Dijon. Passion et Résurrection

D. Déposition de croix, Jean Jouvenet (1644-1717). Hauteur : 216 cm ; Largeur : 124 cm.

Source 1. Pop.culture.gouv

« Commande en 1713 par les Elus de Bourgogne pour le maître-autel de leur chapelle, transfert vers 1739 dans leur nouvelle chapelle. Déposé lors de la Révolution et intégré aux collections du nouveau musée. Remis en place en 1960.

Au sein du Palais des Ducs, la chapelle dite des Élus était affectée au culte de la commission permanente des États de Bourgogne. Elle a été construite sous Louis XV, entre 1738 et 1739, dans un style rocaille. Coincée au milieu des bâtiments voisins, son emplacement est exigu. Aussi la lumière du jour arrive-t-elle grâce à une élévation importante de ses murs.

Jacques Gabriel, architecte du roi, est intervenu pour modifier le projet initial du premier architecte, Jacques le Mousseux. Le résultat est une magnifique chapelle, restaurée depuis 2009, qui resplendit du savoir-faire des meilleurs artistes de l’époque. Décor sculpté des parois, autel de marbre, boiseries, le tout dans une blancheur étincelante.

Source 2. Jean Baptiste Jouvenet dit le Grand, né à Rouen en avril 1644 et mort à Paris le 5 avril 1717 est un peintre et décorateur français. Source : Wikipédia.

Après la mort de Jules Hardouin-Mansart en 1708, il participe au chantier de peinture entrepris par Charles de La Fosse à l’hôtel des Invalides, avec les frères Bon et Louis Boullogne. Il est probablement, avec Charles de la Fosse, le plus talentueux du groupe d’artistes qui contribuèrent à la décoration du Grand Trianon et des Invalides, bien qu’il soit maintenant principalement connu pour ses œuvres religieuses.

Reçu en 1675 membre de l’Académie de peinture, dont il devient directeur en 1705 et recteur perpétuel en 1707, il peut à peine, à partir de cette époque suffire aux nombreux travaux dont il est chargé et le roi, de plus en plus satisfait de ses ouvrages, augmente considérablement la pension de 1 200 livres dont il le gratifiait depuis longtemps.

Mais en 1713, il a la main droite paralysée à la suite d’une attaque d’apoplexie. Se désolant d’être privé de travailler dans un temps que je ne fais que commencer à connaître les difficultés de mon art, il réussit à se rendre assez habile de la main gauche pour peindre, de cette main ».

E. Vierge de pitié, Jan Provost, Peinture à l’huile sur bois. Hauteur : 40,8 cm ; Largeur : 27,3 cm.

Jan Provost, né à Mons vers 1465 et mort à Bruges en 1529 était un peintre hainuyer. Source Wikipédia.

« Jan Provost fut l’un des peintres des Pays-Bas bourguignons les plus réputés de sa génération et un maître prolifique. Il fut probablement l’élève de son père, Jan Provoost l’ancien, lui-même peintre, qui s’était établi à Mons, puis de Simon Marmion, à Valenciennes, dont il épousa la veuve, Jeanne de Quarube, en 1489.

Il quitta Valenciennes pour diriger deux ateliers, l’un à Bruges, dont il devint bourgeois en 1494, et l’autre à Anvers, alors le centre économique des Pays-Bas. Provost était également un cartographe, un ingénieur et un architecte. En 1520, il rencontra Albrecht Dürer à Anvers. Dürer aurait fait le portrait de Jan Provoost dans un dessin au fusain aujourd’hui conservé au British Museum de Londres.

On peut détecter l’influence du style de Gérard David et de Hans Memling dans les peintures religieuses de Provost. Le Jugement Dernier, peint pour l’hôtel de ville de Bruges en 1525 est l’unique œuvre pour laquelle l’évidence documentaire identifie Provost. Des découvertes surprenantes peuvent toujours être faites ».

Vierge de Pitié

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