Archives de Catégorie: BA. Photos

Quiz. 5 présidents de l’URCA (Reims)

Dans cet album de 23 photos, figurent, à la date de la prise de la photo (entre août 2008 et septembre 2014)

  • A. Deux ex-présidents de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA). Qui sont-ils ? Dates de leurs mandats ?
  • B. Deux présidents en cours de mandat. Qui ? Dates de leurs mandats ?
  • C. Un futur président. Qui ? Dates de ses mandats
  • D. Un recteur de l’académie de Reims. Qui ?
  • E. Un proviseur d’un lycée de Reims. Qui ? Nom du lycée ?

Pour répondre (en commentaires ci-dessous), utiliser les lettres A, B, C, D, E.

Des indices : six photos

Poster un commentaire

Classé dans BA. Photos, BF. Quiz, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Jeux d’Histoire n°1. Louis XV

Histoire de Louis XV, roi de France de 1715 à 1774 (sources : en note finale)

  • Louis XV durant la guerre de succession d’Autriche (1741-1748)
  • durant sa maladie puis sa guérison à Metz (août-septembre 1744)
  • durant son séjour à Strasbourg (octobre 1744)

Le jeu éducatif (pour mes petits-fils) comprend

  • 5 mots manquants. Ils sont entre crochets [ ] dans le corps du texte. Les solutions et les définitions sont données en fin de jeu. Ce serait bien de retenir ces termes !
  • une question posée à un arbre généalogique
  • un jeu sur le Palais Rohan (Strasbourg) en 1744 et aujourd’hui.
  • un Quiz sur le barrage Vauban (Strasbourg)
  • gravures, photos (palais Rohan, barrage Vauban), arbre généalogique, graphique de fécondité peuvent être agrandis : powerpoint de 12 éléments (captures d’écran ou photos).

Louis XV est né le 15 février 1710 à Versailles où il est mort le 10 mai 1774. Membre de la maison de Bourbon, il règne sur le royaume de France du 1er septembre 1715 au 10 mai 1774.

1715. Le 1er septembre, à la mort de Louis XIV, après le règne le plus long de l’Histoire de France, le pays est riche et fort, mais épuisé par des guerres et des crises à répétition. Sa population est la plus importante d’Europe.

  • Pour étudier la démographie française de l’Ancien Régime, les historiens puisent leurs informations dans les sources fiscales et les [mot manquant et définition] plus ou moins bien tenus. Vers 1700, on estime à 20 millions le nombre d’habitants du royaume de France. Un Européen sur quatre est français. Les historiens démographes du XXe siècle supposent que les Français seraient 22 millions en 1715, plus de 25 millions vers 1760 et probablement 28 millions en 1790. On assiste à une hausse constante de la population française de 40 % en un siècle (source).

En France, la couronne revient légitimement, selon la loi [mot manquant et définition], à un descendant masculin en ligne directe. Louis XV est un descendant de Louis XIV.

  • Question. Quel est le lien de parenté entre Louis XIV et Louis XV ? Celui-ci est-il son fils, son petit-fils, son arrière petit-fils, son arrière-arrière petit fils ? Trouver la réponse dans cet arbre généalogique.

1723. Louis XV a 13 ans. La [mot manquant et définition] se clôt officiellement à la majorité du roi (13 ans). Mais Philippe d’Orléans demeure influent, avec le cardinal Dubois, jusque fin 1723.

Poster un commentaire

Classé dans AF. Histoire 16-17èmes siècles, AG. Histoire 18ème siècle, BA. Photos, BF. Quiz, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), C. Ile-de-France

Reims. Tapis rouge pour G. Gellé

9 mars 2020. Les listes Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan ont remporté largement les élections aux Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA).

Guillaume Gellé, président sortant, sera réélu pour un second mandat de 4 ans. Pas de surprise possible : il est le seul candidat (arrêté ci-dessous). Les deux listes d’opposition ont jeté l’éponge (chronique à suivre).

Quiz. 3 photos de Guillaume Gellé. Dans quel colloque de l’URCA ? En quelle année ? Quelle fonction occupait-il alors ?

L’élection présidentielle devait avoir lieu demain, vendredi 20 janvier 2020. Qu’importe qu’elle soit reportée à cause du confinement COVID 19. Guillaume Gellé tient depuis 4 ans le gouvernail avec son équipe ; il va continuer…

Résultats détaillés des élections (Conseil d’administration) : 10 sièges sur 16 pour les listes Gellé dans les collèges enseignants.

Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan : les 12 élus au CA (10 enseignants, 2 BIATSS)

Conseil d’administration : résultats détaillés pour chacun des collèges : album de 4 photos en grand format

Aux 10 sièges « Enseignants » s’ajoutent 2 sièges sur 6 dans le collège des BIATSS. 229 voix obtenues pour Ensemble pour l’URCA (30% des suffrages exprimés)

Dans le collège des usagers, il est probable que les 4 élus Bouge ton campus avec Intercampus (FAGE) votent en faveur du président sortant. 4 voix au CA, c’est énorme, alors que la participation étudiante a été inférieure à 10% des étudiants inscrits, que seulement 5,2 % d’entre eux ont voté pour Bouge ton campus, que 4 syndicats représentant les personnels BIATSS n’auront qu’un administrateur chacun au CA.

Poster un commentaire

Classé dans BA. Photos, BF. Quiz, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Bretagne Sud. V. Dupont 2012, 2020

Les élections aux conseils centraux de l’Université Bretagne Sud (Vannes, Lorient) ont eu lieu les 10 et 11 mars 2020 : rien n’est joué pour l’élection du/de la président/e (chronique à suivre demain).

Présidence de l’université à Vannes. 16 photos de Pierre Dubois, août 2012

Le scrutin présidentiel était prévu le 27 mars 2020. L’université étant fermée, on peut raisonnablement penser qu’il sera soit reporté après la période de confinement qui touche tout le pays, soit après mise en place d’un scrutin à distance pour les membres du Conseil d’administration.

Calendrier des élections de 2020

Virginie Dupont est candidate à la succession du président Jean Peeters. C’est l’occasion de revenir sur sa trajectoire professionnelle, ses 40 années d’activité à l’UBS.

En 2012, Virginie Dupont (profil sur Linkedin) a été candidate à la présidence de l’Université de Bretagne Sud (Vannes-Lorient), sans être élue au CA et sans être soutenue par une liste. Elle a échoué mais est devenue vice-présidente du CA, sous la présidence de Jean Peeters. Elle l’est restée lorsque celui-ci a été réélu en 2016

V. Dupont. 30 années de trajectoire professionnelle à l’UBS

  • 1990-1993. Université de Bretagne Sud (UBS), ENSIC, Thèse de doctorat Chimie Physique
  • 1994-2008. UBS, Maître de conférences en chimie, LBCM Sciences
  • 2006-2012. UBS, Doyenne de la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur
  • 2012. UBS. Candidate à la présidence de l’université.
  • 2012-2020. UBS, Vice-présidente du Conseil d’Administration, en charge du budget, des ressources humaines et du patrimoine
  • 2016-2019. UBL. Université Bretagne Loire, Vice présidente Cohésion
  • 2017 (à partir de). Présidente de l’Association Nationale des Vice-Présidents du Conseil d’Administration des universités (ANVPCA).
  • 2018. UBS. Professeure des Universités
  • 2020. UBS. Candidate à la présidence de l’université, pour la seconde fois

2017. 5ème colloque de l’ANVPCA à l’université du Havre. Virginie Dupont est présidente de l’Association. Bilan de l’impact de cette Association ?

Chroniques d’Histoires d’universités sur les élections des Conseils et de la présidence en 2012 et 2016.

Poster un commentaire

Classé dans BA. Photos, C. Bretagne Normandie

Lausanne, Hermitage. 3 expositions

C’est en 1841 que le banquier Charles-Juste Bugnion achète le terrain de l’Hermitage, situé sur une colline surplombant Lausanne… Il y fait construire, entre 1842 et 1850, une maison de maître d’après des plans établis en collaboration avec l’architecte Louis Wenger, et il fait aménager le parc avec des essences rares.

Le Banquier et la Science. Charles-Juste Bugnion suit des études de droit mais devient banquier… Membre de la Société helvétique des sciences naturelles, il est aussi l’un des fondateurs de la Société entomologique de France. Léguée à la Bibliothèque cantonale et universitaire en 1999, sa bibliothèque entomologique est une collection comprenant 27 ouvrages formant 74 volumes relatifs aux insectes (notamment aux papillons) et aux oiseaux.

Trois expositions à la Fondation de l’Hermitage (2010, 2013, 2020)

2010. Exposition Edward Hopper. Album de 25 photos : Œuvres avant 1915, dont trois autoportraits de 1903, dont des dessins réalisés à Paris 1905-1906. Album de 29 photos : œuvres de 1925 à 1955.

2013. Lausanne, le banquier et Joan Miro, Miro, Poésie et Lumière. Album de 18 photos : la villa, le parc, la Cathédrale, le Léman, les Alpes.

2020. Du 24 janvier au 24 mai. Le Canada et l’impressionnisme. Nouveaux horizons

« Organisée en collaboration avec le Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, l’exposition montre comment les peintres canadiens découvrent l’impressionnisme à la fin du XIXe siècle en France, et comment ils réagissent, à travers leur style et leurs sujets, à cette révolution picturale. Nourris par ce mouvement international, bon nombre de ces artistes donnent, une fois de retour au pays, une impulsion cruciale à l’émergence de la peinture moderne canadienne ».

Pour aller plus loin. François Vallotton, L’Hermitage, une famille lausannoise et sa demeure, Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2001, 146 pages.

Extraits. ‘En retraçant l’histoire de l’Hermitage, un livre fait revivre les grandes heures de la Lausanne mondaine

Le domaine de l’Hermitage a peu changé depuis que Charles-Juste Bugnion en a posé les fondations. La maison de maître devient vite le passage obligé de la vie mondaine lausannoise. Elle sera rapidement un des lieux de rassemblement privilégiés du Parti libéral et des fidèles du culte protestant libre, refusant, dès 1847, de se soumettre à la tutelle du pouvoir radical.

Ce statut très mondain aura une importance sur la carrière professionnelle de Charles-Juste Bugnion, fêtes et autres réunions mondaines lui permettant en effet de fidéliser une clientèle locale ou de passage. Outre les mondanités, les réceptions organisées à l’Hermitage permettent aux familles de la société bourgeoise de l’époque d’arranger des rencontres entre leurs rejetons et de leur trouver de cette manière un conjoint issu du même milieu. Tout cela sous l’œil inquisiteur des mères de famille, chargées de s’assurer de la bonne réputation (morale et financière) du potentiel nouveau membre de leur clan. Même si l’amour entre deux époux constituait un élément dont il fallait tenir compte dans un mariage, il n’était alors pas le plus important. Des facteurs tels que le milieu social, la fortune et la religion devaient également être pris en compte. Un mariage se concluait moins entre deux individus qu’entre deux maisons.

Cette sociabilité se raidira quelque peu avec la nomination de Charles-Auguste, fils de Charles-Juste, à la tête de la Banque Bugnion. Les réunions mondaines réunissant l’élite lausannoise laisseront la place à des petits goûters destinés à la clientèle internationale de l’institut bancaire lausannois. Le domaine de l’Hermitage finira même par se refermer sur lui-même lorsque Paul, neveu et successeur de Charles-Auguste, sera contraint de cesser toute activité professionnelle à la suite de problèmes de santé.

La Banque privée Bugnion est reprise en 1964 par l’UBS et l’Hermitage perd ainsi sa raison d’être en tant que vitrine de respectabilité. Le poids croissant des charges et la volonté affichée des descendants de la famille Bugnion de ne plus vivre à l’Hermitage conduiront les propriétaires à donner au domaine l’orientation culturelle que les Lausannois lui connaissent aujourd’hui ».

Poster un commentaire

Classé dans AH. Histoire 19-20èmes siècles, BA. Photos, D. Suisse, E. Arts Lettres Langues, E. Ingénierie

E. Hopper. Paysages d’Amérique

Edward Hopper. Exposition à la Fondation Beyeler, 26 janvier – 17 mai 2020.

 » La Fondation présente un ensemble d’œuvres d’Edward Hopper (1882-1967). Ses  peintures sont l’expression du regard singulier qu’il porte sur la vie moderne. Il commença sa carrière comme illustrateur. Aujourd’hui, il est surtout connu pour ses peintures à l’huile, qui témoignent de son intérêt pour l’impact de la couleur et de sa virtuosité dans la représentation de l’ombre et de la lumière. Le thème central de l’exposition est fourni par ses images des immenses paysages naturels et urbains de l’Amérique.

L’exposition réunit des aquarelles et des huiles des années 1910 (28 ans) aux années 1960 (78 ans), offrant ainsi un large et passionnant panorama des multiples facettes de la peinture hoppérienne ». 

Album de 23 photos : œuvres de 1909 à 1929

Album de 30 photos : œuvres de 1930 à 1950

Pour les différentes œuvres commentées ci-dessous, citations du livret mis à disposition du visiteur.

1899 (17 ans) – 1901 (19 ans). Hopper étudie tout d’abord l’illustration commerciale.

1901 (à partir de). Il étudie la peinture à la New York School of Art

1906 (24 ans) – 1910 (28 ans). Trois voyages en Europe : Hopper séjourne principalement à Paris. Ses esquisses d e l’époque reflètent un intérêt accru pour la couleur et les effets d’ombre et de lumière.

1912 (à partir de). Hopper passe souvent ses étés sur les côtes du Maine et du Massachusetts.

1905 (23 ans) – 1925 (43 ans). Hopper travaille à son compte en tant qu’illustrateur et graphiste pour des agences publicitaires à New York. Ce n’est que passé 40 ans qu’il rencontre le succès en tant peintre.

1914 (32 ans). Rocher carré, Ogunquit

Cette peinture sur toile à l’huile datant de ses jeunes années ne montre qu’un petit extrait du paysage. La composition nous amène à cherche inéluctablement à imaginer commet se poursuit le paysage en dehors de l’espace pictural. L’océan, les rochers et le ciel semblent s’étendre au-delà des bords latéraux du tableau.

L’artiste crée sur place plusieurs vues de la côte. Dans ces peintures d’exécution rapide, il étudie les effets d’ombre et de lumière. Il restitue les blocs rocheux avec des coups de pinceau audacieux, leur conférant corporalité plastique, chaleur et froideur. Les parties claires et les parties sombres se côtoient directement, dans un orientation de lumière saisissante.

A gauche, l’image est dominée par le rocher carré. Il dépasse la ligne d’horizon et surplombe les autres formations rocheuses, barrant même la vue sur la surface bleutée de l’océan ».

1924 (42 ans). Mariage avec Joséphine Nivison. Le couple entreprend plusieurs voyages transcontinentaux en train vers le Colorado et le Nouveau Mexique. Succès d’exposition et réussite commerciale croissants avec ses aquarelles et ses peintures à l’huile.

1927 (45 ans). Le phare sur la colline

« Lors d’un séjour dans le Maine en 1927, Edward Hopper a consacré toute une série d’œuvres à l’un des deux phares de Cape Elizabeth, dont les murs de fondation datent du 18ème siècle.

La prédilection de Hopper pour les phares est probablement liée à sa notion de représentations de paysages illimités : les phares offrent un repère dans une nature incommensurable en évolution permanente ».

1928 (46 ans). Granite à Cape Ann

« La toile montre un paysage côtier de Cape Ann, Massachusetts. Sur un versant de pâturages verts se dressent d’impressionnantes formations de granite projetant des ombres obliques et créant ainsi des effets de lumière dramatiques. Le ciel bleu qui les surplombe est traversé de voiles nuageux.

A droite, le terrain descend en pente rapide, ouvrant le regard vers la profondeur et faisant deviner la proximité de l’océan.

Pendant son séjour à Cape Ann à l’été 1928, il crée également de nombreuses aquarelles représentant les paysages environnants.

Cape Ann Granite illustre bien l’intérêt de Hopper pour la corporalité des paysages et pour l’intensité de sa perception individuelle des paysages américains ».

1 commentaire

Classé dans AH. Histoire 19-20èmes siècles, BA. Photos, D. Suisse, E. Arts Lettres Langues

Villa Cavrois. Un château moderne

Suite de la chronique Mallet-Stevens et la Villa Cavrois. Histoire de la Villa. Album 1 de 35 photos : vues extérieures de la villa et du jardin (30 novembre 2016).

Seconde chronique. Loger une famille bourgeoise nombreuse dans les années 30 : l’intérieur de la villa

Interview de Paul-Hervé Parsy, administrateur de la villa Cavrois, You Tube, 2’20

Un excellent article : Gilles Kraemer, Le Curieux des Arts, 4 Juin 2015, Après son calvaire, la villa Cavrois de Robert Mallet-Stevens à Croix retrouve ses splendeurs de 1932

Commentaires fermés sur Villa Cavrois. Un château moderne

Classé dans AH. Histoire 19-20èmes siècles, BA. Photos, C. Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie), E. Ingénierie

Mallet-Stevens et la Villa Cavrois

Histoire de la Villa Cavrois (Croix, 59). Architecte Robert Mallet-Stevens

Album de 35 photos (30 novembre 2016). Texte de la chronique : citations du site dédié à la Villa.

Le contexte. Au début du XXe siècle, le Nord est l’une des régions les plus industrialisées de France. Roubaix et Tourcoing sont alors un important centre de production textile, ce qui vaut à Roubaix le nom de « ville aux mille cheminées ». La société Cavrois-Mahieu, fondée en 1865 fabrique des tissus haut de gamme pour des maisons parisiennes. En 1923, l’entreprise, qui compte cinq usines, emploie près de 700 employés.

En 1992-1923, quand Paul Cavrois, le propriétaire de cette société, décide de faire bâtir une demeure pour sa famille qui comprend sept enfants, il acquiert un terrain au lieu dit de Beaumont, à quelques kilomètres de Roubaix. Depuis 1870, la bourgeoisie industrielle a éloigné ses résidences des usines, afin de bénéficier d’un environnement plus sain et d’un meilleur cadre de vie. La commune de Croix, en périphérie de Roubaix, voit fleurir d’imposantes demeures bourgeoises, véritables petits châteaux, qui se caractérisent par leur style néo-régionaliste.

La rencontre avec Mallet-Stevens.Dans un premier temps, Paul Cavrois fait appel à Jacques Gréber (1882-1962), un architecte prisé de l’élite locale, qui lui propose une demeure dans le goût néo-régionaliste, alors en vogue. Ce premier projet, que l’on connait par sept dessins, n’aboutit pas.

Commentaires fermés sur Mallet-Stevens et la Villa Cavrois

Classé dans BA. Photos, C. Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie), E. Ingénierie

Municipale & transports en commun

Les municipales de mars 2020 donnent l’occasion de faire le point sur les politiques de mobilités du mandat qui se finit (2014-2020) et sur les programmes à venir des différentes listes en compétition à Strasbourg

« Avec plus de 600 km d’itinéraires cyclables, Strasbourg propose le 1er réseau vélo de France. Pour faire du sport, pour ses loisirs ou du shopping : à Strasbourg, la ville se vit à vélo ».

Centre ville de Strasbourg, aujourd’hui vers 14 heures 45, je rentre chez moi. Le feu étant vert, je m’engage sur le passage pour piétons. Une cycliste arrive sur ma gauche. Elle ne s’arrête pas alors que le feu est rouge pour elle. Elle me coupe le passage, à moins d’un mètre de moi. Je lui crie qu’elle est en infraction. Sa réponse : « ta gueule, pépé ». La cohabitation paisible entre les mobilités douces, phrase programmatique, subit des accrocs au quotidien. Euphémisme!

Strasbourg est aussi une ville très dense en transports en commun (tramways et bus). Depuis le lundi 24 février 2020, une nouvelle ligne de bus, la ligne H (Gare centrale – Parlement européen) : « c’est direct & c’est 100% électrique ».

« C’est direct ». Eh oui, pendant quelques dizaines d’années, la gare (et donc le train qui arrive de l’aéroport) n’était pas reliée au Parlement européen par une ligne directe de transport en commun. Un changement était nécessaire Place de la République. Incroyable mais vrai ! Il faut dire que les parlementaires européens ne viennent pas tous les jours à Strasbourg. Euphémisme !

Pourquoi est-ce devenu une priorité ? « C’est 100 % électrique« . C’est vert ! C’est bon pour lutter contre le réchauffement climatique ! C’est également bon pour l’emploi : ce bus H est fabriqué par Alstom. Aptis : une nouvelle expérience de mobilité électrique

Voici le bus ! Je l’attendais à la station Place de Pierre, depuis 3 minutes, pour faire mon aller-retour inaugural. Album de 16 photos.

Commentaires fermés sur Municipale & transports en commun

Classé dans BA. Photos, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Ingénierie

J. Meyer. L’Art de l’escrime (1570)

A. Colloque Autour du Livre de combat du strasbourgeois Joachim Meyer (1537-1571)

« Joachim Meyer, un coutelier d’origine bâloise, bourgeois de Strasbourg, est l’auteur d’un des ouvrages les plus aboutis sur l’art du combat de son temps. La parution de Gründtliche Beschreibung der Kunst des Fechtens en février 1570, imprimé chez Thiebolt Berger place du Vieux marché aux Vins, n’a eu que peu de succès à Strasbourg même. Il n’y a pas même un seul exemplaire conservé dans les différents fonds patrimoniaux de la ville, et un seul en Alsace, à la bibliothèque Humaniste de Sélestat.

L’ouvrage a pourtant marqué son temps et a donné lieu à plusieurs rééditions au XVIIe siècle… Enfin le contenu allie la tradition des armes chevaleresques de la fin du moyen âge (dague, épée à deux mains, bâton), des armes de guerres employées dans le contexte du combat singulier (hallebarde, grande pique) et modernité avec la rapière et le poignard ».

Un exemple d’arme : l’épée longue.

Album de 14 photos : le colloque, les planches de l’ouvrage de Meyer

B. Joachim Meyer, article de la Fédération Française des Arts Martiaux Historiques Européens.

« Auteur du dernier ouvrage pouvant être attribué à la tradition martiale de Johannes Liechtenauer, Joachim Meyer est un auteur du milieu du XVIe siècle, et son œuvre demeure la seule tentative de modernisation de la tradition liechtenauerienne. Probablement originaire de la ville de Bâle (né en 1537) et coutelier de profession, son père aurait été papetier.

Ce serait au cours de son compagnonnage que J. Meyer se serait rendu dans la ville de Strasbourg. En 1560, il accède officiellement à la bourgeoisie. C’est également autour de 1560 qu’il semble diriger la rédaction de son premier ouvrage, un manuscrit dédié au comte Otto de Sulms, Minzenberg et Sonnenwaldt,

En février 1561, puis en septembre 1563, en juin 1566, en février 1567 et en juin 1568, on trouve dans les archives de Strasbourg des demandes de Joachim Meyer, afin de pouvoir organiser des « fechtschulen ».

Son œuvre majeure, « Discours détaillé sur l’Art de l’Escrime », est datée du 24 février 1570, visiblement à la fin d’une décennie d’enseignement et de pratique de l’escrime.

L’année 1570 semble également être liée à la rédaction de son second manuscrit, dédié au comte Heinrich von Eberst, aujourd’hui conservé à Rostock.

 Durant cette année, il parvient également à se faire engager comme maître d’armes (fechtmeister) par le duc Jean-Albert 1er de Mecklembourg. Il quitte Strasbourg un jeudi de janvier 1571, arrive à la cour du duc de Mecklembourg le 10 février et y meurt le 24, à l’âge de 34 ans« .

Commentaires fermés sur J. Meyer. L’Art de l’escrime (1570)

Classé dans AB. Art médiéval et moderne, AF. Histoire 16-17èmes siècles, BA. Photos, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), D. Allemagne, E. Mobilité internationale