L’orientation, 3 ans après la loi ORE

La loi ORE (Orientation et Réussite des Étudiants) du 8 mars 2018 est une des lois-phare de la 1ère année du mandat du Président de la République. L’idée générale : mieux les étudiants sont orientés ; mieux ils réussissent leurs études et mieux ils s’insèrent dans la vie active. L’idée n’est pas nouvelle : Valérie Pécresse et son directeur de la DGESIP, Patrick Hetzel, en avaient fait leur cheval de bataille entre 2008 et 2012.

Mais, pour mieux orienter les étudiants, il faut des enquêtes sur la réussite et des enquêtes sur l’insertion. La loi ORE y a bien pensé : c’est devenu l’article L. 611-5 du code de l’éducation ; il est ainsi rédigé :

« Un observatoire de l’insertion professionnelle est institué dans chaque université par délibération du conseil d’administration…

Avec les milieux professionnels qui sont associés aux enseignements supérieurs, cet observatoire remplit six missions
(elles sont énoncées dans l’article 611-5)…

Les statistiques comportant les taux d’insertion professionnelle des étudiants, constatés un an et deux ans après l’obtention de leur diplôme, sont publiées sur le site internet de l’établissement. Chaque élève en est obligatoirement informé en amont de son orientation dans un nouveau cycle ou une formation supérieure.

Un observatoire national de l’insertion professionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur agrège les statistiques produites par les observatoires d’établissements et coordonne leurs actions communes. Un arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur précise l’organisation de cette inst
ance« 

Le BAIP (bureau d’aide à l’insertion professionnelle) devient l’Observatoire de l’insertion professionnelle en application de la loi ORE.

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