Montpellier. Médecine et Chirurgie

Montpellier, Médecine au 18ème siècle : diaporama de 18 photos

Deux figures de botaniste, chargés du Jardin des plantes : François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706-1767), Antoine Gouan (1733-1821).

Le Jardin des plantes de Montpellier (photo de Pierre Dubois en 2017). Cliquer sur les images pour les agrandir

Une figure de chirurgien : François La Peyronie (1678-1747).

Une figure de médecin et d’encyclopédiste : Paul-Joseph Barthez (1734-1806).

Jardin des Plantes de Montpellier (source : citations de Wikipédia). Celui de Rochefort (le jardin reposoir) a été présenté dans la chronique Expéditions maritimes et Botanique

« Le jardin des plantes de Montpellier est un jardin botanique universitaire fondé en 1593. Henri IV confia à Pierre Richer de Belleval la création d’un jardin botanique suivant le modèle de celui de Padoue créé vers 1545. Le projet prend rapidement de l’ampleur et ne se limite pas à la culture des simples. Richer en publie le catalogue en 1598, mais les guerres de religions qui ravagent la région anéantissent également le jardin lors du siège de la ville en 1622. Richer de Belleval doit tout reprendre à zéro. Au début du XVIIe siècle, le jardin des plantes de Montpellier fut non seulement un jardin scientifique, avec son importante collection de végétaux, mais un jardin précurseur dans sa manière d’appréhender le monde végétal dans sa diversité, en reproduisant différents milieux (ombragé, ensoleillé, humide, sablonneux, pierreux…) et en consacrant un emplacement aux plantes exotiques ».

A. François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706-1767) est médecin et botaniste (chaire de botanique de la faculté de médecine de Montpellier) (source : citations de Wikipédia).

1722. « Il entre à la faculté de médecine de Montpellier et s’intéresse particulièrement à l’étude de la botanique, grâce à Pierre Baux, célèbre naturaliste, qui l’initie. Il est reçu docteur en 1726 avec une thèse intitulée Dissertatio medica atque ludicra de amore… L’Amour peut-il être guéri par les plantes ? Il séjourne alors quelques années à Paris et revient à Montpellier en 1734.

D’abord professeur de physiologie et de pathologie, il occupe la chaire de botanique de la faculté de médecine après la mort d’Aymé-François Chicoyneau (1702–1740). C’est d’ailleurs dans cette discipline qu’il va s’illustrer. Il améliore grandement la situation du jardin botanique de la faculté (il y construit la première serre chaude), mais aussi de ses bâtiments.

Il entame en 1737 une correspondance avec Linné (1707–1778). Sauvages de Lacroix lui fait parvenir des spécimens des plantes croissant dans les environs de Montpellier. Une véritable amitié lie bientôt les deux hommes. Les envois de Sauvages de Lacroix permettent à un élève de Linné, Theophilus Erdmann Nathhorst (?–1756), de faire une thèse sur la flore de la région de Montpellier. Il obtient son titre de docteur en médecine en 1741 avec une thèse intitulée De motuum vitalium causa… Il devient membre de la Royal Society le 25 mai 1749« .

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