Archives de Catégorie: D. Allemagne

Diplômés du supérieur en Europe

Observatoire des territoires, Éducation et enseignement supérieur, approches territoriales, Fiche d’analyse 2017, 36 pages.

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Introduction de la fiche d’analyse. « L’éducation des populations progresse de manière spectaculaire dans l’ensemble des pays européens. En France, ce sont désormais plus de 43 % des 30-34 ans qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, contre à peine plus de 27 % à l’aube des années 2000.

Malgré ce constat positif, de très fortes disparités demeurent encore entre les pays d’Europe. Alors qu’en Europe du Nord – au Royaume-Uni, en Irlande, au Danemark ou encore en Suède – près de la moitié des jeunes adultes sont titulaires d’un diplôme du supérieur, d’autres pays comme l’Italie ou la Roumanie comptent à peine plus de 25 % de diplômés du supérieur.

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Rétro d’expos (1895-1937)

40 ans d’expositions, Strasbourg 1895-1937. Dans le cadre de Laboratoire d’Europe, Strasbourg 1880-1930, exposition aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole, jusqu’au 2 mars 2018 (150 documents et objets).

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Bruges. Beffroi, Stadhuis, Églises

Suite de la chronique : Histoire de Bruges médiévale en Pays-bas. Chronique et 102 photos dédiées aux principaux édifices dont le début de la construction remonte au Moyen Age : le beffroi, l’hôtel de ville (Stadhuis), trois églises, la bourse.

1.Le beffroi (album de 43 photos)

Source Wikipédia. « À l’emplacement de l’actuel beffroi de Bruges se trouvait à l’origine une première construction surmontée d’une tour en bois érigée en 1240. La construction abritait les halles aux laines et aux draps et des entrepôts. La tour avait une fonction plus administrative et servait à l’époque aux magistrats de la ville. Elle comportait une salle de coffres ainsi que les archives de la ville.

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Un incendie détruisit la tour en 1280. Elle fut reconstruite au même emplacement, sur la halle aux draps, à la fin du XIIIe siècle, avec deux hauts soubassements quadrangulaires superposés en brique (photo), et la base des quatre tourelles aux angles avec flèches en pierre au sommet. C’est l’un des plus anciens exemples de l’architecture gothique en brique en Flandre.

Les halles de la ville se sont étendues au cours du XVe siècle et notamment entre 1482 et 1486. On abattit alors la flèche de bois pour construire à la place la saisissante partie supérieure de forme octogonale, en pierre blanche cette fois, puissante et élancée, surmontée d’une délicate couronne ajourée, dans le nouveau style gothique brabançon. Cette adjonction augmenta de plus d’un tiers la hauteur de la partie en maçonnerie de la tour.

Les halles se trouvant sous la tour avaient une fonction commerciale. Elles étaient composées de plusieurs salles où les artisans, avec l’aval de la ville, commercialisaient leurs produits. Au deuxième étage se trouvait une chambre forte (la salle du Trésor) et les archives de la ville.

Avant le XVIe siècle, les cloches du beffroi étaient actionnées manuellement. Le fait de sonner les cloches avait une signification particulière, notamment :

  • l’ouverture et la fermeture des portes de la ville ;
  • une « cloche de travail » qui indiquait le début et la fin du temps de travail. Il était alors interdit de travailler avec une luminosité insuffisante ;
  • une cloche qui annonçait quand il n’était plus permis d’être en rue sans torche ;
  • des cloches festives (par exemple, pendant la procession du Saint-Sang).

Après l’incendie de 1741 le carillon fut équipé de 47 cloches, fondues par Joris Dumery, pour un total de 27,5 tonnes. Elles sont encore utilisées actuellement ».

2. Le Stadhuis sur la place centrale (album de 21 photos)

Source Visiter Bruges. « L’Hôtel de Ville (1376-1420) compte parmi les plus anciens des Pays-Bas. C’est d’ici que la ville est administrée depuis plus de 600 ans.

Après l’assassinat de Charles le Bon (1127), Bruges reçoit une charte de Ville, ce qui confère plus d’indépendance à sa politique et lui donne ses propres échevins. En 1376, l’on entame la construction sur le Burg d’une Schepenhuis (maison des Échevins). Sa construction va durer des siècles; l’on est aussi constamment confronté à un manque de place… Lors de la restauration de la façade en 1959, les statues se révèlent de piètre qualité et sont retirées. Jusqu’en 1989, Bruges se chamaille pour savoir comment remplir les niches vides. Finalement, la Ville demande à des sculpteurs de remettre en honneur la conception initiale, avec des personnages bibliques et des souverains laïques ».

3. Promenade dans la ville (album de 38 photos pour les points 3, 4, 5 et 6 de cette chronique)

Maisons de briques, couleur ocre ou rouge. « Le pignon à gradins ou pignon à échelons est un pignon ornemental constitué de gradins montants sur ses deux pentes, qui orne souvent le dessus des édifices de l’architecture gothique et Renaissance en Europe du Nord, en particulier dans les contrées germaniques, flamandes et néerlandaises, et scandinaves ».

4. La Basilique du Saint-Sang

Source Bruges Tourisme. « Le bâtiment ne ressemble pas à un édifice religieux car il est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste.

Depuis le 12ème siècle se tient une chapelle initialement dédiée à Saint-Basile. Au retour de croisades en 1147, Léonius de Furnes abbé et aumônier du comte de Flandre Thierry d’Alsace rapporte de Jérusalem la relique du Saint-Sang. Il garde la relique avec lui en permanence puis en 1150, il dépose le précieux chargement dans l’église.

La façade, de couleur gris foncé rehaussé par des sculptures dorées, conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance. Sur cette façade, une sculpture de Thierry d’Alsace avec en médaillon la femme qu’il épousa durant la croisade, Sibylle d’Anjou. cette scène est complétée par sept autres sculptures de bronze doré représentant Philippe d’Alsace ou encore Isabelle et Marie de Bourgogne ».

5. La Cathédrale Saint-Sauveur

Source Wikipédia. « Bâtie au Xe siècle, la cathédrale est la plus ancienne église de Bruges. Imposant édifice gothique, en brique, elle est flanquée d’une tour haute de 79 mètres, dont le couronnement a été achevé entre 1846 et 1849 en néoroman par un architecte anglais… En 1478, les chevaliers de la Toison d’or se réunissent dans l’église saint-Sauveur après la mort de Charles le Téméraire, pour élire son successeur ».

6. L’Église Notre-Dame

Source Wikipédia. « La construction de l’actuelle église Notre-Dame (Vrouwekerk) commence au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une église romane, au cœur historique de la ville de Bruges. Son architecture est composite, trois styles gothiques successifs peuvent y être distingués.

C’est entre 1270 et 1340 que la partie la plus importante et massive de la haute tour est construite, en brique jaune (la couleur originelle de la brique est désormais visible depuis une récente restauration). Cette tour est typiquement flamande et représente un modèle pour de nombreux clochers des régions côtières de la Flandre. Ici elle est placée sur la nef collatérale nord.

Vers le milieu du XVe siècle une flèche de 54 mètres de haut en brique rouge et pierre blanche est ajoutée à l’édifice, portant la hauteur totale de la tour de 115,5 mètres, ce qui en fait l’une des plus hautes constructions en brique du monde ».

7. La Bourse

Source Universalis. « La création de la Bourse, en 1409, marque toutefois un tournant important, dans la mesure où elle initie le déplacement vers le nord de l’Europe des activités financières qui s’épanouiront ensuite sur les places d’Anvers, d’Amsterdam et de Londres. Le mot bourse viendrait d’ailleurs du nom de la famille van der Bourse (ou van den Burse), propriétaire d’un bâtiment dans la ville, près duquel ou dans lequel se tenaient les premières réunions d’échanges financiers.

La ville de Bruges disposait d’atouts précieux pour s’imposer comme le premier siège des investisseurs européens, à commencer par la renommée de ses foires, puis son port qui bénéficiait de l’essor du transport maritime. Mais également le climat de tolérance et de liberté offert aux marchands de toute nationalité et de toute religion ».

Pour aller plus loin : 199 chroniques du blog sur l’Art médiéval.

Site Aparences. Les villes d’art du duché de Bourgogne. Bruges, foyer des Arts.

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1468. La mort de Gutenberg

2018 : 550e anniversaire de la mort de Gutenberg.

Dépliant de présentation. « Alors que la nouvelle édition de La Fête des Imprimeurs se prépare à Strasbourg, l’association Espace Européen Gutenberg entend donner à cette manifestation une résonance toute particulière en l’inscrivant dans une programmation plus large et sur l’année entière.

En effet, l’association entend référencer toutes les manifestations rendant hommage à Gutenberg et apporter ainsi une visibilité à ce réseau de partenaires implantés en Suisse, en Allemagne et en France.

Elle est soutenue dans cette démarche par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg.

Johannes Gutenberg :

  • Johannes Gensfleich dit Gutenberg : ~ 1399-1468.
  • Il a vécu et travaillé à Strasbourg (1434-1444) et à Mayence.
  • Il a mis au point l’imprimerie typographique qui a révolutionné la diffusion des savoirs ».

Site de l’Espace Européen Gutenberg

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Karl Trübner, la villa, la tombe

Karl Trübner (1846-1907), éditeur d’exception, et son épouse Klara sont enterrés au cimetière de la Robertsau à Strasbourg. Leur tombe est en péril (album de 11 photos). La concession va-t-elle être reprise par la ville, comme celles de Recklinghausen, l’anatomopathologiste de l’université impériale, et d’Adolf Michaelis, l’archéologue. La tombe d’Ernst Stadler, le poète, va-t-elle subir le même sort ?

Quand l’euro-métropole, la ville, l’université et le musée des Beaux-Arts vont-ils intervenir pour sauver et restaurer ces tombes ? Ces personnalités strasbourgeoises ne méritent pas d’être oubliées.

La tombe des époux Trübner est à l’abandon. Ce n’est pas le cas de la belle et grande villa qu’ils ont fait construire à partir de 1904 (album de 14 photos). Ils n’en ont guère profité : Karl est mort en 1907 et son épouse en 1908.

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Le villa est l’objet d’un long développement sur le site Archi-Wiki.

« Construction 1904-1905, 24 Boulevard Tauler et  41 rue Schweighaeuser. Villa néo-régionaliste à colombages, dont les architectes sont Franz Lütke et Heinrich Backes. Le commanditaire est l’imprimeur-éditeur Karl Trübner.

La villa semble proche du mouvement Heimatschutz qui prônait un retour à l’architecture régionaliste au début du XXème (l’exemple le plus célèbre étant le quartier du Stockfeld au Neuhof). Elle est occupée par les assurances Geistel, avec une extension moderne le long de la rue Silbermann.

Il serait intéressant d’avoir une interprétation des nombreux symboles qui sont sculptés sur les boiseries. Certaines sculptures semblent avoir des liens avec l’antiquité (archers) et d’autres semblent plus modernes.

La galerie à balustres et arcades côté rue Schweighaeuser représente de façon allégorique les quatre âges de la vie. 1) l’enfance avec les 2 lionceaux « domptés » par le père 2) l’adolescence ou la jeune vie d’adulte avec la canne à pêche 3) la vie adulte semble représentée par un semeur 4) enfin la vieillesse avec un vieillard recroquevillé sur sa canne et faisant face à un coucher de soleil.

Celui qui s’est fait construire cette maison est le célèbre libraire, imprimeur-éditeur et collectionneur d’art Karl Trübner (1846-1907), auquel François Joseph Fuchs consacre une notice détaillée dans le Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne n° 37, pages 3915-3916, et à qui une rue toute proche a été dédiée.

Karl Trübner, l’imprimeur-éditeur, est mort le 2.6.1907 « après son retour d’un voyage en Italie, dans la maison qu’il avait fait construire au 41 rue Schweighaeuser », et où il vécut en fait très peu de temps…

On notera aussi ce que Fuchs écrit du projet de Trübner, à son arrivée à Strasbourg en mai 1872. « T. estima qu’il lui appartenait désormais de contribuer de toutes ses forces à la germanisation de l’Alsace en aidant cette province à revenir dans son milieu linguistique et culturel naturel, entravé, selon lui, depuis le début du XIXe s. par l’Université française, mais aussi par des « mauvais » Allemands venus dans le pays après 1871″.

En tant que libraire et éditeur, Fuchs écrit que « deux soucis majeurs le hantaient : collaborer activement à la reconstitution de la bibliothèque et du musée de peinture, incendiés pendant le siège de 1870, et publier un maximum de sources d’archives pour parer, à l’avenir, à une catastrophe semblable à celle qui venait d’arriver ».

On n’oubliera pas de mentionner pour finir qu’on doit à Karl Trübner une oeuvre remarquable: Strassburg und seine Bauten (1894), qui reste un ouvrage de référence sur l’architecture à Strasbourg.

En 1909, le nouveau propriétaire est un certain K. Engelhorn, qui sollicite les architectes Heinrich Backes et Otto Zache pour l’installation d’un petit pavillon dans le jardin (Herstellung eines Gartenhauses). L’autorisation de construire date du 31.3.1909.

  1. Le 1.11. est décédée à Strasbourg Clara Engelhorn, veuve de Karl Trübner. Le couple étant resté sans enfant, c’est probablement un membre de la famille de l’épouse qui a pris en charge la maison. Peut-être le père de Clara, qui avait été avocat, à savoir Johann Karl Konrad Engelhorn. 2010. La villa a connu un lifting paysager, notamment l’abattage d’un imposant arbre dans le coin boulevard Tauler / rue Schweighaeuser. Ce nettoyage a mis en valeur les nombreuses sculptures sur bois, qui étaient beaucoup moins visibles auparavant ».

 

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Paul Klee. Ramer désespérément

Paul Klee (1879-1940). Suite de la chronique Paul Klee, 30 ans en 1909. Klee, La dimension abstraite, Fondation Beyeler (exposition jusqu’au 21 janvier 2018). Album de 59 photos : les œuvres de 1920 à 1940.

Ramer désespérément, 1940. Cliquer sur la photo pour l’agrandir

De 1932 à 1940. Le nazisme, le licenciement pour Art dégénéré, la maladie, la guerre, la mort et, malgré tout, il faut ramer désespérément

Notices de salles, 13 pages mises à disposition par la Fondation pour focaliser l’attention sur certaines œuvres lors de la visite de l’exposition.

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Michaelis, une seconde mort

Adolf Michaelis (1835-1910), fondateur du musée éponyme de l’université de Strasbourg, est une des personnalités universitaires mises en valeur dans l’exposition Laboratoire d’Europe, Strasbourg 1880-1930 (863 photos). Il fait l’objet d’un film au MAMCS.

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J’en rendu compte de ce film dans ma chronique du 25 octobre 2017 : biographie et album de 35 photos

Adolf Michealis est enterré au cimetière Saint-Louis de la Robertsau. La stèle de la tombe, à peine lisible, ne comprend que son nom et ses dates de naissance et de mort. Elle a fait l’objet d’un entretien récent. Par qui ?

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Ernst Stadler, mort d’un poète

Ernst Stadler (1883-1914), mort à la guerre à l’âge de 31 ans, enterré au cimetière Saint-Louis de la Robertsau (à Strasbourg). La stèle de la tombe ne comprend que son nom et ses dates de naissance et de mort. Elle est entretenue sobrement.

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1914-2018. La concession de 100 ans est terminée. La tombe va-t-elle être l’objet d’une procédure de reprise par la ville, comme c’est le cas de celle de l’archéologue Adolf Michaëlis (photo ci-dessous).

Je ne peux y croire : ce serait la seconde mort du poète expressionniste. Les édiles universitaires doivent intervenir : elles ont un devoir de mémoire ! D’autres tombes de personnalités culturelles ou scientifiques sont également en péril : celles de l’éditeur et collectionneur Karl Trübner, celle du pathologiste Friedrich Daniel von Recklinghausen

Mais qui est Ernst Stadler ? Exposition BNUS, La mort des poètes, chronique du 6 novembre 2014, album de 25 photos, « Il est né en 1883 en Alsace, fils de parents allemands qui s’installent à Colmar après la défaite française de 1870. Études de philologie à l’université de Strasbourg. Après la thèse et l’habilitation, il enseigne à l’université libre de Bruxelles la langue et la littérature allemande.

En juillet 1914, Ernst Stadler s’apprête à partir à Toronto (Canada) où l’université lui propose un poste de professeur associé.

Mais il est mobilisé dès la déclaration de guerre, dans l’armée de son pays, comme lieutenant. En octobre 1914, il meurt atteint par des éclats d’obus, aux premiers jours de la bataille des Flandres près d’Ypres. Il est fauché, à l’âge de 31 ans. Ami de Charles Péguy, tué lui aussi au combat en août 1914″.

  • « Le soir peut-être, nous serions enlacés de défilés victorieux, ou alors écartelés sous des cadavres, mais avant l’empoignade et la chute, nos yeux brillants s’abreuveraient jusqu’à plus soif du monde et du soleil ».in Ernst Stadler, Le Départ, Editions Arfuyen, avril 2014.

Sources biographiques

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Paul Klee, 30 ans en 1909

Dans la série Elles/ils ont eu 30 ans en… Paul Klee : né en 1879, 30 ans en 1909, mort en 1940. Fondation Beyeler. Klee, La dimension abstraite (jusqu’au 21 janvier 2018). Album de 58 photos : les œuvres de 1912 à 1918.

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Notices de salles, mises à disposition de la Fondation pour focaliser l’attention sur certaines œuvres lors de la visite de l’expo. De 1879 à 1912, la plupart des citations concernant la biographie de l’artiste sont extraites de la présentation dans le hall de la Fondation.

1879. Paul Klee naît le 18 décembre à Münchenbuchsee, près de Berne. Il est le second enfant de Hans (1849-1940), de nationalité allemande, et d’Ida Klee (1855-1921), née Frick. Sa sœur Mathilde (1876-1953) est de trois ans son aînée. Son père est professeur de musique à l’école cantonale de formation des instituteurs de Hofwil, sa mère est cantatrice.

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Le cinéma de 1896 à 1930

Laboratoire d’Europe, Strasbourg 1880-1930  : le cinéma de 1896 à 1930. Album de 23 photos.

1. Le cinéma chez soi (source : notice du musée). « Le cinéma naît dans des lieux où règne une promiscuité vécue comme dangereuse : manèges-cinéma, bistrots, salles mal famées surnommées Flohkinnes (cinémas à poux).

Les strasbourgeois préfèrent pour leurs enfants Le cinéma chez soi. Ce divertissement s’inscrit dans la tradition des projections d’images lumineuses : celles de lanternes magiques, bien connues depuis le XIXème siècle. Les progrès techniques des années 1910 et 1920 achèvent de les rallier aux images animées, car le film devient ininflammable et accessible.

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