7 massacres des Innocents

3. Strasbourg, Cathédrale Notre-Dame, Vitrail du bas-côté sud, baie III, Vie de la Vierge et enfance du Christ. Massacre des Innocents. Devant Hérode assis sur son trône, deux soldats pourfendent deux enfants en présence de leur mère.

4. Poitiers. Cathédrale Saint-Pierre, dès 1160 (chronique du 18 septembre2018). Massacre des innocents.

Source Wikipédia. « La porte Saint Michel, percée sur le flanc nord de la nef vers 1180, est décorée de chapiteaux historiés qui forment une frise. Sur les hauts tailloirs, sculptés uniquement du côté gauche, sont représentés les mages qui rendent visite à Hérode et qui chevauchent vers Bethléem.

 Sur les corbeilles correspondantes, le sculpteur a imagé le Massacre des Innocents et la Fuite en Égypte. À droite, sont figurés, sans souci de la chronologie narrative, l’Annonciation, le Songe de Joseph, l’Adoration des Mages et la Visitation.

L’intérêt de ces sculptures réside dans l’art du relief et la force suggestive qui transcendent la barrière conventionnelle établie entre l’art roman et l’art gothique ».

5. Arles. Cathédrale Saint-Trophime  (chronique du 10 septembre 2019). Source des Citations : Wikipédia. Façade romane (36 photos., Chronique liée : le cloître de Saint-Trophime.

Frise sous l’entablement. D’une faible hauteur, elle est consacrée à l’enfance du Christ. Elle se situe en arrière-plan des colonnes du portail. On découvre les mages devant Hérode, la chevauchée des mages, le massacre des innocents et la fuite en Égypte.

6. Rome, Palazzo Barberini Corsini, Domenico Gargiulo, dit Micco Spadaro, La strage degli innocenti, 1650 circa. Source des citations : encyclopédie Larousse.

« Peintre italien (Naples 1609 ou 1610 – 1675). Avec Rosa, Domenico Gargiulo fut le plus grand paysagiste napolitain du 17ème siècle et l’initiateur d’une forte tradition locale.

Entre 1635 et 1647, il anima souvent de personnages les vues urbaines peintes par le Bergamasque Viviano Codozzi, qui travaillait alors à Naples (exemples au musée de Besançon). Il fut aussi en rapport avec Schönfeld. Dans la dernière phase de son activité, ses tonalités chromatiques, sous l’influence de Luca Giordano, devinrent plus chaudes, avec des effets de lumière dorée. Ses riches compositions, aux formes vibrantes, annoncent les paysages romantiques d’un Marco Ricci. Gargiulo peignit également des sujets sacrés (Sainte Famille avec saint François, Massalubrense, S. Maria della Misericordia ; Saint Sébastien, Rome, G. N., Gal. Corsini) ».

7. Rouen, Musée des Beaux-arts, Francesco Cozza (1605-1682), Le massacre des innocents.

« Francesco Cozza est un peintre italien baroque de l’école napolitaine spécialiste de fresques. Il est plus particulièrement connu pour ses fresques de plafond de l’Apothéose de la maison Pamphili, de la bibliothèque du Palais Pamphilj sur la place Navone à Rome (1667-1673) » (source : Wikipédia).

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