Fusions : de la fête à l’enfer

Sur ce blog depuis 2009 : 334 chroniques sur les fusions d’universités.

Colloque organisé par l’université de Strasbourg (10 et 11 octobre). Fusions d’universités : bilans, retours d’expériences, perspectives

Six présidents ou ex-présidents étaient annoncés. Olivier Laboux, président de l’université de Nantes et VP de la CPU, s’est excusé de ne pouvoir venir (chronique à suivre dans la journée). La ministre Frédérique Vidal est arrivée jeudi 10 en fin d’après-midi.

Quatre présidents pour célébrer la fête à la fusion. De gauche à droite, Yvon Berland (Aix-Marseille Université), Manuel Tunon de Lara (Bordeaux), Michel Deneken (Strasboug), Jean Chambaz (Sorbonne Université). Débat présidé par Yves Lichtenberger (ex-président de l’université de Marne-la-Vallée).

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L’état-major de News Tank Higher Education, son rédacteur en chef en tête, Théo Haberbusch, s’est déplacé pour ce grand évènement à Strasbourg. Plusieurs entretiens à son actif en deux jours, dont un avec la Ministre.

Le soir du 10 octobre, je publie ce tweet. : « Les interviews de News Tank : des publi-reportages bien ficelés ? Est-ce encore du journalisme d’investigation ? » Pour info : ce soir, vendredi 18 octobre à 18 heures, je désactive mon compte Twitter.

S’ensuit tout à fait normalement une réponse critique de Théo Haberbusch, mais en privé. J’y réponds : « vous pouvez stopper le privilège de l’abonnement gratuit à News Tank que Claude Guiraud, fondateur, m’a offert en 2014 ». Accès coupé le lendemain après un second message du rédacteur en chef. Je m’autorise à en citer la conclusion :

  • « Jamais je ne vous ai vu articuler la moindre pensée sur votre blog qui est un patchwork de copiés/collés et d’idée de niveau du café du commerce. Je vous trouve donc fort mal placé pour émettre le moindre jugement. Vous me semblez être devenu une caricature de vous-même, c’est bien triste ».

Je vais donc tenter ces jours prochains d’expliquer que c’était une erreur de faire la fête à la fusion, de montrer que, sur un grand nombre de points – peut-être majoritaires -, les fusions réalisées ou prochaines sont plus proches de l’Enfer que du Paradis, pour le 1er cycle en particulier.

Pour ne pas être accusé d’être un anti-fusion primaire, je rappelle que, dès 2009, le Combat de mon blog vise la création d’Instituts d’enseignement supérieur de 1er cycle (IES) et donc la création, par fusion, d’une quinzaine d’universités de recherche de second et troisième cycle.

1 commentaire

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Une réponse à “Fusions : de la fête à l’enfer

  1. Bonjour,
    Intéressant en info-com: première prise en compte des photos par le canal visuel, l’interprétation de la photo pourrait être « 4 messieurs d’un age certain en costume cravate qui s’affichent être les excellence beyond frontiers ». Donc peut être à montrer à nos étudiants en cours de communication et traitement de l’information.