Frictions. Œuvres de jeunesse

20ème anniversaire du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg. « Happy 20 conduit l’équipe du Musée à repenser le parcours des collections permanentes. De nouveaux principes définissent leur présentation, intitulée Joyeuses frictions« .

Pour visiter la restructuration en cours, j’ai suivi un fil conducteur en rapport avec ma série de chroniques Elles/ Ils ont eu 30 ans en… : repérer les œuvres créées par des artistes de moins de 31 ans.

13 artistes avaient 30 ans ou moins quand ils ont réalisé les œuvres exposées (une majorité de peintures, huile sur toile). Album de 53 photos : regarder le diaporama

Pour Natalia Gontcharova (1881-1962), trois peintures exposées, dont Basse-Cour (1907-1909).

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Mai 68. La Liberté au cœur

Strasbourg, Musée historique, exposition jusqu’au 14 octobre 2018, Mai 1968 : la Liberté au cœur. Deux mois de fièvre et deux mille ans d’histoire en 22 leçons.

Album de 57 photos : diaporama.

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Dossier de presse. (7 pages). « Le Musée Historique de la Ville de Strasbourg a bénéficié d’un généreux don d’affiches de Luc Rudolph, étudiant en droit à Strasbourg en mai 68. Cette vingtaine d’affiches créées à Strasbourg lors de la révolte étudiante, fait l’objet d’une exposition-parcours au printemps 2018. Grâce au professeur d’histoire émérite Georges Bischoff, historien et commissaire de l’exposition, ces affiches scandent le parcours du musée grâce à une mise en relation avec des évènements évoquant des moments de liberté ou de révolte de notre histoire. Le visiteur est ainsi amené à revoir l’Histoire de Strasbourg sous cet angle particulier, depuis l’époque romaine jusqu’à la première séance du Parlement européen élu au suffrage universel en 1979, en passant par la bataille de Hausbergen, l’invention de l’imprimerie, la Révolution de 1848″…

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Blanquer, pro du n’importe nawak

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, lance la réforme du lycée professionnel et du bac éponyme, Transformer le lycée professionnel : former les talents aux métiers de demain. Pourquoi ? Par addiction aux réformes à marche forcée ! par addiction au jeu numérique du Super Nawak !

Avant Nicolas Sarkozy, le baccalauréat professionnel était préparé en quatre ans. Sous Sarkozy, une année a été supprimée pour des rasions financières, cela induisant une progression des poursuites d’études des bacheliers professionnels.

Le ministre JMB souhaite pour sa part que la 1ère année du bac pro soit une étape avant la spécialisation en 2ème année. Conséquence : la préparation à un métier précis trouvant des débouchés sur le marché du travail passerait de 4 ans (avant Sarkozy) à deux ans. Ce sont les employeurs qui vont être contents ! Pauvres bacheliers professionnels qui seront poussés à obtenir un BTS – deux ans d’études de plus – pour pouvoir trouver un travail payé comme un bac pro, et financé par les contribuables. En France, on ne compte pas ?

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Les 40 milliards du CIR : impact ?

Cour des Comptes, Rapport sur la Mission Interministérielle Enseignement Supérieur et Recherche (MIRES), Note d’analyse de l’exécution budgétaire 2017, 112 pages.

Analyse des effets du Crédit Impôt Recherche (pp. 66 et suivantes) : 40 milliards d’euros de dépense fiscale de 2008 à 2017 (tableau 17 ci-dessous). Et pour quel impact ? Quelle efficacité du CIR sur l’évolution de la dépense intérieure de recherche et développement des entreprises ? La Cour des comptes avoue ne pas savoir. Lire ou relire les chroniques d’Histoires d’universités sur le Crédit Impôt Recherche.

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La Cour critique l’absence de bilan détaillé et exhaustif pour la période 2012-2017. Elle renouvelle sa recommandation de 2016.

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ESR : des dépenses à l’aveugle

La Cour des comptes, dans son rapport annuel de l’exécution budgétaire, ne recourt pas à la langue de bois :  observation « de difficultés à atteindre certaines cibles prioritaires : il n’existe pas de corrélation entre l’atteinte de ces cibles et le niveau des moyens alloués aux opérateurs » :

  • absence de « rémunération » des universités selon leur performance en termes d’insertion professionnelle.
  • la part des sortants sans diplôme de l’enseignement supérieur demeure élevée.
  • le taux de réussite en 1er cycle universitaire général ne connaît pas d’amélioration notable.
  • les dotations d’emploi aboutissent-elles à des créations d’emploi ? On ne sait pas.
  • aucun indicateur pour mesurer la performance des regroupements universitaires (fusions, COMUE).

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ESR : indicateurs de performance

Cour des Comptes, Rapport sur la Mission Interministérielle Enseignement Supérieur et Recherche (MIRES), Note d’analyse de l’exécution budgétaire 2017, 112 pages.

Bilan global. Les crédits votés en Loi de finances initiale pour 2017 représentent 27,05 Milliards d’euros en Autorisations d’engagement et 26,95 Md€ en Crédits de Paiement. Ces moyens progressent nettement (+2,9 %) en AE comme en CP.

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La Cour des comptes s’interroge comme chaque année. Les dépenses de l’État pour l’enseignement supérieur et la recherche atteignent-elles leurs objectifs ? Que disent les indicateurs retenus pour mesurer si ces objectifs sont atteints ? Dit autrement, quel est l’impact de ces dépenses ? Chronique à suivre sur les indicateurs de réussite en licence, d’emplois d’enseignants-chercheurs, d’impact des regroupements (fusions et COMUE).

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Strasbourg Street Art Map

Strasbourg. Street Art Map. « Le street art continue d’étendre son empire dans l’Eurométropole de Strasbourg. Déjà 150 œuvres ont été référencées sur le site Strasbourg Street Art Map qui propose une carte interactive et participative pour admirer collages, stickers et autres tags » (France Info Grand Est, 24 avril).

Œuvres de DAN23, photographiées récemment près des Ponts couverts : une armoire électrique, une boîte à lettres de la Poste.

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ParcourSup. Délais de réponses

ParcourSup. Calendrier des délais de réponses aux propositions d’admission

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Loi ORE. Échec de la contestation

Patrice Brun, université de Bordeaux Montaigne, Les raisons d’un échec de la contestation de la loi ORE (contribution reçue le 29 mai 2018).

En cette fin du mois de mai, chacun est forcé d’admettre que la contestation contre la loi ORE a totalement échoué dans sa tentative de faire abroger « par la rue » la dite loi. Et l’on est en droit dès à présent de tenter de comprendre l’échec des mouvements de contestation.

Que l’on soit bien clair : l’auteur de ces lignes persiste à considérer que, si cette loi n’est pas l’abomination de la désolation que certains de ses contempteurs ont bien voulu dessiner, elle n’a jamais eu son aval personnel. Je décris cette loi et les changements qu’elle opère comme bâclés, bien plus destinés à mettre, comme l’on dit, un coup de pied dans la fourmilière d’un système universitaire à bout de souffle, que de tenter de mettre fin à un prétendu principe de tirage au sort – qui n’a jamais concerné qu’un nombre très limité de candidats potentiels à une filière en tension – ou de régler, avec l’aide d’une baguette magique, la douloureuse question de l’échec en première année.

Pour espérer pareille conclusion, il eût fallu mettre à la disposition des universités des moyens supplémentaires en personnel et dotations de fonctionnement afin de permettre à tout le moins la création d’une véritable politique de mise à niveau des étudiants les plus fragiles. Mais l’État, préoccupé semble-t-il avant tout de permettre aux premiers de cordée de monter plus haut et plus vite, n’a jamais eu l’intention de les leur donner.

On ne peut pas non plus oblitérer les risques à terme de voir s’accentuer un fossé déjà existant entre universités, celles qui auront choisi d’établir de stricts classements de sélection – souvent celles qui sont déjà « prestigieuses » ou qui prétendent l’être – et d’autres qui, fidèles à leurs engagements, appliqueront a minima cette loi et accepteront la quasi-totalité de ceux que les premières auront refoulés.

Cela dit, comment peut-on expliquer l’acceptation résignée du système éducatif de l’enseignement supérieur dans sa très large majorité ? On n’éludera certes pas la détermination affichée du gouvernement et chacun aura probablement sa liste de raisons et la hiérarchie des raisons conduisant à cette acceptation – certains réfuteront même l’idée d’une défaite. Aussi vais-je tenter ici de dégager un nuage d’explications.

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ParcourSup : 13 411 abandons

Retour sur ma chronique du 24 mai 2018 : ParcourSup, l’état des admissions

Commentaire de Véga. Mais que signifient donc les abandons ? Au 25 mai, ce nombre a gravement augmenté, ils sont à présent 4 832 à avoir abandonné la procédure Parcoursup. Avez-vous une idée, une explication, des détails sur ces abandons ? Merci par avance.

Situation au 28 mai. Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Esquisse de réponses. Oui, le nombre de candidat(e)s ayant abandonné la plate forme ParcourSup, alors qu’ils avaient eu au moins une proposition ou avant de recevoir une proposition, ne fait que croître depuis le 22 mai.

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