Archives de Catégorie: A. Art médiéval

Poitiers. Notre-Dame-la-grande

Poitiers. Église Notre-Dame-la-grande (XIe et XIIe siècles)

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Les citations de cette chroniques sont principalement extraites de l’article de Wikipédia. « Notre-Dame-la-Grande est mentionnée pour la première fois au Xe siècle, sous le nom latin de Sancta Maria Major en référence à la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome. Elle possédait alors un double statut, à la fois paroisse et collégiale, et dépendait des chanoines de la cathédrale.

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Château du Hohlandsbourg (68)

Le château de Hohlandsbourg (Haut-Rhin) domine, à l’altitude de 600 mètres, la plaine d’Alsace, la ville de Colmar. Le site Web du château contemporain.

Son histoire : de sa construction en 1273 à sa restauration à partir du 19ème siècle (après son classement aux monuments historiques en 1840), en passant par sa destruction par les troupes françaises en 1637, durant la guerre de 30 ans.

Diaporama de 31 photos. Musée : histoire, lithographies des ruines (19ème siècle), scènes de la vie de château au Moyen-âge. Sources des citations et des références utilisées pour la chronologie : cartels du musée, Wikipédia.

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1273. Le comte de Haute-Alsace, Rodolphe de Habsbourg (né en 1218, mort à Strasbourg en 1291), accède au trône du Saint-Empire romain germanique. Pour mieux contrôler la ville franche de Colmar, il récupère le Hohlandsbourg dont la construction avait été accordée à Sigfried de Gundolsheim, prévôt de Colmar.

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École des Chartes. Concours d’entrée

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École nationale des chartes. Arrêté : nombre et répartition des postes mis aux concours d’entrée – année 2018

Concours d’entrée en première année : 19 postes  (section A : 12 postes ; section B : 7 postes). Concours d’entrée en deuxième année : 1 poste.

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Un couronnement de la Vierge

La vallée des fresques de Saint-Savin à Montmorillon (page 115 à 123), sous la direction de Robert Favreau.

1. Architecture de l’église Notre-Dame de Montmorillon et de sa crypte (citations de Wikipédia)

« Accrochée au rocher escarpé qui domine la rive gauche de la Gartempe, l’église Notre-Dame apparaît dans les textes en 1093 ; c’est alors une chapelle qui dépend de la paroisse Saint-Hilaire de Concise et dont la possession est confirmée à l’abbaye de Saint-Savin.

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« L’église actuelle présente un plan en croix latine avec un désaxement très marqué de la nef. Construite sur une crypte rachetant la dénivellation du terrain la partie orientale comprend un sanctuaire à travée droite et abside en hémicycle orné, à l’extérieur, de petites arcatures à la base et de grandes arcades retombant sur des contreforts à doubles colonnes. Sur le transept sont greffées deux absidioles. Le décor reste d’une grande sobriété. Cette partie paraît remonter à la fin du 11e siècle ».

« Les quatre travées de la nef reçoivent au début du 13ème siècle un voûtement de type gothique angevin. Au 14ème siècle ou au début du 15ème, la façade est dotée d’un nouveau portail décoré de feuillage et de deux niches ».

2. Les peintures murales de la crypte (fin du 12ème). Diaporama de 32 photos.

La crypte a été construite en même temps que l’église. Elle se situe sous le sanctuaire (chœur). Les peintures murales sont de la fin du 12ème et sont consacrées à la vie de sainte Catherine d’Alexandrie.

Source : larges extraits de Véronique Dujardin, conservateur, in Inventaire du Poitou-Charentes. Une partie non citée du texte est dédiée aux techniques utilisées.

Scène 1 : le Couronnement de la Vierge

« La Vierge à l’Enfant est peinte au centre de l’abside. Six saintes se répartissent de chaque côté. Catherine d’Alexandrie tient une place particulière, à cheval sur la mandorle, la main de Jésus, agrandie, est posée sur sa couronne. Assise dans un fauteuil, Marie tient Jésus assis sur son bras droit. Elle lui embrasse tendrement la main gauche et l’Enfant semble agiter ses jambes.

Catherine d’Alexandrie tient dans sa main gauche un objet circulaire, peut-être le globe surmonté d’une croix qui sera son attribut le plus courant à l’époque gothique. Elle est représentée debout, comme les cinq autres saintes. Elles sont séparées par des vases posés à leurs pieds.

Les personnages sont vêtus à la mode des années 1200. Marie porte une longue tunique blanche, un bliaud plus court orné de galons, et un long voile qui tombe jusqu’aux genoux en lui couvrant le cou mais en laissant apparaître ses cheveux au niveau du front. Catherine d’Alexandrie et la sainte qui lui fait face sont nu-tête et portent une robe très ajustée avec des manches démesurément longues.

Les quatre autres saintes ont les cheveux cachés par de longs voiles ou la capuche de leur manteau et portent des vêtements amples qui masquent leurs formes ».

Scène 2 : la dispute de sainte Catherine avec les docteurs païens

« Catherine d’Alexandrie est représentée assise, de trois quarts. Elle tient une grande croix dans la main gauche. Le doigt levé de sa main droite suggère la prise de parole. Une colombe semble lui souffler des conseils à l’oreille. Un décor d’architecture, figurant une ville, prend place au-dessus de cette partie de la scène.

À la droite de la sainte, la foule des docteurs est composée de vingt-deux personnages assis et tournés vers elle. Les visages sont peints de profil ou de trois-quarts, pour la plupart tête nue avec des cheveux longs et bouclés, généralement barbus, avec des nez très droits et des sourcils aux formes variées. Certains portent des phylactères dont le texte est devenu illisible ».

Scène 3 : le martyre des docteurs convertis

« La scène est mal conservée et a perdu la plupart des rehauts de peinture. Les docteurs sont regroupés dans une grande marmite et seules leurs têtes et quelques mains, tendues dans un geste de prière, dépassent du rebord du récipient. Deux âmes, à forme humaine, s’échappent au-dessus des têtes et sont recueillies par des anges. À gauche de la marmite, un personnage attise le feu ».

Scène 4 : l’Agneau mystique

« Situées sur la voûte de la nef, devant l’arc qui la sépare de l’abside, les trois dernières scènes représentent l’Agneau mystique, entouré de part et d’autre de Vieillards de l’Apocalypse ».

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Fresques carolingiennes

L’église Saint-Pierre-les-Églises est située au bord de la Vienne, sur la commune de Chauvigny. Source principale des citations de cette chronique : Wikipédia ; autres sources : cf. la note finale. « Par son plan, sa technique de construction et les fresques qui décorent l’abside, cette église est un témoin remarquable de l’art carolingien« .

Diaporama de 26 photos (31 mars 2018)

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A. La question de la datation des fresques (la peinture a fresco consiste à appliquer des couleurs sur un enduit frais à base de chaux)…

« C’est Paul Deschamps, archiviste-paléographe et directeur du musée des Monuments Français, vers 1950 qui a su reconnaître des fresques carolingiennes, donc antérieures à l’an mil.

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Poitiers. Baptistère Saint-Jean

Poitiers. Premier évêque attesté, Saint Hilaire, mort en 368. A partir du 5ème siècle, constitution d’un quartier épiscopal : maison de l’évêque, cathédrale (future cathédrale Saint-Pierre), baptistère.

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Le baptistère Saint-Jean en photos

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Universités des Provinces-Unies

Trois universités créées avant 1648 dans les futures Provinces-Unies (Leyde, Franeker, Utrecht). « Le traité de Münster (30 janvier 1648) officialise la scission des Pays-Bas espagnols en deux entités et octroie l’indépendance aux Provinces-Unies par rapport à leur souverain, le roi d’Espagne. Le traité fait partie de la paix de Westphalie qui mit fin à la guerre de Trente Ans et à la guerre de Quatre-Vingts Ans ». Dans la partie sud des Pays-Bas espagnols, appelés alors Pays-Bas bourguignons, une université avait été créée à Louvain (Brabant) en 1425.

L’idée de cette chronique m’est venue de la lecture de l’Histoire des Pays-Bas. Des origines à nos jours (Christophe de Voogd, 2003, Fayard, pages 121 à 127). Une seconde chronique sera consacrée aux séjours de René Descartes dans les universités et écoles illustres présentées ci-dessous.

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1575. Université de Leyde. Wikipédia : « Pour remercier les habitants de Leyde de leur résistance héroïque contre les Espagnols, le prince Guillaume d’Orange leur offrit une université. Elle fut la première université néerlandaise et ouvrit officiellement le 8 février 1575 : le dies natalis. L’Observatoire de Leyde, créé en 1633, est l’un des plus vieux observatoires universitaires du monde ».

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Sculpter la tête de Saint Pierre

Exposition au Musée de l’Oeuvre Notre-Dame (Strasbourg). Le modèle au Moyen-âge. Un projet d’Histoire de l’Art Expérimentale : sculpter en trois dimensions, d’après un dessin en deux dimensions, la tête de Saint-Pierre, à partir d’un bloc de grès rose des Vosges.

Album de 35 photos : la tête sous tous les angles, les phases de la sculpture en atelier, les dessins du 13ème.

L’histoire se déroule au début du 13ème siècle et de nos jours (2016-2018). Elle associe quatre expert(e)s : un maître d’œuvre dessinateur, une enseignante-chercheure de l’université de Strasbourg, un sculpteur du musée de l’Oeuvre Notre-Dame, une jeune graphiste diplômée de la Haute école des arts du Rhin.

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Bruges. Beffroi, Stadhuis, Églises

Suite de la chronique : Histoire de Bruges médiévale en Pays-bas. Chronique et 102 photos dédiées aux principaux édifices dont le début de la construction remonte au Moyen Age : le beffroi, l’hôtel de ville (Stadhuis), trois églises, la bourse.

1.Le beffroi (album de 43 photos)

Source Wikipédia. « À l’emplacement de l’actuel beffroi de Bruges se trouvait à l’origine une première construction surmontée d’une tour en bois érigée en 1240. La construction abritait les halles aux laines et aux draps et des entrepôts. La tour avait une fonction plus administrative et servait à l’époque aux magistrats de la ville. Elle comportait une salle de coffres ainsi que les archives de la ville.

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Un incendie détruisit la tour en 1280. Elle fut reconstruite au même emplacement, sur la halle aux draps, à la fin du XIIIe siècle, avec deux hauts soubassements quadrangulaires superposés en brique (photo), et la base des quatre tourelles aux angles avec flèches en pierre au sommet. C’est l’un des plus anciens exemples de l’architecture gothique en brique en Flandre.

Les halles de la ville se sont étendues au cours du XVe siècle et notamment entre 1482 et 1486. On abattit alors la flèche de bois pour construire à la place la saisissante partie supérieure de forme octogonale, en pierre blanche cette fois, puissante et élancée, surmontée d’une délicate couronne ajourée, dans le nouveau style gothique brabançon. Cette adjonction augmenta de plus d’un tiers la hauteur de la partie en maçonnerie de la tour.

Les halles se trouvant sous la tour avaient une fonction commerciale. Elles étaient composées de plusieurs salles où les artisans, avec l’aval de la ville, commercialisaient leurs produits. Au deuxième étage se trouvait une chambre forte (la salle du Trésor) et les archives de la ville.

Avant le XVIe siècle, les cloches du beffroi étaient actionnées manuellement. Le fait de sonner les cloches avait une signification particulière, notamment :

  • l’ouverture et la fermeture des portes de la ville ;
  • une « cloche de travail » qui indiquait le début et la fin du temps de travail. Il était alors interdit de travailler avec une luminosité insuffisante ;
  • une cloche qui annonçait quand il n’était plus permis d’être en rue sans torche ;
  • des cloches festives (par exemple, pendant la procession du Saint-Sang).

Après l’incendie de 1741 le carillon fut équipé de 47 cloches, fondues par Joris Dumery, pour un total de 27,5 tonnes. Elles sont encore utilisées actuellement ».

2. Le Stadhuis sur la place centrale (album de 21 photos)

Source Visiter Bruges. « L’Hôtel de Ville (1376-1420) compte parmi les plus anciens des Pays-Bas. C’est d’ici que la ville est administrée depuis plus de 600 ans.

Après l’assassinat de Charles le Bon (1127), Bruges reçoit une charte de Ville, ce qui confère plus d’indépendance à sa politique et lui donne ses propres échevins. En 1376, l’on entame la construction sur le Burg d’une Schepenhuis (maison des Échevins). Sa construction va durer des siècles; l’on est aussi constamment confronté à un manque de place… Lors de la restauration de la façade en 1959, les statues se révèlent de piètre qualité et sont retirées. Jusqu’en 1989, Bruges se chamaille pour savoir comment remplir les niches vides. Finalement, la Ville demande à des sculpteurs de remettre en honneur la conception initiale, avec des personnages bibliques et des souverains laïques ».

3. Promenade dans la ville (album de 38 photos pour les points 3, 4, 5 et 6 de cette chronique)

Maisons de briques, couleur ocre ou rouge. « Le pignon à gradins ou pignon à échelons est un pignon ornemental constitué de gradins montants sur ses deux pentes, qui orne souvent le dessus des édifices de l’architecture gothique et Renaissance en Europe du Nord, en particulier dans les contrées germaniques, flamandes et néerlandaises, et scandinaves ».

4. La Basilique du Saint-Sang

Source Bruges Tourisme. « Le bâtiment ne ressemble pas à un édifice religieux car il est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste.

Depuis le 12ème siècle se tient une chapelle initialement dédiée à Saint-Basile. Au retour de croisades en 1147, Léonius de Furnes abbé et aumônier du comte de Flandre Thierry d’Alsace rapporte de Jérusalem la relique du Saint-Sang. Il garde la relique avec lui en permanence puis en 1150, il dépose le précieux chargement dans l’église.

La façade, de couleur gris foncé rehaussé par des sculptures dorées, conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance. Sur cette façade, une sculpture de Thierry d’Alsace avec en médaillon la femme qu’il épousa durant la croisade, Sibylle d’Anjou. cette scène est complétée par sept autres sculptures de bronze doré représentant Philippe d’Alsace ou encore Isabelle et Marie de Bourgogne ».

5. La Cathédrale Saint-Sauveur

Source Wikipédia. « Bâtie au Xe siècle, la cathédrale est la plus ancienne église de Bruges. Imposant édifice gothique, en brique, elle est flanquée d’une tour haute de 79 mètres, dont le couronnement a été achevé entre 1846 et 1849 en néoroman par un architecte anglais… En 1478, les chevaliers de la Toison d’or se réunissent dans l’église saint-Sauveur après la mort de Charles le Téméraire, pour élire son successeur ».

6. L’Église Notre-Dame

Source Wikipédia. « La construction de l’actuelle église Notre-Dame (Vrouwekerk) commence au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une église romane, au cœur historique de la ville de Bruges. Son architecture est composite, trois styles gothiques successifs peuvent y être distingués.

C’est entre 1270 et 1340 que la partie la plus importante et massive de la haute tour est construite, en brique jaune (la couleur originelle de la brique est désormais visible depuis une récente restauration). Cette tour est typiquement flamande et représente un modèle pour de nombreux clochers des régions côtières de la Flandre. Ici elle est placée sur la nef collatérale nord.

Vers le milieu du XVe siècle une flèche de 54 mètres de haut en brique rouge et pierre blanche est ajoutée à l’édifice, portant la hauteur totale de la tour de 115,5 mètres, ce qui en fait l’une des plus hautes constructions en brique du monde ».

7. La Bourse

Source Universalis. « La création de la Bourse, en 1409, marque toutefois un tournant important, dans la mesure où elle initie le déplacement vers le nord de l’Europe des activités financières qui s’épanouiront ensuite sur les places d’Anvers, d’Amsterdam et de Londres. Le mot bourse viendrait d’ailleurs du nom de la famille van der Bourse (ou van den Burse), propriétaire d’un bâtiment dans la ville, près duquel ou dans lequel se tenaient les premières réunions d’échanges financiers.

La ville de Bruges disposait d’atouts précieux pour s’imposer comme le premier siège des investisseurs européens, à commencer par la renommée de ses foires, puis son port qui bénéficiait de l’essor du transport maritime. Mais également le climat de tolérance et de liberté offert aux marchands de toute nationalité et de toute religion ».

Pour aller plus loin : 199 chroniques du blog sur l’Art médiéval.

Site Aparences. Les villes d’art du duché de Bourgogne. Bruges, foyer des Arts.

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1468. La mort de Gutenberg

2018 : 550e anniversaire de la mort de Gutenberg.

Dépliant de présentation. « Alors que la nouvelle édition de La Fête des Imprimeurs se prépare à Strasbourg, l’association Espace Européen Gutenberg entend donner à cette manifestation une résonance toute particulière en l’inscrivant dans une programmation plus large et sur l’année entière.

En effet, l’association entend référencer toutes les manifestations rendant hommage à Gutenberg et apporter ainsi une visibilité à ce réseau de partenaires implantés en Suisse, en Allemagne et en France.

Elle est soutenue dans cette démarche par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg.

Johannes Gutenberg :

  • Johannes Gensfleich dit Gutenberg : ~ 1399-1468.
  • Il a vécu et travaillé à Strasbourg (1434-1444) et à Mayence.
  • Il a mis au point l’imprimerie typographique qui a révolutionné la diffusion des savoirs ».

Site de l’Espace Européen Gutenberg

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