Archives de Catégorie: E. Ingénierie

Paris Diderot. Scrutin insincère ?

Sixième chronique sur l’élection des conseils centraux et de la présidence de l’université Paris Diderot (5 avril 2018). Les 5 chroniques précédentes.

Courriel reçu le 28 mars 2018. « Depuis plusieurs semaines, la sincérité du scrutin du 5 avril qui doit décider de notre avenir est remise en cause. Alors que plusieurs choix s’offrent à nous, la présidence de l’établissement exerce sur les électeurs une pression qui menace la libre expression de la volonté du corps électoral. La présidence sortante elle-même candidate à ces élections n’a pas à utiliser sa fonction pour intervenir au profit de son propre projet.

La communication et la multiplication de réunions « institutionnelles » organisées par la présidence sortante pour mettre en œuvre sa proposition qui est elle-même une part de l’enjeu de cette élection, constituent une atteinte à la sincérité du scrutin. Nous pouvons citer entre autres la réunion du 21 mars avec tous les directeurs de composantes de Paris 5 et Paris 7 ou encore la réunion du 28 mars avec les organisations syndicales ».

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Algorithmes et Action publique

Les algorithmes au service de l’action publique, rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, février 2018, 83 pages.

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Sculpter la tête de Saint Pierre

Exposition au Musée de l’Oeuvre Notre-Dame (Strasbourg). Le modèle au Moyen-âge. Un projet d’Histoire de l’Art Expérimentale : sculpter en trois dimensions, d’après un dessin en deux dimensions, la tête de Saint-Pierre, à partir d’un bloc de grès rose des Vosges.

Album de 35 photos : la tête sous tous les angles, les phases de la sculpture en atelier, les dessins du 13ème.

L’histoire se déroule au début du 13ème siècle et de nos jours (2016-2018). Elle associe quatre expert(e)s : un maître d’œuvre dessinateur, une enseignante-chercheure de l’université de Strasbourg, un sculpteur du musée de l’Oeuvre Notre-Dame, une jeune graphiste diplômée de la Haute école des arts du Rhin.

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RARENET défie les maladies rares

RARENET est un réseau tri-national du Rhin supérieur (Allemagne, France, Suisse) pour défier les maladies rares.

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« Le projet a pour défi la prise en charge optimale des patients atteints de maladies rares auto-immunes et/ou bucco-dentaires en investissant sur la formation des acteurs de santé et des interlocuteurs accompagnant le parcours de soin et de vie du malade, ainsi que le malade lui-même. Pour atteindre cet objectif, RARENET va mettre en place plusieurs actions et supports de formations pour les différents publics ciblés.

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Mulhouse : 15 œuvres de Street art

Mulhouse. Photographier ses murs peints, selon l’itinéraire proposé par Cirkwui. Un musée de Street art… en plein air. Un plaisir pour les yeux : album de 56 photos (15 œuvres dont 11 illustrent cette chronique). Des fresques qui mettent de bonne humeur. Une manière originale pour découvrir des épisodes de l’histoire de la ville, pour se remémorer par exemple qu’elle fut une Cité-République, avant sa réunion à la France en 1798. Présentations des fresques : citations de Cirkwui.

La réunion de Mulhouse à la France

Daniel Dyminski a réalisé plusieurs œuvres à Mulhouse de la sculpture à la peinture. La fresque située à l’angle des rues Jacques Priess et de la Tour du Diable célèbre le bicentenaire de de la réunion de Mulhouse à la France. Avant 1798, et son rattachement à la France, la République de Mulhouse était une cité-État. La scène de la réunion représentée a lieu devant l’hôtel de ville (place de la Réunion) peint dans des tons bleus. Au premier plan les cavaliers portent les couleurs de la République de Mulhouse. Ces couleurs sont héritées des couleurs nationales suisses.

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Rétro d’expos (1895-1937)

40 ans d’expositions, Strasbourg 1895-1937. Dans le cadre de Laboratoire d’Europe, Strasbourg 1880-1930, exposition aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole, jusqu’au 2 mars 2018 (150 documents et objets).

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Tourcoing. SHS et Réalité virtuelle

Suite de la chronique : Lille, Frédérique Vidal en visite à EuraTechnologies. 12 février 2018, Tourcoing (Plaine Images). Frédérique Vidal a inauguré un « dispositif inédit et innovant de réalité virtuelle réalisé dans le cadre du projet Irdive, Innovation et Recherche dans les Environnements Visuels Numériques et Interactifs« .

« IRDIVE est une plateforme technologique en Sciences Humaines et Sociales lauréate de l’appel à projets Équipements d’Excellence 2011 du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA).

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Lille, F. Vidal, Euratechnologies

12 février 2018, Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, est en déplacement pour s’enquérir des innovations en Hauts-de-France, à Lille (Euratechnologies) et à Tourcoing (Equipex Irdive, chronique à suivre). Sans lien avec la visite de la ministre, le 24 janvier 2018, un ami lillois, professeur de géographie-climatologie, me faisait découvrir in situ la reconversion des usines Le Blan Lafont : album de 30 photos.

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1.Du temps du coton, avant Euratechnologies. L’industrie cotonnière aux Bois blancs : de la prospérité à la fermeture des usines, en passant par la crise (Sources : Wikipédia et Euratechnologies). Lire Sociologie de Lille (page de couverture du livre et carte des projets d’aménagement de la métropole : photos).

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Bruges. Beffroi, Stadhuis, Églises

Suite de la chronique : Histoire de Bruges médiévale en Pays-bas. Chronique et 102 photos dédiées aux principaux édifices dont le début de la construction remonte au Moyen Age : le beffroi, l’hôtel de ville (Stadhuis), trois églises, la bourse.

1.Le beffroi (album de 43 photos)

Source Wikipédia. « À l’emplacement de l’actuel beffroi de Bruges se trouvait à l’origine une première construction surmontée d’une tour en bois érigée en 1240. La construction abritait les halles aux laines et aux draps et des entrepôts. La tour avait une fonction plus administrative et servait à l’époque aux magistrats de la ville. Elle comportait une salle de coffres ainsi que les archives de la ville.

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Un incendie détruisit la tour en 1280. Elle fut reconstruite au même emplacement, sur la halle aux draps, à la fin du XIIIe siècle, avec deux hauts soubassements quadrangulaires superposés en brique (photo), et la base des quatre tourelles aux angles avec flèches en pierre au sommet. C’est l’un des plus anciens exemples de l’architecture gothique en brique en Flandre.

Les halles de la ville se sont étendues au cours du XVe siècle et notamment entre 1482 et 1486. On abattit alors la flèche de bois pour construire à la place la saisissante partie supérieure de forme octogonale, en pierre blanche cette fois, puissante et élancée, surmontée d’une délicate couronne ajourée, dans le nouveau style gothique brabançon. Cette adjonction augmenta de plus d’un tiers la hauteur de la partie en maçonnerie de la tour.

Les halles se trouvant sous la tour avaient une fonction commerciale. Elles étaient composées de plusieurs salles où les artisans, avec l’aval de la ville, commercialisaient leurs produits. Au deuxième étage se trouvait une chambre forte (la salle du Trésor) et les archives de la ville.

Avant le XVIe siècle, les cloches du beffroi étaient actionnées manuellement. Le fait de sonner les cloches avait une signification particulière, notamment :

  • l’ouverture et la fermeture des portes de la ville ;
  • une « cloche de travail » qui indiquait le début et la fin du temps de travail. Il était alors interdit de travailler avec une luminosité insuffisante ;
  • une cloche qui annonçait quand il n’était plus permis d’être en rue sans torche ;
  • des cloches festives (par exemple, pendant la procession du Saint-Sang).

Après l’incendie de 1741 le carillon fut équipé de 47 cloches, fondues par Joris Dumery, pour un total de 27,5 tonnes. Elles sont encore utilisées actuellement ».

2. Le Stadhuis sur la place centrale (album de 21 photos)

Source Visiter Bruges. « L’Hôtel de Ville (1376-1420) compte parmi les plus anciens des Pays-Bas. C’est d’ici que la ville est administrée depuis plus de 600 ans.

Après l’assassinat de Charles le Bon (1127), Bruges reçoit une charte de Ville, ce qui confère plus d’indépendance à sa politique et lui donne ses propres échevins. En 1376, l’on entame la construction sur le Burg d’une Schepenhuis (maison des Échevins). Sa construction va durer des siècles; l’on est aussi constamment confronté à un manque de place… Lors de la restauration de la façade en 1959, les statues se révèlent de piètre qualité et sont retirées. Jusqu’en 1989, Bruges se chamaille pour savoir comment remplir les niches vides. Finalement, la Ville demande à des sculpteurs de remettre en honneur la conception initiale, avec des personnages bibliques et des souverains laïques ».

3. Promenade dans la ville (album de 38 photos pour les points 3, 4, 5 et 6 de cette chronique)

Maisons de briques, couleur ocre ou rouge. « Le pignon à gradins ou pignon à échelons est un pignon ornemental constitué de gradins montants sur ses deux pentes, qui orne souvent le dessus des édifices de l’architecture gothique et Renaissance en Europe du Nord, en particulier dans les contrées germaniques, flamandes et néerlandaises, et scandinaves ».

4. La Basilique du Saint-Sang

Source Bruges Tourisme. « Le bâtiment ne ressemble pas à un édifice religieux car il est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste.

Depuis le 12ème siècle se tient une chapelle initialement dédiée à Saint-Basile. Au retour de croisades en 1147, Léonius de Furnes abbé et aumônier du comte de Flandre Thierry d’Alsace rapporte de Jérusalem la relique du Saint-Sang. Il garde la relique avec lui en permanence puis en 1150, il dépose le précieux chargement dans l’église.

La façade, de couleur gris foncé rehaussé par des sculptures dorées, conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance. Sur cette façade, une sculpture de Thierry d’Alsace avec en médaillon la femme qu’il épousa durant la croisade, Sibylle d’Anjou. cette scène est complétée par sept autres sculptures de bronze doré représentant Philippe d’Alsace ou encore Isabelle et Marie de Bourgogne ».

5. La Cathédrale Saint-Sauveur

Source Wikipédia. « Bâtie au Xe siècle, la cathédrale est la plus ancienne église de Bruges. Imposant édifice gothique, en brique, elle est flanquée d’une tour haute de 79 mètres, dont le couronnement a été achevé entre 1846 et 1849 en néoroman par un architecte anglais… En 1478, les chevaliers de la Toison d’or se réunissent dans l’église saint-Sauveur après la mort de Charles le Téméraire, pour élire son successeur ».

6. L’Église Notre-Dame

Source Wikipédia. « La construction de l’actuelle église Notre-Dame (Vrouwekerk) commence au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une église romane, au cœur historique de la ville de Bruges. Son architecture est composite, trois styles gothiques successifs peuvent y être distingués.

C’est entre 1270 et 1340 que la partie la plus importante et massive de la haute tour est construite, en brique jaune (la couleur originelle de la brique est désormais visible depuis une récente restauration). Cette tour est typiquement flamande et représente un modèle pour de nombreux clochers des régions côtières de la Flandre. Ici elle est placée sur la nef collatérale nord.

Vers le milieu du XVe siècle une flèche de 54 mètres de haut en brique rouge et pierre blanche est ajoutée à l’édifice, portant la hauteur totale de la tour de 115,5 mètres, ce qui en fait l’une des plus hautes constructions en brique du monde ».

7. La Bourse

Source Universalis. « La création de la Bourse, en 1409, marque toutefois un tournant important, dans la mesure où elle initie le déplacement vers le nord de l’Europe des activités financières qui s’épanouiront ensuite sur les places d’Anvers, d’Amsterdam et de Londres. Le mot bourse viendrait d’ailleurs du nom de la famille van der Bourse (ou van den Burse), propriétaire d’un bâtiment dans la ville, près duquel ou dans lequel se tenaient les premières réunions d’échanges financiers.

La ville de Bruges disposait d’atouts précieux pour s’imposer comme le premier siège des investisseurs européens, à commencer par la renommée de ses foires, puis son port qui bénéficiait de l’essor du transport maritime. Mais également le climat de tolérance et de liberté offert aux marchands de toute nationalité et de toute religion ».

Pour aller plus loin : 199 chroniques du blog sur l’Art médiéval.

Site Aparences. Les villes d’art du duché de Bourgogne. Bruges, foyer des Arts.

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1468. La mort de Gutenberg

2018 : 550e anniversaire de la mort de Gutenberg.

Dépliant de présentation. « Alors que la nouvelle édition de La Fête des Imprimeurs se prépare à Strasbourg, l’association Espace Européen Gutenberg entend donner à cette manifestation une résonance toute particulière en l’inscrivant dans une programmation plus large et sur l’année entière.

En effet, l’association entend référencer toutes les manifestations rendant hommage à Gutenberg et apporter ainsi une visibilité à ce réseau de partenaires implantés en Suisse, en Allemagne et en France.

Elle est soutenue dans cette démarche par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg.

Johannes Gutenberg :

  • Johannes Gensfleich dit Gutenberg : ~ 1399-1468.
  • Il a vécu et travaillé à Strasbourg (1434-1444) et à Mayence.
  • Il a mis au point l’imprimerie typographique qui a révolutionné la diffusion des savoirs ».

Site de l’Espace Européen Gutenberg

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