Étudiants en mobilité internationale

Dans un an, les RERS 2020 permettront de répondre à la question : la stratégie d’attractivité des étudiants internationaux, incluant une forte hausse des droits d’inscription pour les étudiants extra-communautaires, et dite « Bienvenue en France », aura-t-elle entrainé une baisse ou une progression du nombre des étudiants internationaux ? Lire aussi la chronique d’hier : Bienvenue au nouveau n° de Sudversion Franche-Comté

  • Définition. Étudiants en mobilité internationale :  » l’indicateur OCDE montre le nombre d’étudiants internationaux inscrits dans l’enseignement supérieur en proportion du nombre total d’étudiants de l’enseignement supérieur inscrits dans le pays de destination (hôte).
  • Les étudiants internationaux sont ceux qui ont reçu leur formation antérieure dans un autre pays et qui ne résident pas dans leur pays d’études actuel.
  • Lorsque les informations sur les étudiants internationaux ne sont pas disponibles, les étudiants étrangers – les étudiants qui ne sont pas citoyens du pays dans lequel ils étudient – peuvent être utilisés comme proxy ».

Le contexte (indicateurs RERS 2019 : 6.17, 6.18, 6.19) : les deux dernières années (2017-1018, 2018-2019) ont connu une forte progression du nombre d’étudiants en mobilité internationale, inscrits dans les universités : +4,2% en 2017-2018, + 3,3% en 2018-2019 (202 151 étudiants).

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En 2018-2019, près de la moitié des étudiants en mobilité internationale, inscrits dans les universités, proviennent d’Afrique

  • dont 24 502 en provenance du Maroc
  • dont 23 982 en provenance d’Algérie

La Chine arrive en 3ème position pour le nombre d’étudiants en mobilité internationale, inscrits dans les universités françaises : 13 901 étudiants.

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