Mourir à 25 ans : Marie Bashkirtseff

A. Close Up, exposition de la Fondation Beyeler (Riehen, Suisse), jusqu’au 2 janvier 2022.

« L’exposition présente des œuvres de femmes artistes dont l’œuvre occupe une position éminente dans l’histoire de l’art moderne depuis 1870 jusqu’à aujourd’hui. C’est l’époque où, pour la première fois, il devint possible à des femmes en Europe et en Amérique de développer une activité artistique professionnelle sur une large base.

Au centre de l’exposition figurent neuf artistes qui ont en commun leur intérêt pour la représentation d’êtres humains, le portrait dans ses différentes déclinaisons, et l’autoportrait.

Berthe Morisot, Mary Cassatt, Paula Modersohn-Becker, Lotte Laserstein, Frida Kahlo, Alice Neel, Marlene Dumas, Cindy Sherman, Elizabeth Peyton ».

Pourquoi le nom de Marie Bashkirtseff (1858-1884) ne figure-t-il pas dans la liste, alors que deux de ses toiles – l’Académie Julian (1881) et son autoportrait à la palette (1883) – sont exposés en salle 10 du Musée ?

Diaporama de 19 photos. Deux œuvres en détail : L’Atelier Julian, L’autoportrait à la palette.

1881. L’Atelier des Femmes ou L’Atelier Julian. « En 1877, Marie Bashkirtseff fait son entrée au secteur destiné aux élèves femmes de l’Académie Julian. Fondée par Rodolphe Julian en 1868, elle était l’unique établissement permettant aux femmes d’étudier la peinture.

Cliquer sur les images pour les agrandir

La possibilité que les jeunes filles puissent peindre la figure humaine à partir de modèles nus était difficile à assimiler pour la mentalité victorienne de l’époque. Dans cette œuvre, dont Marie n’était pas très satisfaite, elle se peint, de dos au spectateur » (en bas à droite du tableau).

1884. L’autoportrait à la palette

Quatre autres œuvres de Marie Bashkirtseff sont exposées au Musée d’Orsay (Paris).

B. Brève biographie de Marie Bashkirtseff (1858-1884) : peintre et diariste. Source : extraits de l’article de Wikipédia.

« Marie Bashkirtseff, née dans le Gouvernement de Poltava (aujourd’hui en Ukraine) dans l’Empire Russe, le 11 novembre 1858 et morte à Paris, le 31 octobre 1884, est une diariste, peintre et sculptrice.

Marie Bashkirtseff, née dans une famille noble et fortunée, grandit à l’étranger, voyageant avec sa mère à travers l’Europe. Elle parle couramment, outre l’ukrainien, le français, l’anglais, l’italien et le russe. Sa soif de connaissance lui fait étudier les auteurs classiques et contemporains. Elle étudie la peinture en France à l’Académie Julian, l’une des rares en Europe à accepter les femmes ».

C. Le Journal. Source : extraits de l’article de Wikipédia.

« Quelques mois avant sa mort, entrevoyant, malgré les dénégations de son entourage, qu’elle est condamnée par sa maladie, la tuberculose, elle s’avise de relire son Journal, les pages écrites au jour le jour, très librement, très franchement, qui constituent son histoire.

Écrit d’abord uniquement pour elle-même, elle y ajouta une sorte d’introduction, en mai 1884 (elle mourra au mois d’octobre suivant, le 31.

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