Archives de Tag: Carte des formations

Le funéraire, un secteur porteur

Le funéraire, secteur porteur. Développement des formations supérieures privées. Un exemple de métier : thanatopracteur.

« OGF (Omnium de gestion et de financement), dont les Pompes funèbres générales sont la marque phare, est le premier entrepreneur du funéraire en France. Il compte 6 400 collaborateurs. Il organise des cursus réglementaires pour la délivrance des diplômes.

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Sur plus de 1 000 sites, agences, centres logistiques, usines, centre d’appel et siège parisien, les salariés exercent une grande diversité de métiers spécifiques au funéraire mais aussi à l’industrie du bois (vernisseur, ouvrier de production, etc.). Ou encore occupent des fonctions support propres à toute grande entreprise (acheteur, informaticien, etc.).

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Classé dans C. Ile-de-France

Licence. Poitiers ouvre une voie

Certes, le partenariat poitevin dont il est question dans cette chronique n’est pas une réforme de l’ensemble du premier cycle des études supérieures, mais il mérite d’être salué et encouragé car il associe deux établissements proches géographiquement et ouvre une nouvelle voie vers une meilleure lisibilité des formations de 1er cycle, vers une réduction de la pléthore de formations.

Mais il demeure une ambiguïté : le partenariat ne crée pas un nouveau diplôme national de licence ; il permet seulement de délivrer aux diplômés le grade de licence. Ce qui n’est pas pareil du tout : cf. mes commentaires de l’article 1 de l’arrêté licence du 30 juillet 2018.

Communiqué de presse (12 septembre 2018). Première rentrée commune de l’IRTS Poitou-Charentes et de l’université de Poitiers pour 5 formations éducatives et sociales.

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Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

Diplômés du supérieur en Europe

Observatoire des territoires, Éducation et enseignement supérieur, approches territoriales, Fiche d’analyse 2017, 36 pages.

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Introduction de la fiche d’analyse. « L’éducation des populations progresse de manière spectaculaire dans l’ensemble des pays européens. En France, ce sont désormais plus de 43 % des 30-34 ans qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, contre à peine plus de 27 % à l’aube des années 2000.

Malgré ce constat positif, de très fortes disparités demeurent encore entre les pays d’Europe. Alors qu’en Europe du Nord – au Royaume-Uni, en Irlande, au Danemark ou encore en Suède – près de la moitié des jeunes adultes sont titulaires d’un diplôme du supérieur, d’autres pays comme l’Italie ou la Roumanie comptent à peine plus de 25 % de diplômés du supérieur.

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Classé dans D. Allemagne, D. Espagne, D. Europe (autres), D. Italie

Parcoursup. Histoire sans parole

J’imagine des bulles humoristiques pour cette affiche sur les Journées des universités. Et vous ?

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Que signifie un mur dans le contexte de Parcoursup ? Qu’y a-t-il derrière ?

Pourquoi avoir employé la couleur jaune ?

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Parcoursup. Paris contre Créteil ?

Suite de la chronique Parcoursup devant le Conseil d’État. « Je me permets de signaler que les élèves de Seine-Saint Denis n’ont pas la possibilité de sélectionner une université parisienne sur Parcoursup ». Ce serait là une des conséquences de l’article 1 de la loi ORE ? « Le recteur sera responsable de garantir la mobilité géographique à l’entrée dans le SUP… Sur la base de critères objectifs, il pourra fixer un pourcentage maximal [d’accès] de candidats relevant d’une autre académie« .

Une Note d’information récente de la DEPP (cf infra) a permis, dans le contexte passé d’APB et de ses premiers vœux, de mesurer les flux de mobilité sortante à partir des académies de Créteil (4 universités) et de Versailles (4 universités) vers l’académie de Paris (9 universités) et les flux de mobilité entrante dans l’académie de Paris à partir des académies de Créteil et de Versailles.

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Parcoursup, on le sait, a changé la donne : les vœux des bacheliers ne sont plus hiérarchisés. Plusieurs questions se posent dès lors.

  • quand le recteur de l’académie de Paris fixera-t-il le pourcentage maximal de bacheliers non parisiens pouvant s’inscrire dans une des neuf universités de Paris intra-muros ?
  • communiquera- t-il en toute transparence sur sa décision ?
  • quel sera ce pourcentage maximal ?
  • sera-t-il défini par université et/ou par formation ?
  • ce pourcentage d’admis de non parisiens dans Paris pourra-t-il être suivi en temps réel, au fur et à mesure des décisions de chacune des universités parisiennes ?

Je crains bien que ce soit un énorme bazar !

Extraits de la Note d’information (pages 4 et 5). « En métropole, le cas de la région parisienne est très spécifique. Ainsi, les académies de Créteil et Versailles voient plus de la moitié de leurs bacheliers faire un premier vœu hors académie (respectivement 53 % et 52%). On peut supposer que ce choix est fortement influencé par la proximité de Paris et de son offre de formations pléthorique.

Les jeunes peuvent poursuivre les études qu’ils souhaitent tout en restant au domicile parental et ainsi limiter le coût de l’entrée dans l’enseignement supérieur. En effet, plus de 80 % de ces vœux hors académie se font dans la même région (respectivement 86% pour Versailles et 91% pour Créteil) »…

… « Il est également possible d’aborder la question de la mobilité sous l’angle de la mesure de la mobilité entrante. Ainsi, si on observe les taux d’entrée potentielle dans les académies, c’est-à-dire la proportion de bacheliers qui fait un vœu dans une académie dans laquelle il ne réside pas l’année du baccalauréat, l’académie de Paris se distingue très largement : 77 % des premiers vœux faits à Paris concernent des bacheliers qui ne résident pas dans cette académie (Carte 2).

Cependant si l’attirance pour Paris est marquée, elle reste assez limitée à la région Ile-de-France puisque les trois-quarts de ces vœux sont le fait de bacheliers issus des académies de Créteil et de Versailles (77%) ».

Note finale. Cosima Bluntz, Choix d’orientation en terminale et mobilité géographique, DEPP, Note d’information, n°18.01, janvier 2018, 7 pages.

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Classé dans C. Ile-de-France

Santé. Numerus clausus 2018

« Le numerus clausus pour l’accès à la deuxième année des études de médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique à l’issue de la période 2017-2018 – soit pour l’année 2018-2019 – se chiffre à 13 459 places. Il augmente de 24 places par rapport à la période précédente, soit une hausse de 0,18 %, indiquent conjointement le ministère de la santé et le Mesri, le 29/12/2017″, selon News Tank Higher Education

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Classé dans E. Médecine Pharmacie

Capacités d’accueil en IUT

Arrêté du 12 décembre 2017 portant création ou fermeture de départements d’IUT à la rentrée universitaire 2018

Trois créations et une fermeture (tableaux ci-dessous). Y a-t-il une absence de volonté politique pour augmenter les capacités d’accueil en IUT ? Pourquoi ce malthusianisme ? Quels sont les problèmes des directeurs d’IUT ?

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Reims. Exercer le droit de retrait

A propos de l’injonction de l’administration centrale du ministère de revoir en urgence la maquette du Master MEEF : l’Université de Reims Champagne-Ardenne dans le Guinness des records

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Communiqué du SNESUP-FSU (27 novembre 2017).

« Chères et chers collègues du CHSCT. Le SNEsup souhaite vous alerter solennellement sur la situation des personnels dans le contexte nouveau créé par l’exigence du ministère de retravailler les maquettes des masters co-portés par les composantes UFR LSHS, SEN,SESG et l’ESPE sur la formation aux métiers d’enseignement dans un temps record -le 6 décembre pour une demande arrivée mi novembre.

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

A. Beretz s’est fait piquer le poste

En septembre 2016, Alain Beretz est nommé, vers la fin de son second mandat de président de l’université de Strasbourg, Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation (DGRI) au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le ministère, Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon, cherchait alors un nouveau directeur pour mener un rapprochement entre la DGRI et la DGESIP (direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle). Dans quel but ? Celui de la politique de simplification pour une meilleure cohérence et performance des politiques de formation, recherche et innovation.

Alain Beretz est macron-compatible (cela ne le choquera pas que je l’écrive !). Il pouvait donc espérer que la réunion des deux directions DGRI et DGESIP se fasse sous sa houlette. C’est raté. Au mieux, il restera DGRI jusqu’à sa retraite. Il y a pire comme fonction et comme rémunération !

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), C. Rhône-Alpes Auvergne, E. Ingénierie

Quel post-bac pour les bacs pros ?

Suite des chroniques BTS, une attractivité en baisse ? et La réussite au BTS selon 5 facteurs.

La politique du gouvernement sortant, orientant (jusqu’à présent à la marge et sans contraintes majeures) les bacheliers professionnels vers les Sections de techniciens supérieurs (STS), les bacheliers technologiques vers les IUT et les bacheliers généraux vers les CPGE et les licences universitaires, se poursuivra-t-elle avec la nouvelle majorité ?

Priorité aux bacheliers professionnels par divers moyens :

  • incitation à aller jusqu’au bout de la procédure APB (hiérarchiser les vœux et les confirmer dans les délais impartis),
  • augmentation du nombre total de places dans les STS,
  • instauration de quotas,
  • limitation ou interdiction d’accès pour les bacheliers généraux,
  • prescription du recteur, aux lycées de l’académie, de prendre, au-delà ces capacités officielles d’accueil, quelques élèves supplémentaires dans chacun des BTS proposés…

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