1792. Rouget de Lisle, La Marseillaise

1792 (25-26 avril), Rouget de Lisle et Philippe-Frédéric de Dietrich, La Marseillaise.

1.Cabinet des dessins et estampes de Strasbourg. Source : Archives GF15, gravures EV15 11-21

Diaporama de 31 photos. (Pierre Dubois, octobre 2021).

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2. Biographie de Rouget de Lisle : 32 ans en 1792. Source : extraits de l’article de Wikipédia.

« Claude Joseph Rouget dit de Lisle, souvent appelé Rouget de l’Isle, est un officier du génie, poète et auteur dramatique, né le 10 mai 1760 à Lons-le-Saunier et mort le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roi.

Sorti de l’École royale du génie de Mézières, il est nommé dans différentes garnisons, dont Mont-Dauphin. En garnison à Strasbourg à partir du 1er mai 1791, il fait la connaissance de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, dans une loge maçonnique. À la demande de celui-ci, il compose plusieurs chants patriotiques, dont l’Hymne à la Liberté pour la fête de la Constitution célébrée à Strasbourg, le 25 septembre 1791. La musique, inspirée d’Ignace Joseph Pleyel et que de Dietrich fait chanter par la foule sur la place d’Armes à Strasbourg.

Plus tard, il compose Le Chant de guerre pour l’armée du Rhin, le 25 avril 1792, chanté par Philippe-Frédéric de Dietrich lui-même pour la première fois en public dans son salon, dès le lendemain 26 avril.

Rouget de Lisle quitte Strasbourg le 13 juin 1792 pour diriger la forteresse de Huningue. Le 10 août 1792, il est destitué de ses fonctions de capitaine par Lazare Carnot pour avoir protesté contre l’internement de Louis XVI à la suite de la prise des Tuileries.

Rapidement réhabilité, il rejoint l’armée du Nord comme capitaine au corps de génie et devient aide de camp du général Valence à l’armée des Ardennes où il se lie d’amitié avec le général Le Veneur et l’adjudant général Hoche. Il s’illustre en tant qu’ingénieur lors du siège de Namur, dont la citadelle est prise aux Autrichiens le 2 décembre 1792. Il ajoute alors deux couplets à la Marseillaise, intitulés Couplets aux Belges, qui sont imprimés à Namur.

Proche des monarchiens, il est emprisonné sous la Terreur mais échappe à la guillotine.

En 1795, il est envoyé à l’armée des côtes de Brest sous les ordres du général Hoche. Il affronte les Chouans et les Émigrés lors de l’expédition de Quiberon. Il démissionne en 1796 et vit difficilement à Lons-le-Saunier.

Il est l’auteur d’autres hymnes moins connus tels que l’Hymne Dithyrambique sur la conjuration de Robespierre et la Révolution du 9 Thermidor (1794) et Vive le Roi ! (1814) ».

3. Postérité immédiate de la Marseillaise (source : extraits du site Emig.free)

« Après un discours prononcé le 21 juin 1792 devant le Club des amis de la Constitution de Marseille, le médecin montpelliérain François Mireur est l’invité d’honneur d’un banquet ; il est prié de prononcer un nouveau discours au club des Jacobins, mais il préfère entonner le chant, entendu à Montpellier quelques temps plus tôt.

Suscitant l’enthousiasme, le chant de Claude Joseph Rouget de Lisle est imprimé dès le lendemain par le Journal des départements méridionaux daté du 23 juin 1792 et dirigé par Alexandre Ricord. Ce périodique donne, sur sa seconde colonne de sa quatrième et dernière page, le texte du Chant de guerre aux armées des frontières.

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