Archives de Catégorie: A. Histoire moderne

Tours. Passeport culturel étudiant

Images de rentrée. Université de Tours, François Rabelais : nouveau passeport culturel étudiant.

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6o structures partenaires.

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Classé dans A. Histoire moderne, C. Centre Val de Loire

Musée Fabre. Peintures du 17ème

Huit chroniques déjà publiées sur les collections du Musée Fabre (Montpellier). Neuvième chronique : peintures du 17ème siècle. Album de 47 photos.

Treize peintures retenues dans cet album, dont deux tableaux de Pierre-Paul Rubens (1577-1640). Portrait du peintre Frans Francken l’Ancien (vers 1615) et Allégorie de l’Autriche catholique attaquée par les Protestants (1620-1622). Analyses par Pierre-François Puech sur archive.org. « La puissance du propos de ces tableaux réside dans l’arrêt sur image juste avant un drame ».

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Allégorie de l’Autriche catholique. « Cette scène est un bozetto, l’esquisse d’une première idée qui sert de base à la réalisation ultérieure. Ce domaine intermédiaire tourne autour d’une spécificité majeure du concept pictural baroque qui est de transcender le monde naturel à l’aide de moyens artistiques.

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Classé dans A. Histoire moderne, C. Occitanie (Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon), D. Italie, E. Arts Lettres Langues

Jean-B. Greuze, 30 ans en 1755

Salle Jean-Baptitste Greuze au Musée Fabre de Montpellier. « Cette pièce évoque les transformations de la société au Siècle des Lumières. Tandis que Greuze offre à ses humbles figures du monde paysan une noblesse et une grandeur encore inconnue qui enthousiasmera Diderot, Aved, David et Pajou se font les portraitistes de l’émergence de la bourgeoisie dans la société du XVIIIe siècle ».

Quatre peintures de Greuze (13 photos). Également dans le musée Fabre, sept autres œuvres du 18ème siècle (23 photos), dont un buste de Voltaire par l’atelier de Jean Houdon (1778).

« La peinture de Greuze a cherché à illustrer la vertu, telle que la concevaient les philosophes des lumières. Il ne s’agit nullement du moralisme militant et rigide de David, mais plutôt d’un rousseauisme pictural. La Nouvelle Héloïse (1761) puis Les Confessions (1782) mettent l’accent sur l’émotivité : on a des sentiments avant d’avoir des idées. Les modèles littéraires du villageois vertueux, du père exemplaire, de la jeune fille rêveuse constitueront des sources d’inspiration pour le peintre. Le contraste entre l’hédonisme rococo, souvent cynique, et la glorification des sentiments vertueux chez Greuze est tout à fait saisissant. Si le rococo est représentatif du libertinage aristocratique, la peinture de Greuze est celle des vertus bourgeoises. Historiquement, le rococo illustre à merveille un monde qui disparaît, Greuze un monde nouveau en train de naître » (Rivage de Bohême).

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Biographie de Jean-Baptiste Greuze , 1725-1805 (même source).

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Canal Rhône à Sète (1773-1834)

Le canal du Rhône à Sète : décision de la construction en 1773 et fin de l’ensemble des travaux en 1834. Il relie l’étang de Thau à la hauteur de Sète au Rhône à Beaucaire. Au-delà du Thau, il est prolongé par le canal du Midi.

3 août 2017 : pour accéder à l’ancienne cathédrale de Saint-Pierre sur l’île de la Maguelone, il faut franchir le canal du Rhône à Sète, en empruntant une passerelle piétonne . Quand un bateau de plaisance se présente, la passerelle est barrée et tourne sur un axe pour permettre le passage du bateau. Album 19 de photos.

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Un corps d’ingénieurs et une école pour la formation (source : site de l’École Nationale des Ponts et Chaussées)

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Montpellier Université, 1289-2017

13ème et 14ème siècles, aux confins du Royaume de France, les royaumes d’Aragon et de Majorque : fondation des universités de Montpellier (1289), de Lerida (1300) et de Perpignan (1350) (chronique du blog du 5 mai 2017).

Communication de l’université : depuis 8 siècles, l’Université de Montpellier invente l’avenir.

Faculté de médecine (cliquer pour agrandir)

« Elle est la 6e université de France avec 45 000 étudiants et 4 600 personnels. Héritière de la Faculté de médecine de Montpellier (1220), elle rassemble une vaste palette de savoirs et de disciplines : sciences et techniques, droit, économie, environnement, administration, gestion, médecine, pharmacie, activités physiques et sportives, biologie, informatique, sciences de l’éducation, science politique…

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Classé dans A. Histoire moderne, B. Photos, C. Occitanie (Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon), E. Médecine Pharmacie

Rome. Galerie Corsini, six Saints

La Galerie Corsini dans le palais éponyme présente une collection de peintures du 14ème au 18ème siècle. Suite de la chronique Épisodes de la vie de la Vierge Marie.

Dans cette chronique, neuf peintures du 16ème au 18ème siècle, représentant six saints : Agathe, Jean-Baptiste, Jérôme, Lazare, Pierre, Sébastien. Album de 31 photos.

Pieter Paul Rubens (Siegen 1577 – Anversa 1640), San Sebastiano curato dagli angeli (1602).

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Schongauer, le Jugement dernier

5ème chronique sur Martin Schongauer (Colmar vers 1450 – Breisach am Rhein, 1491). Collégiale Saint-Étienne.

Le peintre colmarien y a peint des fresques sur le Jugement dernier. Il avait été émerveillé par le Jugement dernier de Rogier Van der Weyden, peint pour les Hospices de Beaune entre 1443 et 1452, et en avait copié des parties.

Deux albums de la collégiale (extérieur, intérieur, fresques du jugement dernier). Février 2013 (27 photos) et avril 2014 (24 photos).

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Népotisme et emplois fictifs

Népotisme et emplois fictifs : cette chronique ne concerne pas la période contemporaine ! Elle se situe au 14ème siècle, quand les papes se sont installés à Avignon, qui n’était pas alors terre française.

Deux papes, parmi d’autres au cours du siècle, ont pratiqué le népotisme à grande échelle : Clément V et Jean XXII (bonnes feuilles en photos : biographie résumée dans J.N.D Kelly, Dictionnaire des papes, Brepols, 1994, pages 440 à 448).

Clément V (pape de 1305 à 1314). Bertrand de Got (1264-1314), premier des sept papes qui siégèrent en Avignon entre 1309 et 1377, naquit en Guyenne. Il fut évêque de Saint-Bertrand-de-Comminges puis archevêque de Bordeaux, avant de devenir pape sous le nom de Clément V. Lors de trois consistoires (en 1305, 1310 et 1312), il désigne 8 cardinaux au sein de sa famille (des neveux et un petit-cousin).

in Jean Favier, Les papes d’Avignon, Fayard, 2006. Cliquer sur les images pour les agrandir

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Rome. Santa Maria della Pace

« Santa-Maria della Pace est une petite église mais aussi une des œuvres majeures du baroque à Rome. Elle se situe dans le Rione Ponte, proche de la Place Navone. Elle fut construite sur le site d’une chapelle dédiée à saint André Aquaricariis (Saint-André-des-Porteurs-d’Eau). Sa construction fut décidée en 1482 par le pape Sixte IV, après le saignement miraculeux en ce lieu d’une icône de la vierge. Elle est attribuée à Baccio Pontelli ». Source des citations : Rome Roma, Culture & Voyage (cette source résume la chronique de Wikipédia en italien).

Album de 35 photos (mai 2017).

« Raphaël y a peint une partie des célèbres fresques des Sibylles et des Prophètes. La Chapelle Chigi comporte de remarquables fresques de la Renaissance de Baldassarre Peruzzi. Au XVIIe siècle, Pietro da Cortona a ajouté la façade baroque, entre deux ailes concaves, simulant une scène de théâtre. Y sont mêlés deux ordres stylistiques. Elle est précédée par un portique semi-circulaire soutenu par des colonnes toscanes appariées ».

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Rome. San Stefano in Rotondo

16ème balade dans Rome (les 15 précédentes) : San Stefano in Rotondo sur la colline du Celio. Source et citations : Wikipédia.

Album de 32 photos.

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« Les fouilles, de 1969 à 1975, ont révélé que San Stefano in Rotondo n’a jamais été reconverti à partir d’un temple païen, mais a toujours été une église, érigée sous Constantin Ier, dans la première moitié du IVe siècle.

L’édifice a été consacré par le pape Simplice entre 468 et 483 à saint Étienne, martyr dont le corps avait été retrouvé quelques décennies auparavant en Terre sainte et transporté à Rome. L’église a été la première de Rome à avoir un plan circulaire, inspiré de l’église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem.

À l’origine, l’église avait trois déambulatoires concentriques flanqués de 22 colonnes ioniques, qui entouraient le centre de l’espace circulaire surmonté d’un tambour de 22 m de haut. Les colonnes ont été empruntées à des monuments antiques. Les chapiteaux décorés de croix portent un coussinet au-dessus de l’abaque, marque de l’influence orientale dans l’art romain.

En 1130, Innocent II ajouta trois arcs transversaux pour soutenir le dôme.

Le plan d’origine, d’un diamètre total de 65 mètres, coupait les quatre bras d’une croix grecque. Au XVe siècle, le cercle extérieur et trois bras de la croix furent détruits. Le diamètre est aujourd’hui de 40 mètres.

En 1454, le pape Nicolas V avait confié les ruines de l’église à la garde des Pères Paulins, seul ordre catholique fondé par les Hongrois. C’est la raison pour laquelle Saint-Étienne-le-Rond est devenu plus tard l’église non officielle des Hongrois à Rome..

En 1579, les jésuites hongrois prirent la suite des pères paulins. Le Collegium Hungaricum, établi par István Arator cette année-là en cette église, fusionna rapidement avec le Collegium Germanicum en 1580, devenant ainsi le Collegium Germanicum et Hungaricum, parce que très peu d’étudiants hongrois pouvaient se rendre à Rome, depuis que les Turcs occupaient le royaume de Hongrie.

Les murs de l’église sont décorés de nombreuses fresques, notamment celles de Niccolò Circignani (Niccolò Pomarancio) et Antonio Tempesta représentant 34 scènes de protomartyrs, commandées par Grégoire XIII, au XVIe siècle. Toutes les peintures comportent une inscription relatant la scène représentée, avec le nom de l’empereur qui a ordonné l’exécution, ainsi que des citations de la Bible. Les peintures sont un peu morbides, et les représentations très naturalistes des tortures et exécutions (bouillis, écartelés, concassés, etc.) ne peuvent qu’inspirer l’horreur.

Autres images de San Stefano in Rotondo.

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