l’autre côté du pont en cas de panne. Un nouveau terminal de plaisance a d’ailleurs d’ores et déjà été construit en aval. Son coût a été de 137 millions d’euros.

En 2014, le pont Flaubert n’a pas été levé une seule fois pour laisser passer un navire. Le nombre de levés cette même année représente environs une dizaine d’opérations toutes réalisées dans le cadre de la maintenance de l’ouvrage. Cette très faible activité suscite de vives critiques dans la mesure où la maintenance de cet ouvrage s’élève à presque un million d’euros par an.

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Classé dans C. Bretagne Normandie, E. Ingénierie

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