130 000 vacataires dans le SUP

Communiqué de la Confédération des jeunes chercheurs

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« Dans un contexte de mobilisation sociale dans les universités, la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal a récemment justifié la dissolution des conseils centraux de l’université Toulouse-Jean-Jaurès par le fait que les vacataires n’étaient plus payés. Si la Confédération des Jeunes Chercheur-es se satisfait de voir que les conditions de travail des enseignant-es vacataires de l’enseignement supérieur préoccupent la ministre, elle l’appelle à ne pas en faire un alibi dans sa gestion de la mobilisation en cours et à passer aux actes.

Rémunéré-es par une indemnité et non un salaire, les 130 000 enseignant-es vacataires du supérieur ne sont en effet, dans leur écrasante majorité, jamais payé-es mensuellement, mais deux fois par an, à la fin de chaque semestre. De plus, les fermetures administrative décidées dans de nombreux établissements les exposent à de possibles pertes sèches de rémunération.

Alors que la CJC a entamé depuis plusieurs mois des discussions avec le cabinet de Madame Vidal sur la question de la précarité chez les jeunes chercheur-es, dont une part importante travaillent comme vacataires, avec des propositions précises concernant la situation de ces dernier-es, elle déplore l’instrumentalisation qui est faite aujourd’hui de leurs conditions de travail indignes, sans protection sociale ni salaire mensuel.

Nous attendons des actes en faveur de la situation des jeunes chercheur-es vacataires, et réclamons le paiement des heures d’enseignement annulées en raison des fermetures d’établissements, au même titre que leurs collègues contractuels ou titulaires ».

1 commentaire

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Une réponse à “130 000 vacataires dans le SUP

  1. Olivier

    Je ne vois pas comment on peut défendre en même temps le libre choix (sans sélection ni contraintes d’effectifs) des étudiants dans leurs filières et la titularisation des vacataires.

    Les vacataires sont en grande partie le résultat de l’impossibilité de gérer les effectifs et de prévoir un quelconque nombre d’inscriptions à la rentrée. Sachant qu’en outre, les demandes varient régulièrement au sein des disciplines et que le principe de redistribution des postes est totalement condamné par les disciplines à faibles effectifs étudiants, il ne sera jamais possible de répondre à une demande totalement libre uniquement par les titulaires.

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