Sarreguemines. Sarre, port, casino

Sarreguemines (partie 1) : la Sarre (partie 2), le canal (partie 3), le port de plaisance (partie 4), le casino de la faïencerie (partie 5).

Diaporama de 17 photos.

Partie 1. Histoire de Sarreguemines. Source : extraits de l’article de Wikipédia.

« L’agglomération s’étend de part et d’autre de la frontière. L’aire urbaine compte 45 579 habitants pour sa partie française. Sarreguemines est la cinquième commune la plus peuplée du département de la Moselle après Metz, Thionville, Forbach et Montigny-lès-Metz.

La première mention de Sarreguemines dans un texte officiel remonte à 777, il s’agit d’un testament dans lequel le prêtre Fulrad, conseiller de Pépin le Bref et Charlemagne, cède ses possessions de la région – dont celles de Sarreguemines à l’abbaye de Saint-Denis…

Sarreguemines passa du duché de Deux-Ponts au duché de Lorraine, état souverain du Saint-Empire romain germanique qui fut annexé à la France en 1766 en vertu du traité de Vienne de 1735-1738. De 1737 à 1766, le duché fut attribué à Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne (anciennement réfugié dans le duché de Deux-Ponts voisin) mais beau-père du roi Louis XV de France qui résidait dans le sud du duché, à Lunéville, à Nancy ou à Commercy.

La ville devint en 1698 le chef-lieu du bailliage d’Allemagne. Les habitants y parlaient (et y parlent encore pour un certain nombre) un dialecte germanique, le Francique lorrain. Les actes officiels du bailliage d’Allemagne étaient rédigés en allemand jusqu’à ce que, en 1748, une ordonnance inspirée par le chancelier, impose le français dans les actes officiels en Lorraine ».

Partie 2. La Sarre. Source : Académie de Nancy-Metz.

« La Sarre prend sa source en deux endroits, dans le Massif du Donon, ( Bas-Rhin, altitude 558 m ), formant ainsi la  Sarre Blanche et sur le Ban de Saint Quirin ( Moselle, altitude 638 m ) formant la Sarre Rouge. Elles se rejoignent à Hermelange pour former la Sarre. Elle continue ainsi sa route, traversant la Moselle, le Bas-Rhin, à nouveau la Moselle, puis l’Allemagne ( Saarland ) avant de se jeter à Konz, dans la Moselle ( altitude135 m ). Elle a une longueur totale d’environ 220 Km. Elle a de nombreux confluents, la Blies en étant le principal ( il la rejoint à Sarreguemines, à 20 m du lieu, situé en amont, où se font les prélèvements ). Elle prend sa source en des lieux où le sous-sol est principalement constitué de grès, pour éroder par la suite, à Sarreguemeines, des argiles et du calcaire.

La Blies, son confluent à Sarreguemines, a un débit moyen légèrement supérieur à celui de la Sarre. Elle est de loin l’affluent le plus important de la Sarre. Son débit a été observé durant une période de 30 ans (1977-2007), à Bliesbruck, localité du département de la Moselle située à une quinzaine de km en amont de son confluent à Sarreguemines ».

  • Pour aller plus loin : Faïencerie de Sarreguemines. Musée du Moulin de la Blies. Diaporama de 34 photos. Extérieur du musée : le Jardin des Faïenciers. Diaporama de 42 photos. Intérieur du musée : les Techniques Faïencières.

Partie 3. Le canal des houillères de la Sarre . Source. Article de Wikipédia.

« Le canal fut réalisé entre 1861 et 1866, il traverse le nord-est de la Lorraine et borde l’Alsace bossue à l’ouest. »Le canal fut réalisé entre 1861 et 1866, il traverse le nord-est de la Lorraine et borde l’Alsace bossue à l’ouest.

La présence du gisement houiller de Sarrebruck et de l’industrie de Mulhouse, grosse consommatrice de charbon, tous deux relativement éloignés l’un de l’autre furent à l’origine de la création de ce canal. Les aciéries de la Sarre, ainsi que les faïenceries de Sarreguemines et de Mettlach (Villeroy et Boch) utilisèrent ce canal pour leurs livraisons de masse et lointaines, telles que Paris ou le port de Marseille. La canalisation depuis le confluent de Trêves fut réalisée dans les années 1980, au grand gabarit rhénan, mais à partir de Sarrebruck seulement.

Le canal des houillères de la Sarre et la Sarre canalisée forment une voie d’eau de 105 km, dont 63 km de canal artificiel comprenant 27 écluses. Il traverse aussi les étangs réservoirs lorrains de Gondrexange, de Mittersheim et du Stock.

La navigation est autorisée à des bateaux de 38 mètres de longueur, 5 mètres de largeur avec un tirant d’eau de 1,80 mètre (chargement de 250 à 280 tonnes, gabarit Freycinet) ».

De Gondrexange à Sarreguemines. Source 2 : Fluviacarte.

« Malgré son ancien nom industriel (ex-canal des Houillères de la Sarre), cette voie d’eau serpente dans un cadre magnifique. On y traverse la Sarre par un canal-aqueduc et la forêt de Fénétrange par une échelle d’écluses. Le parcours se termine en apothéose au beau milieu des lacs du Parc régional de Lorraine. »Malgré son ancien nom industriel (ex-canal des Houillères de la Sarre), cette voie d’eau serpente dans un cadre magnifique. On y traverse la Sarre par un canal-aqueduc et la forêt de Fénétrange par une échelle d’écluses. Le parcours se termine en apothéose au beau milieu des lacs du Parc régional de Lorraine ».

Distance en km : 64 km. Nombre d’écluses : 27. Gabarit : 38,50 m x 5,10 m. Tirant d’eau : 1,80 m. Tirant d’air : 3,50 m.

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