Archives mensuelles : mai 2018

Poitiers. Notre-Dame-la-grande

Poitiers. Église Notre-Dame-la-grande (XIe et XIIe siècles)

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Les citations de cette chroniques sont principalement extraites de l’article de Wikipédia. « Notre-Dame-la-Grande est mentionnée pour la première fois au Xe siècle, sous le nom latin de Sancta Maria Major en référence à la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome. Elle possédait alors un double statut, à la fois paroisse et collégiale, et dépendait des chanoines de la cathédrale.

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, A. Histoire moderne, B. Photos, C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes), E. Arts Lettres Langues, E. Sciences humaines et sociales

L’emploi dans les fonctions publiques

En 2016, l’emploi dans la fonction publique augmente sauf dans le versant territorial, INSEE Première, N°1601, mars 2018.

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2015. Fonction publique. Baisse de l’emploi public local : du jamais vu depuis plus de trente ans ! in  Caisse des dépôts

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Château du Hohlandsbourg (68)

Le château de Hohlandsbourg (Haut-Rhin) domine, à l’altitude de 600 mètres, la plaine d’Alsace, la ville de Colmar. Le site Web du château contemporain.

Son histoire : de sa construction en 1273 à sa restauration à partir du 19ème siècle (après son classement aux monuments historiques en 1840), en passant par sa destruction par les troupes françaises en 1637, durant la guerre de 30 ans.

Diaporama de 31 photos. Musée : histoire, lithographies des ruines (19ème siècle), scènes de la vie de château au Moyen-âge. Sources des citations et des références utilisées pour la chronologie : cartels du musée, Wikipédia.

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1273. Le comte de Haute-Alsace, Rodolphe de Habsbourg (né en 1218, mort à Strasbourg en 1291), accède au trône du Saint-Empire romain germanique. Pour mieux contrôler la ville franche de Colmar, il récupère le Hohlandsbourg dont la construction avait été accordée à Sigfried de Gundolsheim, prévôt de Colmar.

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Mai 68 et le SNESUP…

Mai 68 et le SNESUP… cinquante ans après. Dossier coordonné par Michelle Lauton et Danielle Tartakowsky. 8 pages.

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Cinq autres chroniques du blog sur mai 1968

Mai 1968. Je termine mon doctorat de sociologie sur les délégués du personnel dans l’industrie textile

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Du localisme au clientélisme

13 avril 2018. Décision du Conseil d’État, n°397 866, non susceptible d’appel. « Le décret du Président de la République du 28 janvier 2016 en tant qu’il nomme M. B. professeur des universités en sciences économiques à l’université de Rouen est annulé« . Chronologie d’un recours gagnant dans la seconde partie de cette chronique.

Le requérant ? Olivier Beaumais, professeur d’économie dans la même université. Il est parvenu, après plus de deux années de parcours du combattant, de constitution d’un dossier comportant, pour ce qui le concerne, environ 200 pages (requête introductive, mémoires en réplique, pièces jointes), à persuader le Conseil d’État du bien fondé de ses arguments, conduisant ce dernier à annuler le recrutement d’un professeur.

Encadré 1

Encadré 2. Neuf motifs d’annulation invoqués

30 avril 2018. Le président de l’université de Rouen, Joël Alexandre (chronique du blog de juin 2016) a commenté la décision du Conseil d’État dans une lettre adressée aux chères et chers collègues.

« Le Conseil d’État a annulé, pour irrégularité de procédure, le décret de nomination d’un collègue professeur à l’Université de Rouen Normandie. Cette décision a été prononcée sur le recours d’un enseignant-chercheur, contre l’État défendeur en tant qu’auteur du décret présidentiel de nomination. Elle ne retient qu’un seul motif d’annulation, formel, qui repose sur une irrégularité de procédure devant le Conseil académique, soit en amont de la phase proprement dite de recrutement par un comité de sélection ». Rappel : environ 200 pages, pièces comprises, ont été communiquées au Conseil par Olivier Beaumais.

Encadré 3. Autre extrait de la lettre du Président

Le Conseil d’État aurait donc fondé sa décision sur un seul motif, formel ? Le président Joël Alexandre aurait dû consulter les services juridiques de son université avant de se ridiculiser par ignorance du langage utilisé par le Conseil.

Olivier Beaumais explique ce langage dans sa réponse au Président.

Encadré 4. Extrait de la réponse d’Olivier Beaumais

En fin de lettre, Olivier Beaumais précise : « toute personne qui voudrait consulter l’ensemble du dossier (300 pages en tout, deux années d’instruction contradictoire), peut m’en faire la demande ».

Pourquoi Olivier Beaumais a-t-il gagné son recours en annulation contre le recrutement d’un maître de conférences comme professeur dans l’établissement où il exerçait jusqu’alors ? Les recrutements locaux – phénomène du localisme – sont loin d’être exceptionnels dans l’université française. Ils peuvent être acceptés sous réserve de profils de postes qui ne soient pas Ad hominem, d’égalité de traitement de toutes et tous les candidat(e)s pour l’accès à l’audition et lors de l’audition.

Le Conseil d’État a annulé le décret présidentiel parce que ce recrutement ad hominem – qu’il faut bien dans ce cas qualifier de clientéliste – a été organisé avec une légèreté incommensurable par toutes celles et tous ceux qui sont intervenus dans une procédure très complexe, extrêmement codifiée par des règles écrites, nationales et internes. Toutes et tous ont fait fi des règles à respecter. Olivier Beaumais a ainsi relevé neuf irrégularités par rapport aux règles en vigueur (cf. encadré 2).

Chronologie d’un recours gagnant en Conseil d’État. Selon moi, fort de mon expérience de 28 ans de participation à des instances de recrutement aux niveaux nationaux et locaux, j’ai constaté, en lisant les premières pièces du dossier constitué par Olivier Beaumais, qu’il s’agissait là d’un recrutement ad hominem, appuyé sur du clientélisme, organisé et couvert par la présidence de l’université.

2014. Un recrutement de professeur des Universités en sciences économiques avait été organisé par l’Université de Rouen, au titre de l’article 46.3 du décret 84-431. Le relevé de décisions du Conseil d’administration de l’Université de Rouen en date du 17 décembre 2013 fait apparaître, conformément à l’étape 7 de publication des postes d’enseignants-chercheurs, un poste de professeur des Universités en économie, avec un profil clairement défini : Économie industrielle, Économie du développement et Économie internationale. La fiche de ce poste PR 0048  est régulièrement publiée en 2014 sur le site Galaxie du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

Pourquoi un 46.3 ? Explication par Olivier Beaumais. « Début 2014 le dispositif du 46.1 n’était pas possible pour les sections 01 à 06 du Conseil national des universités (la section 05 correspond à l’économie). M.B. avait échoué à l’agrégation du supérieur, à l’époque voie d’accès principale au corps des professeurs pour les sections 01 à 06. En conséquence, le président d’université avait mis un poste au 46.3 avec l’idée que M.B. soit recruté : les conditions d’accès sont différentes ; on appelle cette voie de recrutement (pour les sections 01 à 06), la voie longue. Pour pouvoir postuler, il faut des conditions d’ancienneté dans le corps des maitres de conférences, être habilité à diriger des recherches. Le ministère accorde ces postes au compte gouttes. A l’issue du concours, le CNU de la section compétente examine les dossiers et accepte ou pas les candidatures (ce n’est pas une qualification). M.B. n’a pas été classé pour ce recrutement au titre du 46.3.

Septembre 2014. La voie du 46.1 est ouverte pour les sections 01 à 06. Elle nécessite, en préalable, une qualification aux fonctions de professeur… En date du 5 décembre 2014, le directeur du département d’économie indique, dans un courrier au président de l’université, qu’un recrutement de professeur avec un profil « Monnaie, banque et politiques monétaires » répond à des impératifs pédagogiques urgents.

4 au 6 février 2015. La section 05 du Conseil national des universités qualifie M.B. spécialiste d’économie internationale /économie du développement. C’est à l’issue de cette réunion du CNU que la direction de l’Université choisit un profil « Économie internationale / Économie du développement », et non le profil évoqué au paragraphe précédent.

26 mai 2015. Le comité de sélection pour le poste (la composition de celui-ci a été contestée par Olivier Beaumais, cf. encadré 2 ci-dessus) auditionne seulement trois personnes (sur les quatorze qui s’étaient portées candidats) et classe M.B. en tête.

28 janvier 2016. M.B. est nommé professeur des Universités en sciences économiques à l’université de Rouen par décret du Président de la République.

2016 et  2017. 11 mars, 3 août et 10 octobre 2016 ; 16 février, 28 mars, 6 avril et 10 juillet 2017 : une requête au Conseil d’État, un mémoire en réplique et six autres mémoires, déposés par Olivier Beaumais.

13 avril 2018. Le Conseil d’État annule le décret du 28 janvier 2016. Cette annulation est définitive. Aucun recours n’est possible.

Question : existe-t-il d’autres cas d’annulation de recrutement depuis la loi Faure de 1968 ?

Selon Olivier Beaumais, « il n’existe pas d’autres cas d’annulation d’un décret de nomination d’un professeur des universités, à la demande d’un autre professeur en poste dans le même établissement ».

« En revanche, des candidats retoqués à un recrutement de professeur ont parfois réussi à faire annuler le recrutement d’un professeur, en contestant la procédure de recrutement, et par voie de conséquence, le décret de nomination du candidat qui avait été retenu et nommé » (Conseil d’État, arrêt n°398 351, 2017, et Conseil d’État, arrêt n°330 366, 2012). « Ce sont les deux seuls cas que je connais : le premier concerne l’université de Nice Sophia Antipolis, le second, l’université de Grenoble 1 ».

La décision du Conseil d’État d’annuler le décret de nomination d’un professeur des universités fera-t-elle réfléchir celles et ceux qui s’affranchissent de toutes les règles pour appuyer le recrutement de parents, de copains, de clients, et ce avec le soutien de la direction de leur université ? Ce n’est hélas même pas sûr dans cette situation de crise morale profonde que traverse l’Université publique !

Dans le cas ici présenté, l’université de Rouen a dépensé plusieurs milliers d’euros, voire plus, en frais d’avocats pour défendre l’indéfendable en Conseil d’État. Vain gaspillage d’argent.

Le président Joël Alexandre aura-t-il la décence de rembourser la somme dépensée, sur ses deniers propres ? Le conseil d’administration votera-t-il une motion de défiance à son égard. A suivre !

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Présider l’X. Même pas auditionné !

Suite de la chronique du 14 avril 2018 : Candidat pour présider le Conseil d’administration de l’X

Alexandre Moatti m’a fait part de sa candidature et m’a communiqué le texte de sa profession de foi (20 pages). Il est âgé de 58 ans, ancien élève de Polytechnique (X78), ingénieur en chef des Mines (1983), docteur en Histoire de Paris 1 Sorbonne (CV détaillé en pages 17 à 20). Au cœur de son projet pour Polytechnique : l’ingénieur scientifique.

Signe d’un mépris et d’une arrogance sans pareille du comité de sélection : Alexandre Moatti n’a même pas été auditionné ! On peut penser que c’est parce que son projet ne correspondait pas à la volonté politique du moment : « L’école polytechnique et le président de son conseil d’administration devront à ce titre être des acteurs majeurs du regroupement des grandes écoles du quartier de l’École polytechnique du campus Paris-Saclay, annoncé par le Président de la République le 25 octobre 2017 ». Alexandre Moatti voulait exactement le contraire : que l’école Polytechnique et l’université Paris XI Orsay soient dans un même regroupement.

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Classé dans C. Ile-de-France, E. Ingénierie, E. Sciences

Loi ORE : le silence de la CPU

La Conférence des présidents d’université est devenue muette sur la loi Orientation et Réussite des Étudiants. Un silence assourdissant que chacun peut constater sur son site

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Depuis qu’une large majorité des présidents d’université ou directeurs d’établissement d’enseignement supérieur ont signé un texte de soutien à la réforme ORE, sous condition de l’attribution par l’État des moyens nécessaires, c’est silence sur les ondes.

La CPU est devenue une courroie de transmission du gouvernement et du président de la République. La Conférence a renoncé à l’autonomie que lui donne la loi (statuts de la CPU).

Elle relaie systématiquement la parole jupitérienne :

1.ParcoursSup, c’est mieux qu’APB. Verdict le 22 mai : combien de candidats n’auront pas une seule réponse positive à leurs 10 vœux ?

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FAILE. Our future is unwritten

Strasbourg, murs extérieurs du Musée d’Art moderne et contemporain. Exposition pour le 20ème anniversaire du Musée. Deux semaines de réalisation in situ par le duo FAILE. From The Air We Share, jusqu’au 26 mai 2019

36 photos : Powerpoint pdf ou Diaporama

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Notice qui figure sur le site du Musée

« Le collectif FAILE est un duo d’artistes internationalement reconnus installés à Brooklyn (États-Unis). Il est composé de Patrick McNeil et de Patrick Miller. Amis d’enfance, Miller et McNeil conçoivent ensemble sous le nom de FAILE, sérigraphies et collages. Le nom du collectif vient en fait de leur première œuvre en duo intitulée A life, dont FAILE est l’anagramme ».

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Arts Lettres Langues, E. Mobilité internationale

130 000 vacataires dans le SUP

Communiqué de la Confédération des jeunes chercheurs

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« Dans un contexte de mobilisation sociale dans les universités, la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal a récemment justifié la dissolution des conseils centraux de l’université Toulouse-Jean-Jaurès par le fait que les vacataires n’étaient plus payés. Si la Confédération des Jeunes Chercheur-es se satisfait de voir que les conditions de travail des enseignant-es vacataires de l’enseignement supérieur préoccupent la ministre, elle l’appelle à ne pas en faire un alibi dans sa gestion de la mobilisation en cours et à passer aux actes.

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Appel à la grève illimitée

L’Université en danger : la situation est grave ! Appel de la Cordination nationale des universités. Réunie à Paris le samedi 5 mai 2018, elle a rassemblé des représentant.e.s de 38 établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

« La CNU appelle

  • à la grève illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE,
  • à l’arrêt de la répression policière dans les universités,
  • et à la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la rentrée 2018.

En 1968, à Strasbourg, le recteur de l’académie a protégé l’université de l’intrusion des forces de l’ordre

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