18ème siècle. Médecine et Noblesse

 Guy Chaussinand-Nogaret, Nobles médecins et médecins de cour au XVIIIe siècle, Annales, Année 1977, 32-5, pp. 851-857. Fait partie d’un numéro thématique : Médecins, médecine et société en France aux XVIIIe et XIXe Siècles. Deux extraits de l’article.

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Premier médecin du roi.

« C’est le chef de tous les officiers de santé au service du monarque. Il a l’autorité suprême pour l’organisation de la médecine dans tout le royaume.

Il entre tous les jours dans la chambre du roi pendant que celui-ci est encore au lit.

Le Premier médecin cumule en outre les charges de surintendant des eaux minérales et des fontaines du royaume, aux vertus thérapeutiques, de surintendant du Jardin royal des plantes médicinales, à Paris, et de contrôleur des remèdes secrets, c’est-à-dire de la sécurité des médicaments dont la composition est gardée jalousement par son inventeur, faute de brevets. Ces charges sont essentielles pour dénoncer les charlatans…

Sous Louis XIV, le premier médecin touche quarante-cinq mille livres par an, et ne paye pas d’impôts. À cela s’ajoutent les honoraires pour des consultations prises en dehors de la charge royale.

La charge de premier médecin assure aux descendants une noblesse. Le premier médecin a un brevet de conseiller d’État.

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Classé dans AA. Histoire 18ème siècle, E. Médecine Pharmacie

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