Vicq d’Azyr, 30 ans en 1778

Félix Vicq d’Azyr, 1748-1794 (source : citations de Wikipédia). Une carrière et une reconnaissance scientifique fort précoces. A 30 ans, il est élu secrétaire perpétuel de la Société royale de médecine.

1748. « Fils d’un médecin normand estimé, Vicq d’Azyr devient lui-même un médecin brillant et un spécialiste renommé de l’anatomie animale et humaine.

1765 (17 ans). Arrivé à Paris, il se livre à l’étude des différentes branches des sciences physiques et naturelles, de l’anatomie comparée,

1773 (25 ans). Il enseigne au Jardin des plantes, à l’amphithéâtre des écoles de médecine, alors qu’il n’est encore que simple licencié…

1774 (26 ans). L’Académie des Sciences lui ouvre ses portes. Il enrichit les mémoires de recherches nouvelles sur des animaux étrangers.

1775 (27 ans). Vicq d’Azyr est chargé d’aller étudier les causes de l’épizootie qui touche les provinces méridionales (lire la chronique du blog : 1774-1776. Turgot. Une épizootie).

Il publie l’Instruction sur la manière de désinfecter les Cuirs des Bestiaux morts de l’Epizootie, et de les rendre propres à être travaillés dans les Tanneries sans y porter la contagion (texte en ligne).

1776 (28 ans). Exposé des moyens curatifs et préservatifs qui peuvent être employés contre les maladies pestilentielles des bêtes à cornes (texte en en ligne).

1778 (30 ans). Une société est créée, sous son impulsion, pour l’étude des maladies épidémiques. C’est de là que sort la même année la Société royale de médecine, qu’il fonde avec Lassone (1717-1788) et dont les travaux s’étendent bientôt à toutes les branches des sciences médicales et spécialement à la topographie médicale et à l’hygiène publique, connaissances jusqu’alors négligées.

Élu secrétaire perpétuel de la Société royale de médecine, il se retrouve en butte aux pamphlets et aux attaques passionnées de la faculté, qui voit avec déplaisir s’élever une institution rivale.

 Il traduit en français Essai sur les lieux et les dangers des sépultures de Scipione Piattoli.

Il est chargé par arrêt du Conseil d’État de concevoir un questionnaire sur les problèmes d’épidémies et d’épizootie destiné à tous les médecins de province. Plus de 150 médecins de province y répondront. Ces documents sont une source primordiale pour étudier, entre autres, les maladies régnantes et l’hygiène publique. Il compilera sur seize années un grand nombre d’informations variées sur les maladies, les médecins, les ressources économiques et alimentaires, les conditions climatiques.

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