1752. Le balcon du 3 rue du Bouclier

  • Paul Stæhling épouse en juillet 1750 Anne Marguerite Eckert, veuve du maître maçon Jean Steitz. Il devient bourgeois en septembre puis est reçu à la tribu des Maçons en octobre. Le protocole de la tribu enregistre en 1752 une plainte d’un client mais elle n’a pas de suite.
  • Paul Stæhling et Marguerite Eckert font dresser en 1754 un état de leurs biens pour cause de dettes.
  • Le conseil des maçons accorde en 1771 un certificat pour que la veuve de Paul Stæhling puisse bénéficier de l’aumône de Saint-Marc.
  • Marie Madeleine Eckert meurt en 1781 en délaissant de son premier mariage une fille et du second un fils dont le domicile est inconnu.
  • Lire aussi : les maçons, une histoire ancienne, une corporation soudée

1752. La nouvelle façade à trois travées comprend de chaque côté un chaînage à refends. Des linteaux moulurés en anse de panier surmontent les ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage. Ceux du deuxième étage sont droits.

Chaque ouverture du rez-de-chaussée et du premier étage ainsi que la fenêtre centrale du deuxième étage comprend un mascaron : Jupiter, Flore et Neptune au rez-de-chaussée, Aurore, Mercure et Diane au premier étage (cf. Répertoire des mascarons de Brigitte Parent et Mascarons du 3 rue des Boucliers).

Neptune (rez-de-chaussée)

Chronos (deuxième étage).

Les ferronneries des garde-corps et du balcon ont des motifs en ligne courbe. Une volute termine le piédroit de la porte.

 1768. La veuve Behr vend la maison à l’avocat et procureur Jacques Michels.

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