Archives de Catégorie: C. Bourgogne Franche-Comté

Le président a appelé la police

20 février 2017, Université de Franche-Comté (UFC), Besançon, communiqué de l’Intersyndicale* à propos du Conseil d’administration du 14 février 2017 : le président Bahi a appelé la police nationale

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Liens cités par le communiqué de l’Intersyndicale :

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Dijon, Notre-Dame (42 photos)

Notre-Dame de Dijon : architecture extérieure et intérieure (26 photos), vitraux (Adam et Eve, Fuite en Égypte, 16 photos). Sources et citations : Wikipédia. Autres sources en Note finale.

Histoire. « À l’emplacement de Notre-Dame se trouvait à l’origine, avant la seconde moitié du XIIe siècle, une simple chapelle, située hors de l’enceinte de la cité et dénommée chapelle Sainte-Marie ».

Vers 1150, « la chapelle fut reconstruite dans le style roman. À sa place, les Dijonnais élevèrent à partir des années 1220 l’église gothique actuelle. Notre-Dame étant située au milieu d’un quartier populaire, la place faisait défaut et l’architecte, resté inconnu, usa de nombreuses techniques inédites pour ériger l’église. Par exemple, tout le poids de la charpente et de la toiture repose sur les piliers et non sur des arcs-boutants, permettant ainsi d’utiliser un maximum de surface au sol pour l’intérieur de l’édifice »…

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Quatre vierges allaitantes

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Quatre vierges allaitantes, album de 16 photos.

C’est la première fois qu’en cherchant en ligne des informations sur des peintures, je trouve des notices faites par une étudiante de master : bravo aux enseignants pour la valorisation des recherches de leurs étudiants. Deux notices ci-dessous d’Olympe Sauvage extraites du Catalogue des objets de dévotion domestique du musée des Beaux-Arts de Dijon, XIIIe-XVIe siècle, mémoire de master 2 sous la direction de Daniel Russo et Sophie Jugie, Université de Bourgogne, 2008)

La vierge allaitant l’enfant Jésus. « Copie d’après le Maître de Flémalle (un des membres de l’atelier de Robert Campin, peintre né à Valenciennes vers 1375, établi à Tournai en 1406 où il mourut en 1444).Peinture à l’huile sur bois.

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« Le tableau de format ­circulaire présente la Vierge en buste allaitant l’Enfant. Elle le tient de la main droite, coupée partiellement par le cadre. Elle est vêtue d’une robe au ­décolleté arrondi dont ­dépasse une chemise blanche. Un voile fait de plis complexes est posé sur ses cheveux détachés. La Vierge a le visage ovale et des traits réguliers, elle baisse les yeux sur l’Enfant. Celui-ci tourne son regard vers le lecteur de l’œuvre tout en continuant à téter le sein maternel qu’Il tient de sa main gauche. Une étoffe lui couvre l’épaule droite. La Vierge et l’Enfant sont placés devant un fond d’or moucheté de petits traits disposés en quinconce. En plus d’un dessin minutieux, le rendu des matières est soigné, notamment pour le drapé de la coiffe, les chevelures et le modelé des visages, les plis de la robe. Le cadrage rapproché renforce la proximité avec le fidèle. Cette Vierge allaitante s’inspire de La Vierge allaitant l’Enfant attribuée au Maître de Flémalle, conservée au Städel Museum de Francfort. Le thème de la Vierge allaitante est à associer à l’iconographie de la Vierge de tendresse qui se développe à la fin du Moyen Âge et évolue au XIVe siècle vers une représentation plus humaine avec des attitudes plus libres et variées du couple mère et enfant : la Vierge peut être debout, assise, à genoux ou allongée. Elle protège, caresse ou allaite l’Enfant qui se place sur le bras, la hanche ou le genou maternel. Moment d’intimité, les représentations de la Virgo Lactans célèbrent la vie transmise par la mère à l’enfant ».

Saint Luc peignant la Vierge, diptyque, Anonyme des anciens Pays-Bas, 15e siècle, peinture à l’huile sur bois.

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« La scène est répartie sur les deux panneaux, saint Luc et la Vierge allaitant l’enfant sont dans le même espace, présentés tous deux de trois quarts de face. Il s’agit d’un jardin clos délimité par un mur de briques. Derrière ce jardin se déroule un paysage dont la distance est rendue par une perspective atmosphérique, avec l’utilisation de tons froids pour ce dernier contrairement aux personnages distincts par des tonalités beaucoup plus vives.

L’individualisation de la physionomie de saint Luc a fait dire à Charles Cuttler qu’il s’agissait du portrait de Jérôme de Busleiden (humaniste ardennais ayant vécu entre 1470 et 1517) ou d’un membre de sa famille. Enfin, la présence du boeuf, discret mais dont le regard vient à notre rencontre, nous inclut comme spectateur de la scène. De plus, la présentation à mi-corps place cette présentation dans la tradition de l’icône. Dans la composition d’origine, même les personnages à la balustrade sont dans un dialogue interne à l’oeuvre, ce monde demeure autonome et refermé sur lui même.

En sus de cette identification de saint Luc, il nous semble important de souligner la place privilégiée accordée à saint Luc comme témoin et écrivain de la révélation, mais aussi comme patron des peintres, justifiant leur activité par sa propre réception de l’image de la Vierge. A ce titre, la popularité du thème éxécuté ici peut être comprise comme une exaltation des vertus picturales mises en oeuvre par l’artisan et de son rôle de médiateur dans la présentation de la doctrine chrétienne.

Une grande place décorative est accordée aux étoffes par leur brocart à motifs végétaux. Celle-ci a incité certains chercheurs à inclure ce diptyque dans les œuvres attribuées au Maître au feuillage brodé. Ce groupe semble toutefois controversé ».

La Vierge allaitant l’enfant entre saint Pierre et saint François, Alvaro di Piero Pirez, 15e siècle (1ère moitié), peinture à l’huile sur bois, fond d’or.

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« Le groupe de ce tableau forme une composition relativement fermée, pleine de délicatesse et de sentiment. Quant aux ramages du fond, ils sont d’un effet plus riche, plus subtil et mieux rythmé que d’autres oeuvres attribuées à Alvaro Pires, ce qui peut laisser penser qu’il s’agit d’une de ses dernières œuvres ».

Vierge allaitante, Maitre au brocard d’or, vers 1500.

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Pour aller plus loin. La maternité dans l’iconographie mariale. Les Vierges enceintes ou allaitantes dans l’art chrétien, par M. Christian Jouffroy, membre titulaire, 34 pages, 2007.

Vierge allaitante au Musée des Beaux-Arts de Strasbourg.

Cinq vierges allaitantes, Quiz pour Noël 2016.

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Sculptures polychromes (Talant)

Église Notre-Dame de Talant (Côte d’Or). Sources et citations : Lieux sacrés pour les sculptures, Mes vitraux favoris pour les vitraux modernes de Garouste et Parot. Album de 39 photos.

« L’église paroissiale de Talant, située sur le point culminant de la ville de Dijon, dans la cour de l’ancien château et dominant le lac Kir, fut construite en 1208 à l’initiative du Duc de Bourgogne Eudes III. De forme basilicale, elle est dédiée à la Vierge Marie.

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Terminée au XIVème siècle, elle fut consacrée le 2 juillet 1430 par Charles de Poitiers, archevêque de Langres, ainsi que le porte une inscription gravée sur l’un des piliers de la nef principale. Sous les poussées de la voûte et du clocher, les murs gouttereaux de la partie orientale s’inclinèrent vers l’extérieur. Pour éviter la chute, des arcs-boutants extérieurs furent construits au XVème siècle, puis refaits au XIXème ».

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1390, de Baerze et Broederlam

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Retable des saints et martyrs et Retable de la crucifixion. Album de 23 photos

Pour aller plus loin, chroniques et photos du blog sur deux autres retables du musée : Quatre docteurs de l’Église, Martyre de Sainte Marguerite.

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Les deux retables proviennent de la chartreuse de Champmol. Commandés en 1390, ils ont été sculptés par Jacques de Baerze à Termonde, puis peints et dorés à Ypres par Melchior Broederlam. Ils furent installés en 1399, le Retable des saints et martyrs, sur l’autel de la salle du chapitre, le Retable de la crucifixion, sur l’autel d’une chapelle latérale, appelée chapelle du duc de Berry.

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Martyre de Sainte Marguerite

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Retable du Maître des Ronds de Cobourg représentant Sainte Marguerite d’Antioche. Album de 23 photos.

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Vie de Sainte Marguerite. « Le culte de Sainte Marguerite arriva en Europe à l’occasion des croisades et devint dès le XIème siècle très populaire. Jacques de Voragine, pour sa Légende Dorée, reprend l’histoire trouvée dans le ménologe (le calendrier liturgique) de Siméon Métaphraste (886-912).

Cependant très tôt l’Église Catholique Romaine mit en doute la véracité du martyre de la Sainte. Le Pape Gelase Ier (mort en 496) avait déclaré apocryphe les Actes de Sainte Marguerite, et en 1969 sa fête fut retirée du calendrier liturgique.

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Quatre docteurs de l’Église

Dijon, Musée des Beaux-Arts, deux volets de retable (Suisse, fin du XVe siècle) représentent les 4 premiers docteurs de l’Église : Grégoire Ier dit le Grand (540-604), pape, Ambroise de Milan (339-394), évêque, Jérôme (vers 347-420), moine et bibliste, Augustin d’Hippone (354-430), évêque.

Album de 14 photos.

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« Dans l’Église catholique, un docteur de l’Église est un baptisé, homme ou femme, dont l’Église reconnaît l’autorité exceptionnelle dans le domaine de la théologie (eminens doctrina). La profondeur de leur foi, alliée à la sûreté de leur pensée et la sainteté de leur vie donnent à leurs écrits et leur enseignement un poids et une influence durable et remarquable dans le développement de la doctrine chrétienne.

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Ducs de Bourgogne. Tombeaux

Dijon, Musée des Beaux-arts, Tombeaux des Ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi (1342-1404), Jean Sans-Peur (1371-1419). Album de 22 photos.

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A. Source et citations, Tombeau de Philippe le Hardi, Panorama de l’Art. « Philippe II de Bourgogne, dit le Hardi, était le fils du roi de France Jean II le Bon. En 1363, il reçut en apanage le duché de Bourgogne, alors sans titulaire. Par son mariage avec Marguerite III de Flandre, héritière de ce comté et de celui de Bourgogne, il devint l’un des hommes les plus puissants du royaume. Le nouveau duc de Bourgogne fut un important mécène, tout comme ses trois frères, Charles V le Sage, roi de France, Louis, duc d’Anjou, et Jean, duc de Berry ».

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Autun médiévale (187 photos)

Autun (Saône et Loire). La Cathédrale Saint-Lazare, c’est d’abord et avant tout un magistral portail roman (album de 36 photos).

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Au tympan, un jugement dernier avec le Christ dans sa mandorle, Saint Michel pesant les âmes et empêchant deux démons grimaçants de tricher. Un linteau consacré à la résurrection des morts : ceux-ci sortent de leur tombeau. Un trumeau représente Lazare et ses deux sœurs (album de 24 photos).

Datation de ce portail : première moitié du 12ème siècle. Auteur du tympan du jugement dernier ? Gislebertus, qui signe de son nom aux pieds du Christ (Gyslebertus hoc fecit) ; il y a, bien sûr, des polémiques chez les historiens (Gislibertus ne serait pas le sculpteur mais le commanditaire : « il aurait fait faire »).

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L’université et le traité de Troyes

Serge Lusignan, Vérité garde le roy, La construction d’une identité universitaire en France (XIIIe-XVe siècle), Publications de la Sorbonne, 1999. Pour en savoir plus sur ce livre, lire le compte-rendu très louangeur de Bruno Laurioux in Médiévales, année 2001, volume 20, numéro 41, pp. 165-167.

Bonnes feuilles, pages 195 à 200. « La paix entre les princes. L’action politique de l’Université de Paris était souvent orientée vers la recherche ou le maintien de la paix dans le royaume. Cet objectif la conduisait à ce qui nous paraît aujourd’hui comme des compromissions : adhésion au traité de Troyes en 1420, fidélité jurée à Henri VI, roi d’Angleterre et de France, le 19 novembre 1422, renouvellement du serment aux autorités anglaises le 26 août 1429, et plus tard transfert rapide d’allégeance à Charles VII dès la reprise de Paris en 1436″ [la suite dans les images ci-dessous).

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