Archives de Catégorie: C. Bourgogne Franche-Comté

Psychodrame à Dijon et Besançon

Suite de la chronique du 18 novembre 2018, Quand une COMUE part en vrille, chronique qui a commenté la démission de Nicolas Chaillet, président de la communauté d’universités et établissements Université Bourgogne-Franche-Comté.

Communiqué des syndicats SUD et CGT de l’université de Franche-Comté sur les déboires de la COMUE. Pour résumer : cela ne marche pas et c’est heureux !

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Démocratie à la sauce CPU

L’assemblée plénière de la Conférence des présidents d’université (CPU) élira son bureau (1 président et 2 vice-présidents) et ses présidents de commission, le 16 décembre 2018.

La CPU est une Association 1901. Ses statuts n’obligent pas la pluralité de candidatures (comme en 2016, une seule liste de candidats pour le bureau), la diffusion d’une profession de foi. Ils n’obligent pas non plus le vote et la diffusion d’un rapport d’activité, d’un rapport financier et pourtant Gilles Roussel, président sortant, est candidat à sa propre succession. A vrai dire, il préfère cacher son bilan sous le tapis : toutes les chroniques d’Histoires d’universités sur Gilles Roussel.

Peut-on parler d’un fonctionnement démocratique de la CPU quand les quelques indications de programme ne sont pas diffusées sur son site, mais sur des médias privés selon un tarif d’abonnement non public ? Ci-dessous la page d’accueil du 10 décembre 2018.

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C’est sur deux médias privés, qu’est tweetée l’annonce de la candidature du trio pour le bureau.

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Quand une Comue part en vrille

Communiqué de Nicolas Chaillet, président de la communauté d’universités et établissements Université Bourgogne-Franche-Comté, in le Bien public du 16 novembre 2018

  • Mon commentaire. Nicolas Chaillet a été élu en avril 2016 (chronique du blog). Depuis 2010, le PRES puis la COMUE ont connu une histoire agitée que je résumerai ainsi : un accouchement au forceps (12 chroniques du blog racontent cette histoire). Que sont devenus les premiers initiateurs du PRES ? Claude Condé, alors président de l’université de Franche-Comté, est décédé en janvier dernier. Sophie Béjean, alors présidente de l’université de Bourgogne, est Rectrice de l’académie de Strasbourg.

Actualisation de la chronique (19 novembre) Message des présidents et directeurs des 7 établissements fondateurs de la COMUE UFBC

Extraits du Communiqué de Nicolas Chaillet « Lors de son Conseil d’administration du jeudi 15 novembre, j’ai pris la décision de quitter mes fonctions de Président de la Communauté d’universités et établissements Université Bourgogne Franche-Comté (COMUE UBFC) au lendemain du prochain Conseil d’administration, dédié au budget, le 13 décembre prochain »…

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Vitraux Art Nouveau à Pontarlier

Site de la Ville de Pontarlier. « Depuis 1838, la municipalité de Pontarlier nourrit l’idée d’ouvrir son musée. Pendant cent cinquante ans, des particuliers et des artistes, généreux donateurs, réunissent des collections variées : portraits des personnalités du Haut-Doubs, faïences, œuvres d’artistes comtois, gravures relatives à l’histoire de l’absinthe, pièces de bois sculptées des édifices religieux de Pontarlier, mobilier archéologique.

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Toutes ces pièces préfigurent les orientations des collections du musée municipal qui est officiellement créé en 1977.

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Pontarlier, capitale de l’absinthe

Pontarlier, capitale de l’absinthe.Cliquer sur les images pour les agrandir

Diaporama de 37 photos consacrées à l’histoire de l’absinthe : œuvres (dont affiches publicitaires) exposées dans trois salles du musée municipal de Pontarlier.

Extraits et citations du site de Pontarlier. « Les années d’absinthe. C’est en 1805 qu’Henri Louis Pernod, venant de Suisse, installe la première distillerie d’absinthe à Pontarlier.

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Toussaint Louverture, mort à Joux

Extraits et citations de Toussaint Louverture (1743 – 1803), L’héritier noir des Lumières, Blog Hérodote.net

Diaporama de 28 photos (juillet 2018) : la cellule de Toussaint Louverture au Fort de Joux + exposition temporaire au Musée municipal de Pontarlier.

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 … « La colonie française, troublée par la guerre civile, se voit, qui plus est, assaillie par les Espagnols et par les troupes de Toussaint Louverture d’un côté, par la flotte anglaise de l’autre. Le général en chef Étienne Laveaux obtient de la Convention qu’elle consente enfin à voter le décret d’abolition de l’esclavage qui permettra de rallier les Noirs. C’est chose faite le 16 pluviôse An II (4 février 1794).

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Le Fort de Joux, 5 enceintes

Le Fort de Joux surplombe la cluse de Pontarlier ouvrant passage vers la Suisse. Il est un exemple d’architecture militaire, développée de façon continue du Moyen Âge au XIXe siècle.

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Source et citations : Wikipédia. Diaporama de 30 photos.

« Dès l’antiquité, il existait un péage dans la cluse. Dans la guerre des Gaules, César mentionne une montagne haute défendue par cinquante hommes et qui permettait d’entrer dans le pays des Séquanes.

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Traité de Tournai (1385)

Le Traité de Tournai du 18 décembre 1835 met fin à six années de révolte de la ville de Gand contre ses suzerains (le comte de Flandres, Philippe de Bourgogne dit le Hardi, comte depuis janvier 1384, et le roi de France Charles VI). Révolte pour le maintien de ses privilèges communaux (ville drapière – fabrication et commercialisation). La chronique de Wikipédia sur le Traité de Tournai me semble bien documentée et présentée.

Parmi les personnages les plus importants de la révolte, figure Pierre Dubois, qui a statut de capitaine dans la ville drapière.

Le traité signé, Pierre Dubois s’interroge : vais-je demeurer à Gand ou trouver refuge en Angleterre ? Il choisit cette dernière solution. A l’inverse, son ami Ackerman refuse l’exil ; il est assassiné à Gand, quelques mois plus tard. L’ouvrage Histoire des Ducs de Bourgogne de la Maison des Valois (tome 1) consacre deux pages à ces interrogations et à leur issue.

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L’Europe des universités

Conférence des présidents d’université, colloque annuel, 15 et 16 mars à Dijon, L’Europe des universités : donner du souffle à une Europe fragilisée.

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Le programme détaillé

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Bruges. Beffroi, Stadhuis, Églises

Suite de la chronique : Histoire de Bruges médiévale en Pays-bas. Chronique et 102 photos dédiées aux principaux édifices dont le début de la construction remonte au Moyen Age : le beffroi, l’hôtel de ville (Stadhuis), trois églises, la bourse.

1.Le beffroi (album de 43 photos)

Source Wikipédia. « À l’emplacement de l’actuel beffroi de Bruges se trouvait à l’origine une première construction surmontée d’une tour en bois érigée en 1240. La construction abritait les halles aux laines et aux draps et des entrepôts. La tour avait une fonction plus administrative et servait à l’époque aux magistrats de la ville. Elle comportait une salle de coffres ainsi que les archives de la ville.

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Un incendie détruisit la tour en 1280. Elle fut reconstruite au même emplacement, sur la halle aux draps, à la fin du XIIIe siècle, avec deux hauts soubassements quadrangulaires superposés en brique (photo), et la base des quatre tourelles aux angles avec flèches en pierre au sommet. C’est l’un des plus anciens exemples de l’architecture gothique en brique en Flandre.

Les halles de la ville se sont étendues au cours du XVe siècle et notamment entre 1482 et 1486. On abattit alors la flèche de bois pour construire à la place la saisissante partie supérieure de forme octogonale, en pierre blanche cette fois, puissante et élancée, surmontée d’une délicate couronne ajourée, dans le nouveau style gothique brabançon. Cette adjonction augmenta de plus d’un tiers la hauteur de la partie en maçonnerie de la tour.

Les halles se trouvant sous la tour avaient une fonction commerciale. Elles étaient composées de plusieurs salles où les artisans, avec l’aval de la ville, commercialisaient leurs produits. Au deuxième étage se trouvait une chambre forte (la salle du Trésor) et les archives de la ville.

Avant le XVIe siècle, les cloches du beffroi étaient actionnées manuellement. Le fait de sonner les cloches avait une signification particulière, notamment :

  • l’ouverture et la fermeture des portes de la ville ;
  • une « cloche de travail » qui indiquait le début et la fin du temps de travail. Il était alors interdit de travailler avec une luminosité insuffisante ;
  • une cloche qui annonçait quand il n’était plus permis d’être en rue sans torche ;
  • des cloches festives (par exemple, pendant la procession du Saint-Sang).

Après l’incendie de 1741 le carillon fut équipé de 47 cloches, fondues par Joris Dumery, pour un total de 27,5 tonnes. Elles sont encore utilisées actuellement ».

2. Le Stadhuis sur la place centrale (album de 21 photos)

Source Visiter Bruges. « L’Hôtel de Ville (1376-1420) compte parmi les plus anciens des Pays-Bas. C’est d’ici que la ville est administrée depuis plus de 600 ans.

Après l’assassinat de Charles le Bon (1127), Bruges reçoit une charte de Ville, ce qui confère plus d’indépendance à sa politique et lui donne ses propres échevins. En 1376, l’on entame la construction sur le Burg d’une Schepenhuis (maison des Échevins). Sa construction va durer des siècles; l’on est aussi constamment confronté à un manque de place… Lors de la restauration de la façade en 1959, les statues se révèlent de piètre qualité et sont retirées. Jusqu’en 1989, Bruges se chamaille pour savoir comment remplir les niches vides. Finalement, la Ville demande à des sculpteurs de remettre en honneur la conception initiale, avec des personnages bibliques et des souverains laïques ».

3. Promenade dans la ville (album de 38 photos pour les points 3, 4, 5 et 6 de cette chronique)

Maisons de briques, couleur ocre ou rouge. « Le pignon à gradins ou pignon à échelons est un pignon ornemental constitué de gradins montants sur ses deux pentes, qui orne souvent le dessus des édifices de l’architecture gothique et Renaissance en Europe du Nord, en particulier dans les contrées germaniques, flamandes et néerlandaises, et scandinaves ».

4. La Basilique du Saint-Sang

Source Bruges Tourisme. « Le bâtiment ne ressemble pas à un édifice religieux car il est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste.

Depuis le 12ème siècle se tient une chapelle initialement dédiée à Saint-Basile. Au retour de croisades en 1147, Léonius de Furnes abbé et aumônier du comte de Flandre Thierry d’Alsace rapporte de Jérusalem la relique du Saint-Sang. Il garde la relique avec lui en permanence puis en 1150, il dépose le précieux chargement dans l’église.

La façade, de couleur gris foncé rehaussé par des sculptures dorées, conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance. Sur cette façade, une sculpture de Thierry d’Alsace avec en médaillon la femme qu’il épousa durant la croisade, Sibylle d’Anjou. cette scène est complétée par sept autres sculptures de bronze doré représentant Philippe d’Alsace ou encore Isabelle et Marie de Bourgogne ».

5. La Cathédrale Saint-Sauveur

Source Wikipédia. « Bâtie au Xe siècle, la cathédrale est la plus ancienne église de Bruges. Imposant édifice gothique, en brique, elle est flanquée d’une tour haute de 79 mètres, dont le couronnement a été achevé entre 1846 et 1849 en néoroman par un architecte anglais… En 1478, les chevaliers de la Toison d’or se réunissent dans l’église saint-Sauveur après la mort de Charles le Téméraire, pour élire son successeur ».

6. L’Église Notre-Dame

Source Wikipédia. « La construction de l’actuelle église Notre-Dame (Vrouwekerk) commence au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une église romane, au cœur historique de la ville de Bruges. Son architecture est composite, trois styles gothiques successifs peuvent y être distingués.

C’est entre 1270 et 1340 que la partie la plus importante et massive de la haute tour est construite, en brique jaune (la couleur originelle de la brique est désormais visible depuis une récente restauration). Cette tour est typiquement flamande et représente un modèle pour de nombreux clochers des régions côtières de la Flandre. Ici elle est placée sur la nef collatérale nord.

Vers le milieu du XVe siècle une flèche de 54 mètres de haut en brique rouge et pierre blanche est ajoutée à l’édifice, portant la hauteur totale de la tour de 115,5 mètres, ce qui en fait l’une des plus hautes constructions en brique du monde ».

7. La Bourse

Source Universalis. « La création de la Bourse, en 1409, marque toutefois un tournant important, dans la mesure où elle initie le déplacement vers le nord de l’Europe des activités financières qui s’épanouiront ensuite sur les places d’Anvers, d’Amsterdam et de Londres. Le mot bourse viendrait d’ailleurs du nom de la famille van der Bourse (ou van den Burse), propriétaire d’un bâtiment dans la ville, près duquel ou dans lequel se tenaient les premières réunions d’échanges financiers.

La ville de Bruges disposait d’atouts précieux pour s’imposer comme le premier siège des investisseurs européens, à commencer par la renommée de ses foires, puis son port qui bénéficiait de l’essor du transport maritime. Mais également le climat de tolérance et de liberté offert aux marchands de toute nationalité et de toute religion ».

Pour aller plus loin : 199 chroniques du blog sur l’Art médiéval.

Site Aparences. Les villes d’art du duché de Bourgogne. Bruges, foyer des Arts.

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