Archives mensuelles : février 2020

UNISTRA. A Taylor-Made Education

L’université de Strasbourg n’en finit pas de nouer des alliances. Après EUCOR, après la LERU, voici l’annonce du lancement de l’Alliance EPICUR. Et demain ?

Marcet Education

Étrange et inquiétant. Quand on passe d’EUCOR à EPICUR, l’université de Bâle disparaît. Parce qu’elle est Suisse ? Parce qu’elle n’est pas membre d’un pays de l’Union européenne ? parce qu’elle ne pratique pas une Taylor-Made Education ?

En savoir plus sur les réjouissances épicuriennes du vendredi 6 mars 2020. Il n’est pas nécessaire d’apporter son manger.

Le lieu : amphithéâtre Alain Beretz, candidat aux élections municipales de Strasbourg, en 3ème position sur la Liste d’Alain Fontanel, candidat soutenu par la République macronienne en Marche.

Chronique du 26 mai 2019. Parcours flexibles en licence. Non !

Les enseignants chercheurs ne sont pas des précepteurs (chronique du 21 avril 2018). Dans le contexte actuel, l’enseignement dans la plupart des licences universitaires ne peut être qu’un enseignement de masse.

Le budget prévu pour l’université européenne EPICUR, pour pratiquer une Taylor-made Education est indigent : 5 millions d’euros pour l’ensemble des 7 universités composant l’Alliance.

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Univ. Reims, élections le 9 mars

Les élections aux conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA) auront lieu le 9 mars 2020. Élection présidentielle par les 36 membres du conseil d’administration : 20 mars. Guillaume Gellé, président sortant, est candidat à sa réélection. Jusqu’à présent, la liste d’opposition soutenue par le SNESUP n’a pas désigné de candidat à la présidence.

Tous les arrêtés électoraux sont datés du 22 janvier 2020 (personnels, usagers, scrutin présidentiel). Pour les personnels et les usagers, les listes de candidatures sont à déposer le 3 mars au plus tard.

Dans certaines universités, le scrutin pour les usagers se déroule sur deux jours. Impact sur le taux de participation des étudiants ? Je n’ai jamais vu d’étude portant sur ce point. Mais je ne suis pas sûr pour ma part que passer de 10% de votants (scrutin sur 1 jour) à 13% (2 jours) change les résultats.

Les 4 personnalités extérieures qui seront élues par le Conseil d’administration avant l’élection du président avaient jusqu’au 12 février pour déposer leur candidatures. Au moins une de ces personnalités doit avoir la qualité d’ancien diplômé de l’URCA. Elles doivent correspondre aux profils suivants :

  • Une personne assumant des fonctions de direction générale au sein d’une entreprise
  • Un représentant des organisations représentatives des salariés
  • Un représentant d’une entreprise employant moins de cinq cents salariés
  • Un représentant d’un établissement d’enseignement secondaire.
Photo de 2011

Trois visions sont proposées aux suffrages des électeurs.

A. Guillaume Gellé, candidat à sa réélection. Vidéo de 2’48 : bilan et programme. Annonce dans la presse locale.

Dans le site de campagne, j’ai retenu d’insister sur la Formation : le bilan et le programme.

  • une offre de formation tournée vers l’excellence scientifique et l’individualisation des parcours
  • une accréditation des formations construite autour d’un objectif : la réussite de l’étudiant
  • une formation d’excellence adossée à la recherche et tournée vers l’international
  • Un projet centré sur l’étudiant
  • Une meilleure prise en compte des publics fragiles et spécifiques

« Des dispositifs de renforcement et d’accompagnement ont été mis en place pour les publics les plus fragiles en licence, notamment par le biais des Oui-Si, ou en DUT (passeport DUT). L’aide et le soutien aux étudiants en décrochage ont été renforcés par les dispositifs 100% réussite et Ricochet . La réorientation a été facilitée par la création de passerelles entre DUT et licences permettant l’accès de droit à certains diplômés de DUT de poursuivre en licence. Des partenariats avec les lycées permettant les passerelles entre BTS et CPGE et les licences ont été développés ».

Le projet : formation et réussite des étudiants. Avec à la clé, un bel acrostiche !

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Réseau professionnel d’Univ. Lille

Le réseau professionnel de l’Université de Lille, LilAgora, rassemble, un an après son lancement, 19 000 membres (étudiants, personnels, alumni, partenaires).

Vidéo de présentation : tuto pour utiliser la plateforme.

L’agenda : deux exemples d’évènements à venir (jeudi 5 mars 2020)

A. Salon de la reprise d’études. Envie de changer de plan ?

« Nos conseillers experts en formation continue, sont à votre écoute pour vous apporter un conseil personnalisé en reprise d’études : construction d’un parcours adapté à votre projet, solutions de financement, valorisation de votre expérience professionnelle et personnelle, bilan de compétences ».

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Paris 1 et ses interdictions d’accès

Contre la répression à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Communiqué de l’intersyndicale (Ferc Sup CGT – Snasub-FSU – Snesup-FSU – SUD éduc Paris 1 – Solidaires étudiant·e·s – UNEF Paris 1).

« Ce mardi 25 février 2020, à 20 heures, les membres de l’intersyndicale ont été témoins d’une situation inacceptable. Celle-ci marque le point d’orgue d’une série d’événements ayant conduit ces dernières semaines à un tournant sécuritaire inadmissible au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

En effet, les forces de l’ordre ont été plusieurs fois appelées par la présidence sur le Centre Pierre Mendès-France, dès hier matin, lundi 24 février. Les agent·e·s de sécurité et la police ont empêché le blocage des partiels par les étudiant·e·s.

Cet événement a été suivi d’une interdiction manifestement illégale d’entrée des étudiant·e·s mobilisé·e·s sur leur campus pendant plusieurs heures, celles et ceux-ci devant négocier longuement pour pouvoir entrer et passer leurs examens. Lors de cette même matinée, une BIATSS a également été bousculée par les forces de l’ordre et a violemment heurté une porte.

Durant la journée du 25 février, plusieurs étudiant·e·s se sont vu·e·s notifier qu’ils et elles étaient empêché·e·s d’entrer dans l’université car l’administration disposait d’une liste de noms des étudiant·e·s interdit·e·s d’accès. Pire encore, à 19H20, une étudiante, disposant de sa carte, a été empêchée de pénétrer sur son lieu d’étude par les agent·e·s de sécurité et par des individus n’ayant aucun signe les identifiant, alors même que d’autres étudiant·e·s y entraient sans difficulté.

Les membres de l’intersyndicale, sortant d’une réunion, ont souhaité savoir qui avait donné un tel ordre afin d’échanger avec le responsable juridique. Devant l’absence de réponse, ces dernièr·e·s ont exigé de pouvoir entrer de nouveau dans l’université afin de consigner ces manquements dans le registre santé et sécurité et travail, qui permet de faire remonter des incidents au Comité d’Hygiène, de Sécurité et de Conditions de Travail (CHSCT). Cela leur a été refusé.

Après plusieurs dizaines de minutes de dialogue de sourd, Florian Michel, directeur du centre Pierre Mendès-France, s’est présenté. Il a déclaré ignorer la provenance d’une telle décision, mais a tout de même empêché les membres de l’intersyndicale de pénétrer dans leur université.

Quelques minutes plus tard, deux voitures de la police nationale sont arrivées. Les forces de l’ordre, sur demande manifeste de l’administration, se sont positionnées devant l’entrée de l’université. De leur propre aveu, elles avaient été appelées pour « trouble à l’ordre public » – alors même que d’autres personnels et étudiant·e·s continuaient à sortir sans problème de l’établissement depuis 20 heures.

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Municipale & transports en commun

Les municipales de mars 2020 donnent l’occasion de faire le point sur les politiques de mobilités du mandat qui se finit (2014-2020) et sur les programmes à venir des différentes listes en compétition à Strasbourg

« Avec plus de 600 km d’itinéraires cyclables, Strasbourg propose le 1er réseau vélo de France. Pour faire du sport, pour ses loisirs ou du shopping : à Strasbourg, la ville se vit à vélo ».

Centre ville de Strasbourg, aujourd’hui vers 14 heures 45, je rentre chez moi. Le feu étant vert, je m’engage sur le passage pour piétons. Une cycliste arrive sur ma gauche. Elle ne s’arrête pas alors que le feu est rouge pour elle. Elle me coupe le passage, à moins d’un mètre de moi. Je lui crie qu’elle est en infraction. Sa réponse : « ta gueule, pépé ». La cohabitation paisible entre les mobilités douces, phrase programmatique, subit des accrocs au quotidien. Euphémisme!

Strasbourg est aussi une ville très dense en transports en commun (tramways et bus). Depuis le lundi 24 février 2020, une nouvelle ligne de bus, la ligne H (Gare centrale – Parlement européen) : « c’est direct & c’est 100% électrique ».

« C’est direct ». Eh oui, pendant quelques dizaines d’années, la gare (et donc le train qui arrive de l’aéroport) n’était pas reliée au Parlement européen par une ligne directe de transport en commun. Un changement était nécessaire Place de la République. Incroyable mais vrai ! Il faut dire que les parlementaires européens ne viennent pas tous les jours à Strasbourg. Euphémisme !

Pourquoi est-ce devenu une priorité ? « C’est 100 % électrique« . C’est vert ! C’est bon pour lutter contre le réchauffement climatique ! C’est également bon pour l’emploi : ce bus H est fabriqué par Alstom. Aptis : une nouvelle expérience de mobilité électrique

Voici le bus ! Je l’attendais à la station Place de Pierre, depuis 3 minutes, pour faire mon aller-retour inaugural. Album de 16 photos.

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Classé dans BA. Photos, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Ingénierie

Grèves à Toulouse Jean Jaurés

Université Toulouse Jean Jaurès, Préavis de grève du 24 février au 22 mars 2020, du 2 au 31 mars 2020,

25 janvier 2020. Grève des notes des chargé.e.s de cours du département Histoire de l’Art et Archéologie,

Nous souhaitons aborder le problème des conditions de travail des chargé.e.s de cours. Au niveau national, le recours de plus en plus important aux chargé.e.s de cours pour assurer les enseignements est un des symptômes de la précarisation de l’enseignement supérieur.

Lors de la dernière assemblée générale du département Histoire de l’Art et Archéologie (janvier 2019), un bilan faisait état de 157 chargé.e.s de cours qui assuraient « pratiquement la moitié des enseignements » et jusqu’à 2/3 des enseignements de Licence 1 pour l’année 2018/2019. Depuis bien trop d’années, l’Université est dépendante des chargé.e.s de cours qui assurent l’essentiel des enseignements…

28 janvier 2020. Grèves des précaires du Mirail

Avec les réformes de la retraite et du chômage, mais aussi avec la Loi Pluriannuelle de Programmation de la Recherche (LPPR) à venir qui concernent les étudiant.e.s et tout le personnel des universités, titulaire ou non, le projet du gouvernement est de continuer à précariser tout le monde du berceau au tombeau !

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E. Garnier, présidente rebelle ?

2020, année d’élections aux conseils centraux et à la présidence dans un bon nombre d’universités. A l’université de Toulouse Jean Jaurès (ex Toulouse le Mirail), il n’y aura pas d’élections. Et pourtant il y a eu des élections en 2016 : Daniel Lacroix a été élu président pour un mandat de quatre ans (PV des résultats de l’élection au conseil d’administration).

Que s’est-il passé ? Un évènement exceptionnel ! Daniel Lacroix l’explique dans un long entretien à la Dépêche en date du 22 mars 2018. Comment avez-vous analysé la décision, prise par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, de dissoudre les conseils centraux de l’Université Jean-Jaurès ? Cette décision, à laquelle je m’attendais, faisait partie des options possibles dans la mesure où la démission des deux-tiers du conseil d’administration n’avait pas été validée en interne. Comme nous n’avons pas réussi à nous entendre, le ministère a pris la main. Cette décision, que je respecte, a l’avantage de nous conduire rapidement à de nouvelles élections. L’ex-président revient sur la crise qui agite son établissement, les enjeux du projet Idex retoqué par le jury international, sa vision de la future université de Toulouse, ses regrets…

Un administrateur provisoire est nommé, Richard Laganier, avec pour mission d’organiser de nouvelles élections aux fins de pouvoir procéder à l’élection à la présidence. Ce sera une présidente, la première pour cette université de Sciences Humaines et Sociales. Chronique d’Histoires d’universités, Emmanuelle Garnier a été élue lors du conseil d’administration du vendredi 30 novembre 2018 au second tour de scrutin (19 pour, 14 blancs). Le 5 décembre 2018, La nouvelle présidente dit comprendre l’inquiétude des étudiants. Son CV.

Fin février 2020, Emmanuelle Garnier est présidente depuis près de 15 mois. Elle est confrontée à de nouvelles mobilisations dans son université.

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L’université, une entreprise ? Suite

Suite de la chronique du blog L’université est-elle une entreprise ? 14 février 2020

France 3 Grand Est, Vidéo Strasbourg : “nous sommes l’université et pas une entreprise”, une tribune interpelle Michel Deneken, par Vincent Ballester, mise à jour le 25 février.

Extraits. Suite à une interview de Michel Deneken, le président de l’université de Strasbourg (Bas-Rhin), publiée dans les Dernières nouvelles d’Alsace (DNA, accès soumis à abonnement) le jeudi 13 février 2020. Il y déclarait : « Nous sommes une entreprise qui a du mal à être heureuse d’avoir plus de clients. » C’est cette phrase qui a suscité la polémique. In extenso, Michel Deneken ajoutait : « Nous n’avons pas le droit d’augmenter le nombre de m², pas de création d’emplois depuis plusieurs années. Nous avons plus d’étudiants et moins de professeurs. » Il concluait : « Nous sommes victimes de notre attractivité. »

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Michel Deneken, campagne électorale pour un second mandat, novembre 2016

Interrogé par France 3 Alsace (voir  l’interview intégrale dans la vidéo), Michel Deneken se dit « pris à parti » et explique notamment : « On m’a demandé comment nous gérions le fait que nous soyions passés de 43.000 à 55.000 étudiants en 10 ans, sans moyens supplémentaires. Et j’ai dit, c’est une métaphore, que nous sommes comme une entreprise qui ne se réjouit pas d’avoir plus de clients. Évidemment, si on sort une métaphore de son contexte, on peut en faire dire ce qu’on veut… »

« Je ne suis pas dupe : il y a derrière cette tribune des attaques très lourdes. Ce qui est admis dans la lutte politique ne l’est pas humainement. Ce texte prétend que je trahis et que je déshonore l’université et ses valeurs. Ce qui est une calomnie. » 

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Eric Berton, président d’AMU

AMU Aix-Marseille Université. Yvon Berland a été président de l’université de la Méditerranée, puis président d’Aix-Marseille Université, fusion des trois universités d’aix et de Marseille. Il n’a pas terminé son second mandat pour partir à la conquête de la mairie de Marseille, comme candidat de la République en marche. Toutes les chroniques du blog sur Yvon Berland.

Simone Bonnafous, ancienne présidente de Paris 12 Créteil, ancienne directrice de la DGESIP sous le ministère de Geneviève Fioraso, a été nommée, le 1er septembre 2019, administratrice provisoire, avec pour mission l’organisation d’élections se concluant par l’élection d’un nouveau président (il n’y a pas eu de candidate à la présidence). Simone Bonnafous, service fait,  a pu rendre son tablier le 31 décembre 2019 et être nommée rectrice début février 2020.

Le nouveau président a été élu par les membres du Conseil d’administration, le lundi 6 janvier. Eric Berton a été élu avec 28 voix sur 36 votants contre 5 voix pour Philippe Blache, et 3 votes blancs.

Le communiqué de presse annonçant la nouvelle de l’élection publie

CV peu classique : il énumère au début, une liste de cinq distinctions (cinq médailles, dont celle de Chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur en 2015).

CV plus classique, le parcours après le post-doctorat ; chargé de recherche au CNRS pendant 11 ans (1994 – 2005), puis, à partir de 2005, professeur des universités en mécanique des fluides et aérodynamique, doyen de la Faculté des Sciences du Sport à partir de 2010, directeur de l’Institut des Sciences du Mouvement AMU/CNRS, directeur de deux incubateurs d’entreprises

Dès le premier mandat d’Yvon Berland à la tête de l’AMU en 2012, Eric Berton est vice-président Innovation et Valorisation. Bref, il a fait – en principe – ses preuves managériales : il a été doyen de faculté, directeur de labo de recherche, président d’incubateurs, élu au Conseil national des universités et vice-président.

Profession de foi des listes PAIR, soutenant l’accès d’E. Berton à la présidence. Pour une université Partagée, Attractive, Innovante et Rayonnante énumère tous les défis du moment. Comment pourrait-on être en désaccord avec de telles propositions ? Tout est politiquement correct.

  • « mission de service public
  • mode de gouvernance devant être celui de la proximité et de la confiance mutuelle.
  • la formation, la recherche et leurs relations sont au cœur de notre mission.
  • favoriser la réussite du plus grand nombre d’étudiants et permettre une meilleure insertion professionnelle de nos diplômés.
  • notre recherche doit se développer en lien avec nos partenaires et en s’appuyant sur une politique de site.
  • l’expertise et la compétence de notre administration sont parfois freinées par des modalités et des conditions de travail inappropriées. Simplifier et fiabiliser les circuits d’information et de décision, notamment grâce au numérique,
  • l’innovation sociale, l’innovation technologique et les relations avec le monde socio-économique doivent positionner AMU comme un acteur majeur du territoire
  • qualité de vie au travail est une condition première.
  • nous placerons le développement durable et la responsabilité sociétale au cœur de nos politiques
  • je suis convaincu que nous pouvons faire d’AMU un acteur local, national et international de premier plan, dans le respect de la transparence, des valeurs humaines et pour le bien de notre communauté ».

Le site de campagne dans lequel figurait l’intégralité du projet PAIR, les 50 engagements et la liste des soutiens n’existe malheureusement déjà plus : https://www.amu2020-2024.fr/

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Tobias Stimmer, 30 ans en 1569

Pierre Kintz, communication au colloque Autour du livre de combat du strasbourgeois Joachim Meyer (1537-1571), Tobias Stimmer, l’illustrateur du Fechtbuch (Pierre Kintz est doctorant en histoire de l’art, ARCHE, Université de Strasbourg).

Album de 17 photos, projetées à l’écran au cours de la communication au Palais universitaire de Strasbourg.

Télécharger l’album photos pour visualiser les images en grand format (diaporama)

Source des citations de la chronique : Biographie de Tobias Stimmer (1539-1584), dessinateur, peintre et graveur d’origine suisse.

1539 (7 avril). « Naissance de Tobias Stimmer à Schaffhouse, Suisse. Son père, Christoffel Stimmer, était maître d’école.

1553 (14 ans). Fils aîné d’une fratrie de onze enfants, Tobias Stimmer, débuta probablement un apprentissage à 14 ans, à Schaffhouse ou à Zurich. Certains auteurs lui attribuent un contact avec la peinture vénitienne, mais sans précisions sur un éventuel séjour dans la cité des Doges.

1562 (23 ans). Il achète une maison à Schaffhouse avec son père et ses frères Abel et Loth. Après un passage à Bâle, il se rend à Strasbourg où étudie son frère Isaac, et noue ses premières relations avec l’imprimeur et éditeur Bernhard Jobin.

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