Strasbourg. Mascarons du 18ème

Pour les demeures bourgeoises les thèmes les plus fréquemment représentés sont ceux prônés par J. F. Blondel pour les maisons ordinaires ne nécessitant pas des attributs appropriés à la qualité ou à la condition sociale du maître d’ouvrage. Ils correspondent aux concepts quadruples des Saisons présentes vingt-cinq fois en série complète, aux Parties du monde, neuf fois et aux Parties de la journée, huit fois ».

Page 69. « L’usage du mascaron, qui a abondamment fleuri pendant cinquante ans dans la ville, est complètement passé de mode après 1781 à une exception près, fort tardive, qui figure sous un balcon néo-classique, daté de 1809, montrant trois petites têtes en bas-relief . Au poêle des Bateliers en revanche, les Quatre Saisons des étages supérieurs, ajoutés en 1861, correspondent sans doute à la volonté de réaliser une façade prestigieuse respectant le style des niveaux anciens ornés de têtes ».

Sur le site Internet de Brigitte Parent : « tous les édifices conservant des mascarons du XVIIIe siècle, qu’ils soient in situ ou en remploi, ou encore refaits après le bombardement de 1870, sont illustrés et identifiés. Les notices, classées par ordre alphabétique, donnent les dates de construction, les maître d’ouvrage et parfois les maître d’œuvre ainsi que l’explication des mascarons portés. Tous les mascarons de la ville sont également présentés par thème iconographique ».

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