Archives de Catégorie: C. Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie)

Le rouge, c’est pour longtemps !

Dans ma chronique du 7 mai, Covid-19. Critères et Indicateurs, j’écrivais :

  • « quels indicateurs pour le 3ème critère d’accès au déconfinement en vert : la capacité de couverture des besoins en tests !
  • quant aux malades asymptomatiques, il faut tester pour en repérer. Et pour tester, il faut avoir des tests. Au début de l’épidémie, il n’y en avait guère. Et aujourd’hui ?
  • Si les « brigades d’anges gardiens » sont très rapidement performantes, la diffusion du virus se ralentira à terme, mais dans l’immédiat, il pourrait y avoir une accentuation des tensions sur les tests ».

Les 4 régions en rouge vont le rester longtemps car la capacité de couverture des besoins en tests est actuellement très mauvaise comme le révèle une enquête assassine de la cellule investigation de Radio France.

11 mai 2020. Dépistage du Covid-19 : pourquoi la France est encore loin de l’objectif de 700 000 tests virologiques par semaine ?

Extraits. « Pour réussir le déconfinement, le gouvernement table sur 700 000 tests virologiques par semaine. L’enquête de la cellule investigation de Radio France montre que cet objectif sera très difficile à atteindre. Révélations sur les véritables chiffres du dépistage, et sur des robots de test chinois installés dans la plus grande improvisation.

« Testez, testez, testez. » Depuis le 16 mars 2020, c’est le message très clair martelé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Mais en France, les retards s’accumulent dans l’organisation de ce dépistage, poussant même le gouvernement à mandater un cabinet privé afin de l’assister « dans le développement des capacités de production nationale » de tests. Le 28 avril 2020, le Premier ministre, annonce « 700 000 tests virologiques à partir du 11 mai » et la mise en place de « brigades » dans chaque département, chargées d’identifier les contacts des personnes présentant des symptômes du coronavirus Covid-19. « À la sortie du confinement, nous serons en capacité de massifier nos tests », assure Édouard Philippe. Mais qu’en est-il réellement ?

« Le nombre de dépistages a connu de fortes fluctuations au cours des dernières semaines. Il varie entre 200 000 et 270 000 tests par semaine », assure le ministère de la Santé à la cellule investigation de Radio France. Mais sur quoi reposent ces chiffres ? Difficile de le savoir »…

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Covid-19. Critères et Indicateurs

Rouge ou Vert ? La carte du déconfinement.

France Info, 7 mai. Déconfinement : quatre régions et Mayotte restent en rouge sur la carte sanitaire présentée par le gouvernement. « Nous sommes en mesure de valider le déconfinement sur l’ensemble du territoire métropolitain » à partir du 11 mai, a annoncé le Premier ministre, Édouard Philippe, lors d’une conférence de presse, jeudi 7 mai. 

Le ministre de la Santé a dévoilé la dernière version de la carte sanitaire de la France. Tous les départements de quatre régions restent en rouge : Ile-de-France, Hauts-de-France, Bourgogne Franche-Comté et Grand Est.

Problème. Premier Ministre (dans la séance de questions-réponses au gouvernement) et Ministre de la Santé confondent Critères et Indicateurs.

Olivier Véran. « Cette carte articule les trois indicateurs de circulation du virus, de tension hospitalière, de capacité de couverture des besoins en tests »

Les trois indicateurs qu’il énonce sont en fait des critères ; le troisième n’a d’ailleurs été annoncé par Édouard Philippe qu’avant hier. Pour les critères, la transparence aurait exigé de préciser ce que veut dire « articulation » : 1. Les critères ont-ils la même pondération (celui de la tension hospitalière est-il deux fois plus important que chacun des deux autres critères ?) 2. Pour être au vert, faut-il que les trois critères le soient, ou seulement deux d’entre eux ou seulement un ?

Tout critère doit pouvoir s’appuyer sur plusieurs indicateurs, c’est-à-dire des batteries de mesures, de données chiffrées.

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Hommage à J-C Chamboredon

Le sociologue Jean-Claude Chamboredon est mort le 30 mars 2020, à l’âge de 81 ans, extraits de l’article de Pierre-Paul Zalio, Le Monde, mis à jour le 6 avril 2020.

Souvenirs de l’année universitaire 1964-1965. Ce fut la seule année où nos chemins se sont croisés. Jean-Claude Chamboredon avait 26 ans et était l’assistant de Pierre Bourdieu.

Les 12 étudiants qui allaient obtenir, en 1966, la licence de sociologie, avaient 20 ans en moyenne. Cette licence, ainsi d’ailleurs que le doctorat de sociologie, avaient été créés en 1958.

Le lieu de la rencontre en cours, rue Auguste Angellier, Faculté des Lettres, Lille.

Les apprentis sociologues ignoraient tout du statut de Chamboredon. C’était un parisien. Nous étions des provinciaux, plutôt impressionnés par cet habitué du TEE, Trans Europe Express, 1 heure 57 pour faire Paris-Lille. Impressionnés bien qu’il fût de petite taille et habillé toujours pareil : veston bleu marine, pantalon gris, chemise blanche ; une cravate ? Je ne sais plus.

Nous ignorions son excellent parcours scolaire ; il ne le mettait d’ailleurs jamais en avant.

  • Extrait de l’article de Pierre-Paul Zalio. Né en octobre 1938 à Bandol (Var), Jean-Claude Chamboredon fut reçu en 1959 à l’Ecole normale supérieure (ENS), où il fit partie des quelques normaliens littéraires (il est lauréat de l’agrégation de lettres classiques en 1962) qui, dans les années 1960, se tournèrent vers la sociologie, dans un milieu intellectuel alors dominé par la philosophie (dont Louis Althusser était, rue d’Ulm, la figure éminente). Il rejoignit alors, au sein du laboratoire fondé par Raymond Aron, un groupe de sociologues qui, autour de Pierre Bourdieu et de Jean-Claude Passeron, jeta les bases d’une entreprise collective visant à édifier une sociologie scientifique.

Les 12 étudiants lillois n’étaient pas des Héritiers. Ils en étaient fiers. La plupart avaient choisi la sociologie pour changer la société. Comment ? Et pourraient-ils en vivre ? Ils n’en savaient trop rien. Bourdieu, Passeron et Chamboredon ne publieront le Métier de sociologue qu’en 1966.

Nous trouvions assez marrant que Chamboredon nous demande d’apporter en TD des photos de famille pour les analyser en tant que sociologues. Nous jouions le jeu.

Les photos qui me représentent en 1954-1955 (j’ai 10 ans en octobre 1954) étaient marquées socialement. La famille posait, devant la maison familiale en rang d’oignons, ou dans le jardin (fort petit). Famille ouvrière qualifiée (le chef d’œuvre de mon père), famille nombreuse (4 enfants mais ma sœur, âgée de 17 ans, meurt dans un accident de la route, fin 1954), famille qui met ses habits du dimanche, qui est de religion catholique pratiquante et militante, qui me photographie en communiant avec brassard blanc et en garçon d’honneur pour le mariage de ma grande sœur et la naissance d’une première petite fille pour mes parents. Une nouvelle vie, un mois après une mort.

Jean-Claude Chamboredon nous a appris, par des TD ludiques, les usages sociaux de la photographie. Petit dernier de quatre enfants, je découvrais par les photos les questions de mobilité professionnelle et sociale ascendante d’une famille ouvrière.

Merci, Jean-Claude Chamboredon, de m’avoir fait découvrir un des champs de la sociologie et certains de ses instruments d’investigation (la photo, le film, le magnétophone). Cette histoire de photos demeure un des meilleurs souvenirs de mon parcours étudiant.

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Villa Cavrois. Un château moderne

Suite de la chronique Mallet-Stevens et la Villa Cavrois. Histoire de la Villa. Album 1 de 35 photos : vues extérieures de la villa et du jardin (30 novembre 2016).

Seconde chronique. Loger une famille bourgeoise nombreuse dans les années 30 : l’intérieur de la villa

Interview de Paul-Hervé Parsy, administrateur de la villa Cavrois, You Tube, 2’20

Un excellent article : Gilles Kraemer, Le Curieux des Arts, 4 Juin 2015, Après son calvaire, la villa Cavrois de Robert Mallet-Stevens à Croix retrouve ses splendeurs de 1932

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Univ. Artois. Élections 2012 et 2016

L’université d’Artois fondée en 1992 (décret no 91-1160 du 7 novembre 1991) est située dans les Hauts-de-France et implantée sur 5 villes : Arras, Béthune, Douai, Lens et Liévin. Son siège est situé à Arras. Lire aussi le billet de Wikipédia.

Universités d’Artois : 15 chroniques d’Histoires d’universités de 2004 à 2017 (cliquer ici pour archiver ces chroniques, 12 pages)

2004. Deux témoignages de la sous-dotation des universités nouvelles dans la période précédant la LRU et la mise en œuvre des RCE.

26 mars 2004. Entretien avec Alain Lottin, président de Lille III Charles De Gaulle de 1986 à 1991 (j’étais alors professeur dans cette université), puis administrateur provisoire de l’université d’Artois de 1991 à 1996, puis président de cette même université de 1996 à 2000.

Alain Lottin et l’implication des collectivités territoriales pour créer une université. Extrait de l’entretien. Le financement par les collectivités territoriales ? L’intervention de la région a été moins importante dans le cas de l’université d’Artois que dans le cas de l’université du Littoral; le financement régional s’est discuté en priorité dans le cas du contrat de plan entre l’Etat et la Région. La région a mis sa part, puis cela a été terminé pour les constructions. Les communes et le conseil général sont par contre intervenus pour l’aménagement local ; les salles de sport ne sont jamais financées par l’Etat. Le président Lottin est fier d’avoir pu inaugurer le siège de l’université à Arras avant son départ. La mobilisation de la ville de Lens a été plus longue à obtenir. Béthune a fait sa part. Liévin avait déjà des installations sportives. Au tout début, les collectivités locales avaient prêté des personnels administratifs et techniques, mais l’université d’Artois les a rendus très vite (ce prêt a été déclaré illégal par les tribunaux administratifs). Les collectivités territoriales consacrent peu de ressources de fonctionnement pour les universités. 

16 avril 2004. Entretien avec Jean-Jacques Pollet, le, 2ème président de l’université d’Artois, élu en 2000. Depuis la fin de son mandat en 2005, Jean-Jacques Pollet (né en 1949) est recteur, recteur de l’académie de Rouen de 2005 à 2009, de l’académie de Nancy-Metz de 2009 à 2012, de l’académie de Lille depuis septembre 2012.

Extrait de l’entretien. D’accord pour le budget global, mais sous la condition que toutes les universités repartent toutes sur la même ligne (actuellement, les inégalités de dotation sont fortes). En Artois, il y a un gros décalage entre la dotation théorique et la dotation réelle (celle-ci est égale à 0,8). Il faudrait avoir une dotation réelle égale à la dotation théorique pour se lancer dans le processus de globalisation budgétaire. Si, avec la globalisation, il y avait une possibilité de moduler les droits d’inscription, l’université d’Artois serait perdante car elle compte 50% d’étudiants boursiers. Il faut des conditions égalitaires au sein de la république. Jean-Jacques Pollet dit avoir averti de ce problème les universités qui sont dans la même situation que l’université d’Artois ; ce sont les grosses universités qui sont pour la globalisation.

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Univ. Artois. Élections 2020

L’université d’Artois a été fondée en 1992. Elle est située dans les Hauts-de-France et implantée sur 5 villes : Arras, Béthune, Douai, Lens et Liévin.

Président de l’Université d’Artois élu en mai 2016,  Pasquale Mammone  

« Après avoir obtenu un doctorat en Belgique, à l’université de Mons, en 1987, il obtient une HDR à l’université de Lille 1, en 1991. Il débute sa carrière dans l’enseignement et la recherche la même année, dans cette université, il est d’abord maître de conférences avant d’obtenir un poste de professeur à l’université d’Artois. Il y est membre du conseil d’administration dès 1999. Après avoir occupé plusieurs postes à responsabilités, il devient président de l’université en mai 2016 » (chronique d’Histoire d’universités : Artois, dans la continuité)

Siège d’Arras. Photo de juillet 2009

10 mars 2020. Date limite de dépôt de candidature pour les élections des Conseils centraux

Tous les documents officiels relatifs à ces élections au fur et à mesure du déroulé de la procédure → Accéder à l’intranet = Nécessité d’une authentification. Quand la gouvernance des universités comprendra-t-elle que ces élections sont l’affaire de tous les citoyens contribuables ?

24 mars 2020. Élections des conseils centraux (personnels et usagers)

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Mallet-Stevens et la Villa Cavrois

Histoire de la Villa Cavrois (Croix, 59). Architecte Robert Mallet-Stevens

Album de 35 photos (30 novembre 2016). Texte de la chronique : citations du site dédié à la Villa.

Le contexte. Au début du XXe siècle, le Nord est l’une des régions les plus industrialisées de France. Roubaix et Tourcoing sont alors un important centre de production textile, ce qui vaut à Roubaix le nom de « ville aux mille cheminées ». La société Cavrois-Mahieu, fondée en 1865 fabrique des tissus haut de gamme pour des maisons parisiennes. En 1923, l’entreprise, qui compte cinq usines, emploie près de 700 employés.

En 1992-1923, quand Paul Cavrois, le propriétaire de cette société, décide de faire bâtir une demeure pour sa famille qui comprend sept enfants, il acquiert un terrain au lieu dit de Beaumont, à quelques kilomètres de Roubaix. Depuis 1870, la bourgeoisie industrielle a éloigné ses résidences des usines, afin de bénéficier d’un environnement plus sain et d’un meilleur cadre de vie. La commune de Croix, en périphérie de Roubaix, voit fleurir d’imposantes demeures bourgeoises, véritables petits châteaux, qui se caractérisent par leur style néo-régionaliste.

La rencontre avec Mallet-Stevens.Dans un premier temps, Paul Cavrois fait appel à Jacques Gréber (1882-1962), un architecte prisé de l’élite locale, qui lui propose une demeure dans le goût néo-régionaliste, alors en vogue. Ce premier projet, que l’on connait par sept dessins, n’aboutit pas.

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Réseau professionnel d’Univ. Lille

Le réseau professionnel de l’Université de Lille, LilAgora, rassemble, un an après son lancement, 19 000 membres (étudiants, personnels, alumni, partenaires).

Vidéo de présentation : tuto pour utiliser la plateforme.

L’agenda : deux exemples d’évènements à venir (jeudi 5 mars 2020)

A. Salon de la reprise d’études. Envie de changer de plan ?

« Nos conseillers experts en formation continue, sont à votre écoute pour vous apporter un conseil personnalisé en reprise d’études : construction d’un parcours adapté à votre projet, solutions de financement, valorisation de votre expérience professionnelle et personnelle, bilan de compétences ».

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Présidente F. Blaise, 2012 à 2017

7 février 2020. Sale temps pour les Recteurs. Conseil des ministres du 5 février 2020 : six mesures d’ordre individuel (nomination ou promotion de rectrices et recteurs d’académie)

  • Promotion pour Fabienne BLAISE, rectrice de l’académie de Grenoble, nommée rectrice déléguée pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation de la région académique Grand Est.

I. 2012-2016. Premier mandat de Fabienne Blaise à la présidence de l’Université de Lille 3 Sciences Humaines et Sociales

17 mai 2012. Présidente Fabienne Blaise, élue le 12 mai 2012 à l’âge de 55 ans. Son blog. CV Université de Lille jusqu’à 2012. Un CV de cette époque

Née à Valenciennes en 1957, elle est professeur en langue et littérature grecque depuis 2007 et directrice de la Maison européenne des sciences de l’homme et de la société Lille Nord de France depuis 2008.

Extraits de la chronique. La trajectoire qui a mené Fabienne Blaise à la présidence de Lille 3 est tout à fait atypique. Elle n’a été ni vice-présidente de l’université, ni membre d’une équipe présidentielle, ni directeur de composante, ni même élue dans un conseil central. Son expérience en matière de responsabilités est pourtant imposante tant au niveau local que national et ce depuis de nombreuses années, surtout dans le champ de la recherche à la direction de l’UMR Savoirs et Textes, de l’édition et de la valorisation des Humanités.

Mais pourquoi donc candidater à la présidence d’une université alors qu’on est devenu enfin professeur et surtout quand on est directrice d’une MSH ? Fabienne Blaise l’explique avec une grande honnêteté et tonicité dans sa profession de foi. « La situation actuelle m’oblige à cette décision, au nom de tout ce que m’a apporté notre communauté universitaire. Depuis quelques années, j’observe en effet avec inquiétude l’évolution de l’université Lille 3« .

Les objectifs du mandat présidentiel : « relever le défi de structurer la recherche en sciences humaines et sociales dans la région…, peser fermement dans la constitution de l’université de Lille…, défendre une ligne claire, où la recherche interdisciplinaire et sur programme ne doit pas faire oublier qu’elle ne peut exister sans recherche disciplinaire forte et sans soutien ferme et récurrent aux laboratoires…, concevoir recherche, formation et devenir des étudiants comme indissociables ».

« J‘ai appris que rien ne peut se faire si l’on n’accepte pas de s’exposer – même si cela nous met parfois en danger – en énonçant ses modalités d’action, au sein de son équipe et au-delà de cette équipe. C’est là, selon moi, assumer ses responsabilités de présidente sans tomber dans la personnalisation à laquelle incite la loi LRU ». Courage Présidente Blaise !…

Juin 2012. Mensuel du SneSUP, n°606, page 20. Une présidente à Lille 3. « Nous avons présenté des listes communes dans les collèges A ,B et C. La liste SNESUP-SGEN-CFDT est arrivée largement en tête dans les deux collèges enseignants, et nous avons également obtenu un élu dans le collège BIATOS, ce qui donnait à cette alliance 12 sièges sur 22 au CA ».

« Fabienne Blaise est syndiquée de longue date au SNESUP. Elle était bien connue de la section, puisqu’elle a fait la majeure partie de sac arrière dans notre établissement. Agrégée de Lettres depuis 1991, élève du philologue Jean Bollack, elle est devenue professeure de langue et littérature grecques en 2007, après avoir été recrutée comme maître de conférences en 1995″.

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Deux ascenseurs à bateaux

1.Le plan incliné de Saint-Louis Arzviller (Moselle) a 50 ans. Diaporama de 46 photos

Le Palais du Rhin à Strasbourg accueille du 7 au 28 juin l’exposition : 44.5 mètres de dénivelé, 41% de pente, 50ème anniversaire. La visite m’a fait penser aux années 50 du siècle  dernier : excursion à Saint-Omer et Arques (62) pour visiter l’ascenseur des Fontinettes (cf. 2nde partie de la chronique) : gamin, j’étais fort impressionné.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Source Batorama. « Destiné à un usage industriel, le plan incliné d’Arzviller est un ascenseur à bateaux unique en Europe. Conçu par l’ingénieur général des Ponts et Chaussées, Robert Vadot, son principe est d’embarquer des bateaux dans un bac placé sur un chariot se déplaçant verticalement le long d’une rampe à l’aide d’un contrepoids.

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