Archives de Catégorie: A. Art médiéval

Schongauer, le Jugement dernier

5ème chronique sur Martin Schongauer (Colmar vers 1450 – Breisach am Rhein, 1491). Collégiale Saint-Étienne.

Le peintre colmarien y a peint des fresques sur le Jugement dernier. Il avait été émerveillé par le Jugement dernier de Rogier Van der Weyden, peint pour les Hospices de Beaune entre 1443 et 1452, et en avait copié des parties.

Deux albums de la collégiale (extérieur, intérieur, fresques du jugement dernier). Février 2013 (27 photos) et avril 2014 (24 photos).

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La vierge au buisson de roses

Martin Schongauer, La vierge au buisson de roses, 1473, Colmar, Église des Dominicains. Album de 21 photos (juin 2017). Trois autres chroniques sur Schongauer.

Video de TV7 Colmar 6’42. Présentation de l’œuvre par Pantxika De Paepe, directrice et conservateur en chef en charge des collections d’art ancien du Musée Unterlinden.

Source et citations de cette chronique : Wikipédia. « La Vierge au buisson de roses, retable sur bois de 1473, est une peinture religieuse de Martin Schongauer représentant la Vierge à l’Enfant assise dans un jardin ornée de végétaux et d’oiseaux, surmontée de deux anges portant une couronne. Le thème est populaire dans le Rhin supérieur au XVe siècle.

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Rome. L’église Santa Prassede

Source et citations : Rome Passion. Album de 39 photos (mai 2017).

« L’église Sainte Praxède (Santa Prassede) n’est pas attestée avant 489 et les premières restaurations remontent au pape Adrien 1er (772-795).

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L’église actuelle a été construite sous le pontificat de Pascal Ier (817-824). Le pape fait transférer à cette occasion les restes de 2 000 martyrs. Bien que largement remaniée au fil du temps, la structure basilicale à trois nefs demeure.

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Schongauer. Graveur et Peintre

Suite de la chronique : Schongauer. Retable des dominicains. Enfance et Passion du Christ. Martin Schogauer, graveur et peintre : gravures et dessins (Michelle Pellevillain, Voir ou revoir)

« Tout jeune Martin travaille dans l’atelier d’orfévrerie dirigé par son père, ce qui explique sa dextérité au burin. Il a dû s’entraîner très tôt à reproduire des motifs répétitifs, rinceaux et fleurons qui ornent les pièces d’orfévrerie et les références à ces dernières sont nombreuses dans les gravures de Martin : couronne, crosse, croix, encensoir, coupe, sceptre etc.. ainsi que le porte-cierge de la « dormition de la vierge » morceau de bravoure dont la base ne mesure qu’un centimètre carré ».

Gravures et peintures au Musée Unterlinden : album de 44 photos

Retable d’Orlier. Cliquer pour agrandir

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Schongauer. Passion du Christ

1480. Martin Schongauer n’a que 30 ans quand, lui et son atelier, livrent aux dominicains « un retable en 24 panneaux représentant la Passion du Christ (sur seize panneaux en intérieur) et les Sept Joies de la Vierge (en huit peintures extérieures) ». C’est sa destination qui finira par lui donner son titre, le Retable des Dominicains.

Album de 46 photos.

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CultureBox, octobre 2014. « Après huit années de travaux, lee retable sort de l’ombre. Cette œuvre majeure vient d’être restaurée. Une résurrection pour ce retable du XVe siècle longtemps éclipsé par celui d’Issenheim, lui aussi exposé au Musée Unterlinden de Colmar ».

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Schongauer, 30 ans vers 1480

Martin Schongauer (vers 1450 – 1491) « est un peintre et graveur alsacien de la fin du Moyen Âge. Graveur (sur bois et sur cuivre) le plus illustre de son temps. Source et citations : Wikipédia.

Vers 1450. Naissance. Fils de Gaspard Schongauer, un orfèvre colmarien ayant acquis le droit de bourgeoisie en 1445.

Vers 1465 (15 ans). Martin Schongauer étudie à l’université de Leipzig, fondée en 1409, avant de suivre une formation itinérante dont on sait peu de choses, mis à part sa probable présence à Beaune, en Bourgogne.

Schongauer par Bartholdi (entre 1858 et 1863). Cliquer pour agrandir

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Rome. Santa Maria sopra Minerva

Basilique Santa Maria sopra Minerva dans le quartier du Panthéon. Source et citations : Rome Passion, Rubrique de Wikipédia.

Album de 17 photos (mai 2017)

« L’édifice actuel doit son existence aux dominicains, qui en reçurent la propriété du pape Alexandre IV au XIIIe siècle. Ils y bâtirent une église de style gothique et un couvent, pour abriter leur quartier général romain. Deux religieux, Fra Sisto Fiorentino et Fra Ristoro da Campi, qui avaient travaillé à la construction de l’église Santa Maria Novella de Florence, commencèrent la construction du nouvel édifice en 1280, sous le pontificat de Nicolas III. Le pape Boniface VIII finança largement les travaux, et l’église fut achevée en 1370.

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Quiz. Quatre panneaux de retable

Quiz du week-end. Quatre panneaux appartenant au même retable : épisodes de l’enfance et de la passion du Christ.

Trois questions. Où se trouve aujourd’hui ce retable ? Qui en est l’auteur ? A quel épisode de la vie du Christ chaque panneau fait-il allusion ?

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Rome. Santa Maria della Pace

« Santa-Maria della Pace est une petite église mais aussi une des œuvres majeures du baroque à Rome. Elle se situe dans le Rione Ponte, proche de la Place Navone. Elle fut construite sur le site d’une chapelle dédiée à saint André Aquaricariis (Saint-André-des-Porteurs-d’Eau). Sa construction fut décidée en 1482 par le pape Sixte IV, après le saignement miraculeux en ce lieu d’une icône de la vierge. Elle est attribuée à Baccio Pontelli ». Source des citations : Rome Roma, Culture & Voyage (cette source résume la chronique de Wikipédia en italien).

Album de 35 photos (mai 2017).

« Raphaël y a peint une partie des célèbres fresques des Sibylles et des Prophètes. La Chapelle Chigi comporte de remarquables fresques de la Renaissance de Baldassarre Peruzzi. Au XVIIe siècle, Pietro da Cortona a ajouté la façade baroque, entre deux ailes concaves, simulant une scène de théâtre. Y sont mêlés deux ordres stylistiques. Elle est précédée par un portique semi-circulaire soutenu par des colonnes toscanes appariées ».

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Rome. San Stefano in Rotondo

16ème balade dans Rome (les 15 précédentes) : San Stefano in Rotondo sur la colline du Celio. Source et citations : Wikipédia.

Album de 32 photos.

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« Les fouilles, de 1969 à 1975, ont révélé que San Stefano in Rotondo n’a jamais été reconverti à partir d’un temple païen, mais a toujours été une église, érigée sous Constantin Ier, dans la première moitié du IVe siècle.

L’édifice a été consacré par le pape Simplice entre 468 et 483 à saint Étienne, martyr dont le corps avait été retrouvé quelques décennies auparavant en Terre sainte et transporté à Rome. L’église a été la première de Rome à avoir un plan circulaire, inspiré de l’église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem.

À l’origine, l’église avait trois déambulatoires concentriques flanqués de 22 colonnes ioniques, qui entouraient le centre de l’espace circulaire surmonté d’un tambour de 22 m de haut. Les colonnes ont été empruntées à des monuments antiques. Les chapiteaux décorés de croix portent un coussinet au-dessus de l’abaque, marque de l’influence orientale dans l’art romain.

En 1130, Innocent II ajouta trois arcs transversaux pour soutenir le dôme.

Le plan d’origine, d’un diamètre total de 65 mètres, coupait les quatre bras d’une croix grecque. Au XVe siècle, le cercle extérieur et trois bras de la croix furent détruits. Le diamètre est aujourd’hui de 40 mètres.

En 1454, le pape Nicolas V avait confié les ruines de l’église à la garde des Pères Paulins, seul ordre catholique fondé par les Hongrois. C’est la raison pour laquelle Saint-Étienne-le-Rond est devenu plus tard l’église non officielle des Hongrois à Rome..

En 1579, les jésuites hongrois prirent la suite des pères paulins. Le Collegium Hungaricum, établi par István Arator cette année-là en cette église, fusionna rapidement avec le Collegium Germanicum en 1580, devenant ainsi le Collegium Germanicum et Hungaricum, parce que très peu d’étudiants hongrois pouvaient se rendre à Rome, depuis que les Turcs occupaient le royaume de Hongrie.

Les murs de l’église sont décorés de nombreuses fresques, notamment celles de Niccolò Circignani (Niccolò Pomarancio) et Antonio Tempesta représentant 34 scènes de protomartyrs, commandées par Grégoire XIII, au XVIe siècle. Toutes les peintures comportent une inscription relatant la scène représentée, avec le nom de l’empereur qui a ordonné l’exécution, ainsi que des citations de la Bible. Les peintures sont un peu morbides, et les représentations très naturalistes des tortures et exécutions (bouillis, écartelés, concassés, etc.) ne peuvent qu’inspirer l’horreur.

Autres images de San Stefano in Rotondo.

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