Paris 1 et ses interdictions d’accès

Les forces de l’ordre ont refusé de prendre les déclarations de membres de l’intersyndicale ayant été témoins des faits. À l’inverse, elles semblaient prendre en note celles de Florian Michel. Les grilles ont alors été fermées, plus de 30 minutes avant l’heure de fermeture officielle de l’établissement.

Suite à cela, les présent·e·s ont constaté l’attitude visiblement réjouie des membres de la sécurité, qui se prenaient en photo et manifestaient leur hilarité de l’autre côté des grilles. Deux autres étudiants, connaissant visiblement très bien les agent·e·s de la sécurités, ont quant à eux pu rentrer à l’intérieur malgré la fermeture anticipée du centre.

Nous rappelons que tout·e·s les étudiant·e·s et personnels de l’université sont en droit de pénétrer sur leur lieu d’études et de travail sans justification aucune.

Nous refusons de voir notre université devenir un espace fermé. Nous refusons le fichage illégal et la répression violente exercée sur les étudiant·e·s et les personnels mobilisé·e·s. Il est inadmissible que ceux-ci soient victimes de discriminations politiques qui, rappelons-le, sont punies par la loi.

Nous appelons la présidence à prendre sa responsabilité devant les manquements graves à l’égalité de traitement entre les étudiant·e·s et au droit d’accès inconditionnel à l’université par ses personnels et ses étudiant·e·s.

Nous n’hésiterons pas à attaquer ces décisions illégales et leurs responsables au tribunal administratif ».

Commentaires fermés sur Paris 1 et ses interdictions d’accès

Classé dans C. Ile-de-France

Les commentaires sont fermés.