Angers. Collégiale Saint-Martin

Collégiale Saint-Martin d’Angers : album de 64 photos.

Source 1. Collégiale Saint-Martin d’Angers, texte de Daniel Prigent, Photos de Thierry Perrin, Éditions Ouest-France, 2006. La collégiale est aujourd’hui un lieu d’expositions temporaires, de concerts, de conférences. Rachetée en 1986 par le département de Maine-et-Loire, elle a fait l’objet d’une restauration qui a duré vingt ans. Celle-ci fut orchestrée par l’architecte en chef des monuments historiques, Gabot Mester de Parajd (il proposa la restitution des parties détruites dans les proportions et dispositions d’origines attestées par des études documentaires et archéologiques). Le schiste ardoisier mis en œuvre offre un aspect suffisamment distinct de celui des maçonneries médiévales pour assurer la lisibilité de la restauration.

La nef et les collatéraux romans. Murs à trois niveaux (dont un, aveugle)

p1510427Cliquer sur les images pour les agrandir

Source 2. La collégiale Saint-Martin, Wikipédia. Une succession de cinq églises depuis le Ve siècle. « La crypte dévoile les vestiges des premiers édifices religieux. De même, de nombreuses sépultures, sarcophages et coffrages en ardoise, ont également été mises au jour et attribuées à l’époque mérovingienne.

Les Xe et XIe siècles. « L’église est à nouveau reconstruite au Xe siècle, avec pour particularité de présenter quatre grands arcs alternant pierres de tuffeau et briques pour encadrer la croisée du transept ».

Au siècle suivant, c’est le comte d’Anjou Foulques Nerra qui marqua l’édifice de son empreinte. Avec son épouse Hildegarde, ils instituèrent à Saint-Martin 13 chanoines pour la desservir, faisant de l’église une collégiale. De plus, le comte passa commande de travaux, notamment au niveau de la croisée du transept où fut installée une coupole, toujours visible ».

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La période gothique. « Vers le milieu du XIIe siècle, le chœur carolingien de la collégiale est transformé dans le style gothique, puis agrandi lors d’une deuxième campagne de travaux. Une seconde travée et une abside ont permis d’allonger l’édifice dans un style gothique dit angevin ou plantagenêt, qui se caractérise par l’aspect bombé de ses voûtes.

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L’ancienne chapelle du haut Moyen Âge fut ensuite agrandie au début du XIIIe siècle. Appelée Chapelle des Anges à cause de son remarquable décor, sa transformation marqua la fin de la reconstruction gothique de l’édifice. Dans la chapelle, subsistent des vestiges d’un riche décor peint originel. La chapelle possède également une riche collection de chapiteaux«  (photos).

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Le roi René, fondeur et patron de l’église. « Dans la seconde moitié du XVe siècle, le roi René, duc d’Anjou, permit l’embellissement de la collégiale en finançant la surélévation des murs du transept et la pose d’une charpente lambrissée sur chaque bras. Il fit apposer ses armes et ses emblèmes sur les lambris ».

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Source 3. Le gothique angevin, Wikipédia. « Ce sont surtout les voûtes qui caractérisent le gothique angevin : la voûte angevine présente un profil très bombé (clef de voûte sensiblement plus haute que les doubleaux et les formerets), alors que la voûte francilienne est plus plate (clef de voûte au même niveau que les doubleaux et les formerets).

Ces voûtes gothiques fortement bombées souvent armées de 8 nervures toriques qui rayonnent autour d’une clef de voute ronde. Ce voûtement à nervures multiples concerne en Anjou une quarantaine d’édifices ».

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, C. Pays de Loire

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