Le « Plan Étudiants » en 20 mesures

Adage

Plus un Plan comprend de mesures,

plus il cache la misère.

Le Plan étudiants : accompagner chacun vers la réussite (dossier de presse, 44 pages). Suite de 2018, l’échec certain de Frédérique Vidal (17 juillet 2017), Enrichir le 1er cycle : du vent ! (12 octobre), Le rapport Filâtre botte en touche (20 octobre).

« Le Plan étudiants issu de la concertation lancée par Frédérique Vidal en juillet dernier, a été présenté, lundi 30 octobre 2017, par le Premier ministre, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, et le ministre de l’Éducation nationale. A noter, parmi les mesures annoncées, l’intégration en terminale de deux semaines dédiées à l’orientation, l’ouverture d’une nouvelle plateforme plus simple d’utilisation en janvier 2018, la suppression de la sélection par le tirage au sort, ou encore une offre augmentée dans les formations en tension. L’idée qui sous-tend cette réforme ambitieuse est de passer de l’enseignement supérieur pour tous, à la réussite dans l’enseignement supérieur pour chacun ».

Cliquer sur les images pour les agrandir

2 Commentaires

Classé dans Non classé

2 réponses à “Le « Plan Étudiants » en 20 mesures

  1. Levron

    Je me pose une question à moitié innocente. Le gouvernement passe donc de ces « prérequis » qui faisaient tant crier aux « attendus ». Je passe sur un terme synonyme d’un vocable juridique alors qu’il n’en a pas le sens; je me demande comment et qui va définir ces attendus. Plusieurs options seraient possibles:
    -Le ministère, eu égard au caractère national du baccalauréat. Quid alors de l’autonomie des universités?
    -Les universités elles-mêmes. Compte tenu des différences sensibles de pratiques entre établissements-nous n’avons qu’à converser entre confrères venant de diverses facs pour nous en rendre compte-les futurs étudiants seraient face à des attentes très différentes d’une université à une autre compte tenu de leurs programmes respectifs. Les places du latin et de l’ancien français dans les cursus seraient notamment susceptibles de provoquer plusieurs types de demandes: être prêt à aborder ces matières dès la première année; pouvoir attendre un an à ce moment-là, histoire de commencer le latin (et de se remettre à niveau? Oh, le perfide!) Je crains que les candidats ne soient parfois contraints à se dire « Vérité en-deçà des Pyrénées, erreur en-delà » …Il faudra en tout cas bien informer tout le monde sur la nature de ces « attendus », dont je me demande quand même s’ils ne risquent pas d’en induire quelques-uns en erreur, surtout s’ils sont mal conçus…

  2. Pingback: Revue de presse spéciale réforme de l’accès à l’Université. – Alternative

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s