Municipales 2020. 7 ex-présidents

4. Richard Lioger, 63 ans. 5 mars 2020, chronique du blog, l’ex-président de METZ est candidat à la mairie de Metz

En 2003 à l’âge de 46 ans, Richard Lioger devient président de l’université Paul Verlaine de Metz et en 2004, membre du Conseil économique et social de Lorraine. Puis en 2005, il est élu pour deux ans 3ème vice-président de la conférence des présidents d’Université…

Il entre au Parti socialiste en 2005. En mars 2008, il devient 1er adjoint au maire de la ville de Metz et vice-président de Metz Métropole, et est élu conseiller régional de Lorraine de 2010 à 2015. De 2012 à 2015, il est membre du Conseil national du Parti socialiste

Pour l’élection présidentielle de 2017, il choisit de rejoindre le mouvement En Marche d’Emmanuel Macron,… tout en demeurant adhérent du Parti socialiste… Il sollicite le 8 mai 2017 l’investiture En Marche pour les législatives. Il l’obtient le 11 mai, entraînant son exclusion du Parti socialiste et son élection comme député !

4 mars 2020. Richard Lioger est tête de liste LREM pour les élections municipales à Metz et débat Deux heures pour convaincre… des universitaires !

Depuis 2017, il n’a plus retourné sa veste. S’il échoue à devenir maire, il restera député.

5. Luc Hittinger, né en avril 1954 (66 ans) a été président de l’université Paris-Est Créteil de 2012 à 2016 (chronique du 9 mars 2012, Luc Hittinger, président de l’UPEC).

Luc Hittinger dans son bureau présidentiel en mars 2012. Cliquer pour agrandir la photo

Mais il a échoué à se faire élire pour un second mandat (chronique du 1 juillet 2016, UPEC. Une contre-analyse du rififi émanant de Penser l’avenir, agir ensemble, liste qui avait soutenu sa réélection à la présidence, qui était arrivée en tête dans les deux collèges enseignants, mais au final le président sortant s’était fait battre par Olivier Montagne.

18 février 2020, Municipales à Boissy-Saint-Léger. Luc Hittinger figure en 7ème position sur la liste de Moncef Jendoubi

« Au-delà des personnalités comme l’ancien président de l’université de Créteil Luc Hittinger, le député LREM Laurent Saint-Martin ou le conseiller d’État Francis Phan-Thanh, la liste Rassemblement citoyen de Moncef Jendoubi, a composé entre représentations des différents quartiers, sensibilités et colistiers fidèles, explique le candidat ».

  • Pour aller plus loin. Chroniques d’Histoires d’universités sur Luc Hittinger, dont celles du 17 septembre 2016,  CPU : lobbying à Bruxelles. « Depuis juin dernier, Luc Hittinger est devenu délégué permanent de la CPU, à Bruxelles où il succède à Jean-Pierre Finance (né en 1947). Chaises musicales : Luc Hittinger n’a pas réussi à être élu pour un second mandat de président ; confier une responsabilité (mieux rémunérée que celle d’un président) à un « battu » n’est pas usuel dans le tout petit monde universitaire » …

6. Jean-Emile Gombert, 69 ans, ex-président de Rennes 2, est candidat (en position 2) sur la liste LREM de Carole Gandon qui vise à conquérir la mairie de Rennes.

10 décembre 2010, chronique d’Histoires d’universités : Jean-Emile Gombert, professeur en psychologie cognitive des apprentissages, a été élu président de l’université de Rennes 2. Il était le seul candidat. Il succède à Marc Gontard.

Que fait un professeur de 47 ans quand il arrive dans une nouvelle université ? Il prend, tout naturellement, des responsabilités dites administratives : 1er vice-président de l’université, vice-président en charge du conseil scientifique, directeur de la Maison des sciences de l’Homme en Bretagne, président de l’Institut Confucius de Bretagne…

26 Janvier 2015. Le président Gombert démissionne, suite à la démission de 22 administrateurs, en désaccord profond sur la gouvernance de la future université de Rennes. En 2020, statu quo, pas de fusion entre Rennes 1 et Rennes 2.

8 janvier 2020. Municipales des 15 et 22 mars. L’ancien président de Rennes 2, n°2 sur la liste LREM, renvoie à l’école deux candidats

« Les examens suspendus à cause de perturbations ? Alors que les candidats aux municipales du centre-droit et du Rassemblement national fustigent le laxisme du président de Rennes 2, Jean Émile Gombert, qui a occupé ce poste de 2011 à 2015 et figure aujourd’hui sur la liste de La République en marche, leur rappelle qu’il n’appartient pas au maire de faire régner l’ordre à l’université.

N°2 sur sa liste Révéler Rennes, Jean Émile Gombert, rappelle, lui, que les Universités sont des espaces de liberté et d’autonomie. Le maire de Rennes et surtout le président de la Métropole peuvent œuvrer à un schéma de développement universitaire, sur les équipements notamment, mais sûrement pas vouloir faire régner l’ordre ou la discipline au sein de l’université. Le candidat de droite et celui d’extrême droite seraient donc bien inspirés de reprendre quelques études sur ces sujets ».

14 février 2020. Les Rennais sont prêts pour le renouvellement, estime la candidate LREM Carole Gandon (36 ans). Propos recueillis par Camille Allain, « La capitale bretonne est aux mains des socialistes depuis plus de quarante ans. La candidate espère surfer sur les bons résultats de son parti lors des derniers scrutins électoraux. Elle compte bien se faire une place dans le match des élections municipales, qui opposera Nathalie Appéré (PS) à Matthieu Theurier (EELV).

4 mars 2020. La candidate LREM Carole Gandon, candidate LREM à Rennes, est soutenue par Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères, ancien président socialiste de la Région Bretagne… et mentor politique de la maire socialiste Nathalie Appéré.

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