La rentrée selon Frédérique Vidal

Conseil des ministres, 19 septembre. La ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a présenté une communication relative à la rentrée universitaire.

Comment une Ministre ose-t-elle faire une telle présentation ? La démagogie et la méthode Coué n’auraient-elles plus de limites ? Lire la série de tweets critiques par Julien Gossa, administrateur de l’université de Strasbourg

Frédérique Vidal. « Entre le mois de septembre et le mois d’octobre, près de 2 700 000 étudiants font leur rentrée dans les établissements d’enseignement supérieur en France. A partir de cette année, ils sont mieux accueillis et mieux accompagnés grâce à la mise en place du plan étudiants. Le Gouvernement a fait de l’accès et de la réussite dans les études supérieures une priorité absolue, qui se décline à la fois sur le plan pédagogique, avec une personnalisation des parcours, et sur le plan des conditions matérielles d’études, avec un net allègement du coût de la rentrée 2018.

Le premier objectif du plan étudiants est de favoriser la réussite dans l’enseignement supérieur, à l’heure où deux étudiants sur trois échouent ou abandonnent dès la fin de la première année de licence. Cet échec endémique s’explique principalement par une orientation insuffisamment préparée et accompagnée, qui conduisait trop d’étudiants à faire des choix par défaut ou à s’engager dans des formations sans avoir une pleine conscience de la réalité de l’enseignement qui y était dispensé.

Les étudiants qui entrent cette année dans l’enseignement supérieur sont pionniers : ils sont les premiers à avoir bénéficié d’un véritable accompagnement tout au long de l’année de terminale, grâce au dédoublement des professeurs principaux, à la création de deux semaines dédiées à l’orientation et à l’ensemble des informations et des services proposés directement sur Parcoursup »…

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2 Commentaires

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2 réponses à “La rentrée selon Frédérique Vidal

  1. Levron

    Cette communication contient des éléments quelque peu bizarres. Tel l’argument du passage en seconde année de PACES permis dans quatre universités pour des étudiants n’ayant pas validé leur première année. Ces personnes auront certes des acquis dont l’on peut penser qu’une partie d’entre eux aura été consolidée, mais leurs manques sont tout autant manifestes. Est-on sûr qu’ils ne s’effondreront pas en seconde année? Les fera-on bénéficier d’un tutorat de qualité, ou devront-ils se tourner vers des instituts privés? Une telle pratique ne vaut en effet que si l’on s’assure de pouvoir soutenir ces étudiants. Or, madame Vidal est muette sur ce sujet. Personne ne peut donc assurer que ces étudiants seront soutenus. C’est inquiétant. Très inquiétant…

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