84 propositions de la CPU

Communiqué de la CPU (2 mai 2017). Si la Conférence des présidents d’université ne demande pas une nouvelle loi sur l’enseignement supérieur et la recherche en tant que telle, un consensus se dégage néanmoins pour appeler à un assouplissement des cadres institutionnels afin que les structurations et les fonctionnements puissent être adaptés aux spécificités des établissements et des sites.

Les 84 propositions du vadémécum sont divisées en trois grandes thématiques :

  • l’université de demain, prenant en compte la question du financement des universités, la nature du contrat entre le ministère et les établissements, le type de modèle des établissements et des regroupements, l’enjeu des ressources humaines ;
  • Les propositions sur les missions générales de l’université, avec la question de la formation, de l’orientation et de l’insertion professionnelle, celle de la recherche, de l’innovation, et de la diffusion de la culture scientifique et technique, et celle de la participation à la construction de l’Espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche et la coopération internationale ;
  • Les propositions sur des missions spécifiques de l’Université, prenant en compte la question de la formation des enseignant-e-s du second degré et de l’enseignement supérieur, celle de la formation et de la recherche en santé, et celle de la transition numérique.

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Curiosité d’aller voir les dernières propositions du texte de 23 pages. Elles ont à voir avec la loi pour une République numérique (loi du 7 octobre 2016). J’avoue que ce charabia m’échappe largement. Une question pragmatique : combien de revues scientifiques françaises (par grand champ disciplinaire) sont-elles aujourd’hui accessibles en accès libre et lesquelles ?

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1 commentaire

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Une réponse à “84 propositions de la CPU

  1. Je ne comprends pas trop le pourquoi de la question à laquelle j’imagine l’auteur a la réponse. Je n’ai pas de chiffres d’autres que « trop peu » à proposer. Quel qu’en soit le nombre, c’est plus en terme de notoriété qu’il faudrait aborder la chose : les enseignants-chercheurs n’ont aucun autre intérêt à publier dans ces trop rares revues en accès libre que de souhaiter partager leur savoir de manière accélérée. Ce souhait passe hélas rapidement au second plan, soit par rapport à leur « plan de carrière », soit et c’est un peu lié par rapport aux besoins de financement de leurs recherches: les sources de ces financements – qu’ils soient publics ou privés, souvent un peu des deux – se font sur appel à projets et le projet apparaitra d’autant plus crédible aux yeux de ces sources que le candidat aura publié dans des revues à accès limité car elles disposent historiquement d’une plus grande notoriété, que celle-ci soit justifiée ou non. Notoriété qui de fait s’autoentretient.

    Une petite vidéo sur ce racket (encouragé) des éditeurs privés au caractères quasi monopolistique : Privés de savoir (http://bit.ly/Datagueule63).

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