Dessins d’architecture médiévaux

Strasbourg, Musée de l’Œuvre Notre-Dame, 30 dessins d’architecture médiévaux.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Album de 36 photos (novembre 2019). Sources :

  • Le projet d’une réserve visitable et d’un espace d’interprétation pour les dessins d’architecture médiévaux de la cathédrale de Strasbourg.
  • Anonyme, Dessins, cathédrale de Strasbourg, musée de l’œuvre Notre-Dame, Fondation de l’œuvre Notre-Dame. Éditions des Musées de Strasbourg, 2014.
  • Dessins Cathédrale de Strasbourg, vidéo de France Info, 2’12″.

Jugement dernier, la résurrection des morts

« Collection exceptionnelle de dessins d’architecture datant du Moyen-âge, l’une des plus importantes au monde. Ces plans et projets des maîtres d’œuvre de la cathédrale permettent de suivre la genèse du monument, dont la première pierre fut posée en 1015. Ils étaient des supports de travail pour les architectes mais ils servaient surtout à impressionner et à convaincre les commanditaires des travaux.

Le dessin le plus grand mesure plus de 4 mètres de haut. Le plus ancien date de 1250, l’époque à laquelle la cathédrale romane est devenue gothique.

Le martyre de Saint Laurent

Ces documents sont d’une extrême fragilité. Aussi, une salle spéciale de conservation a été aménagée pour pouvoir les montrer au public. Elle présente des conditions de stockage, de température, d’hydrométrie et d’éclairage les plus adaptées ».

Les outils du maître d’œuvre

La construction au Moyen-âge

Article en ligne (Persée). Marcel Aubert, La construction au Moyen-âge, Bulletin Monumental , Année 1960 118-4, pp. 241-259.

Jean Fouquet, la construction du temple de Jérusalem, 1470-1475

Les métiers du bâtiment

« Le Livre des métiers, rédigé au temps de Saint Louis vers 1268 par Étienne Boileau, prévôt de Paris, est le premier grand recueil de règlements sur les métiers parisiens. L’existence et les droits des ouvriers sont alors protégés, au sein des Corporations, par un « ordre social chrétien ».

Le titre XLVII, sous l’intitulé de charpentiers, traite de tous les ouvriers qui travaillaient le bois avec des outils. Sont cités : les charpentiers-grossiers (fabricants de charpentes) ; les huchiers (faiseurs de huches et de coffres) ; les huissiers (fabricants de portes) ; les tonneliers (fabricants de tonneaux) ; les charrons (fabricants de chars à deux et quatre roues, de charrettes, de jantes, de rais et de moyeux pour les roues, d’essieux, de brancards et de timons, selon les précisions apportées par Jean de Garlande dans son Dictionnaire) ; les cochetiers (fabricants de coches d’eau) ; les feseurs de nez (fabricants de bateaux) ; les tourneurs ; les lambrisseurs ; les couvreurs de maisons.

Le titre XLVIII traite des autres ouvriers du bâtiment : maçons ; tailleurs de pierre ; plâtriers ; mortelliers (sans doute chargés de la confection des ciments et des mortiers, mais peut-être également tailleurs de pierre) ».

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Classé dans A. Art médiéval, B. Photos, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Ingénierie

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