Archives de Tag: Carte des formations

Post-bac. 3 500 formations privées

Plus de 14 000 formations post-Bac dans la base ParcourSup. Pas de possibilité d’introduire le critère : « formation privée sous contrat » ou « hors contrat »

Un arrêté vient pallier cette lacune, sous la forme d’une annexe de 250 pages.

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

C’est  la première fois, à ma connaissance et depuis la création du blog, que le ministère met à disposition une telle vitrine à l’offre et à la carte de formation de l’enseignement supérieur privé.

Lire la suite

1 commentaire

Classé dans Non classé

ParcourSup : du 14/3 au 3/4

Chroniques d’Histoires d’universités sur ParcourSup 2019. Chronique de demain, ParcourSup : il faut évaluer l’action des Recteurs d’académie.

L’offre de formation post-bac continue d’enfler par rapport à 2018 : plus de 14 000 formations. La pléthore de l’offre de formation (illisibilité et coût important) se répartit ainsi :

  • 7 441 BTS (dont 2512 dans le privé)
  • 2 472 licences (71 mentions)
  • 941 DUT
  • 850 CPGE
  • 692 Secteur sanitaire et social
  • 349 prépas intégrées en École d’ingénieurs.

14 mars 2019. L’étape la plus importante : dernier jour pour saisir jusqu’à 10 vœux « sans avoir besoin de les classer ».

Lire la suite

1 commentaire

Classé dans Non classé

ParcourSup 2019. 14235 formations

14 235 formations proposées par ParcourSup en 2019.

Le record de l’année dernière est battu : pléthore de l’offre de formation post-bac, illisibilité croissante alors que sont mises en avant la simplification et la simplicité d’usage de la plateforme.

Cliquer sur les images pour les agrandir

ces 14 235 formations se répartissent ainsi :

  • 7 441 BTS (dont 2512 dans le privé)
  • 2 472 licences (71 mentions)
  • 941 DUT
  • 850 CPGE
  • 692 Secteur sanitaire et social
  • 349 prépas intégrées en École d’ingénieurs.

Lire la suite

Commentaires fermés sur ParcourSup 2019. 14235 formations

Classé dans Non classé

Entrer dans le SUP après un Bac Pro

ParcourSup 2019, c’est parti ! Chaque année, le volume des informations mises sur le marché de l’orientation est croissant (salons, journées d’orientation et portes ouvertes, publications en ligne ou sur papier).

L’ONISEP fait son boulot, est dans les temps pour mettre en ligne ses guides.

Un seul exemple – Entrer dans le SUP après le baccalauréat professionnel – démontre que la pléthore d’informations est véritablement effrayante pour les élèves et leurs familles : auront-ils sérieusement la patience de lire attentivement 60 pages afin d’éclairer les choix d’orientation ?

Cliquer sur les images pour les agrandir

Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

ParcourSec pire que ParcourSup

Réécouter Le téléphone sonne : Questions sur la mobilisation lycéenne. Parcours dans le secondaire : ParcourSec. Suite de la chronique 2021. Le bac à la Blanquer (dossier de presse).

Avec la réforme du bac, tant dans la voie générale que dans la voie technologique, les enseignements seront regroupés en spécialités. Les lycéens devront opter pour une combinaison de spécialités (cf tableau ci-dessous). En soi, ce choix qui leur sera laissé est une bonne idée.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Lire la suite

Commentaires fermés sur ParcourSec pire que ParcourSup

Classé dans Non classé

Le funéraire, un secteur porteur

Le funéraire, secteur porteur. Développement des formations supérieures privées. Un exemple de métier : thanatopracteur.

« OGF (Omnium de gestion et de financement), dont les Pompes funèbres générales sont la marque phare, est le premier entrepreneur du funéraire en France. Il compte 6 400 collaborateurs. Il organise des cursus réglementaires pour la délivrance des diplômes.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Sur plus de 1 000 sites, agences, centres logistiques, usines, centre d’appel et siège parisien, les salariés exercent une grande diversité de métiers spécifiques au funéraire mais aussi à l’industrie du bois (vernisseur, ouvrier de production, etc.). Ou encore occupent des fonctions support propres à toute grande entreprise (acheteur, informaticien, etc.).

Lire la suite

1 commentaire

Classé dans C. Ile-de-France

Licence. Poitiers ouvre une voie

Certes, le partenariat poitevin dont il est question dans cette chronique n’est pas une réforme de l’ensemble du premier cycle des études supérieures, mais il mérite d’être salué et encouragé car il associe deux établissements proches géographiquement et ouvre une nouvelle voie vers une meilleure lisibilité des formations de 1er cycle, vers une réduction de la pléthore de formations.

Mais il demeure une ambiguïté : le partenariat ne crée pas un nouveau diplôme national de licence ; il permet seulement de délivrer aux diplômés le grade de licence. Ce qui n’est pas pareil du tout : cf. mes commentaires de l’article 1 de l’arrêté licence du 30 juillet 2018.

Communiqué de presse (12 septembre 2018). Première rentrée commune de l’IRTS Poitou-Charentes et de l’université de Poitiers pour 5 formations éducatives et sociales.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Lire la suite

Commentaires fermés sur Licence. Poitiers ouvre une voie

Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

Diplômés du supérieur en Europe

Observatoire des territoires, Éducation et enseignement supérieur, approches territoriales, Fiche d’analyse 2017, 36 pages.

Cliquer sur les images pour les agrandir

Introduction de la fiche d’analyse. « L’éducation des populations progresse de manière spectaculaire dans l’ensemble des pays européens. En France, ce sont désormais plus de 43 % des 30-34 ans qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, contre à peine plus de 27 % à l’aube des années 2000.

Malgré ce constat positif, de très fortes disparités demeurent encore entre les pays d’Europe. Alors qu’en Europe du Nord – au Royaume-Uni, en Irlande, au Danemark ou encore en Suède – près de la moitié des jeunes adultes sont titulaires d’un diplôme du supérieur, d’autres pays comme l’Italie ou la Roumanie comptent à peine plus de 25 % de diplômés du supérieur.

Lire la suite

4 Commentaires

Classé dans D. Allemagne, D. Espagne, D. Europe (autres), D. Italie

Parcoursup. Histoire sans parole

J’imagine des bulles humoristiques pour cette affiche sur les Journées des universités. Et vous ?

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Que signifie un mur dans le contexte de Parcoursup ? Qu’y a-t-il derrière ?

Pourquoi avoir employé la couleur jaune ?

Lire la suite

Commentaires fermés sur Parcoursup. Histoire sans parole

Classé dans Non classé

Parcoursup. Paris contre Créteil ?

Suite de la chronique Parcoursup devant le Conseil d’État. « Je me permets de signaler que les élèves de Seine-Saint Denis n’ont pas la possibilité de sélectionner une université parisienne sur Parcoursup ». Ce serait là une des conséquences de l’article 1 de la loi ORE ? « Le recteur sera responsable de garantir la mobilité géographique à l’entrée dans le SUP… Sur la base de critères objectifs, il pourra fixer un pourcentage maximal [d’accès] de candidats relevant d’une autre académie« .

Une Note d’information récente de la DEPP (cf infra) a permis, dans le contexte passé d’APB et de ses premiers vœux, de mesurer les flux de mobilité sortante à partir des académies de Créteil (4 universités) et de Versailles (4 universités) vers l’académie de Paris (9 universités) et les flux de mobilité entrante dans l’académie de Paris à partir des académies de Créteil et de Versailles.

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Parcoursup, on le sait, a changé la donne : les vœux des bacheliers ne sont plus hiérarchisés. Plusieurs questions se posent dès lors.

  • quand le recteur de l’académie de Paris fixera-t-il le pourcentage maximal de bacheliers non parisiens pouvant s’inscrire dans une des neuf universités de Paris intra-muros ?
  • communiquera- t-il en toute transparence sur sa décision ?
  • quel sera ce pourcentage maximal ?
  • sera-t-il défini par université et/ou par formation ?
  • ce pourcentage d’admis de non parisiens dans Paris pourra-t-il être suivi en temps réel, au fur et à mesure des décisions de chacune des universités parisiennes ?

Je crains bien que ce soit un énorme bazar !

Extraits de la Note d’information (pages 4 et 5). « En métropole, le cas de la région parisienne est très spécifique. Ainsi, les académies de Créteil et Versailles voient plus de la moitié de leurs bacheliers faire un premier vœu hors académie (respectivement 53 % et 52%). On peut supposer que ce choix est fortement influencé par la proximité de Paris et de son offre de formations pléthorique.

Les jeunes peuvent poursuivre les études qu’ils souhaitent tout en restant au domicile parental et ainsi limiter le coût de l’entrée dans l’enseignement supérieur. En effet, plus de 80 % de ces vœux hors académie se font dans la même région (respectivement 86% pour Versailles et 91% pour Créteil) »…

… « Il est également possible d’aborder la question de la mobilité sous l’angle de la mesure de la mobilité entrante. Ainsi, si on observe les taux d’entrée potentielle dans les académies, c’est-à-dire la proportion de bacheliers qui fait un vœu dans une académie dans laquelle il ne réside pas l’année du baccalauréat, l’académie de Paris se distingue très largement : 77 % des premiers vœux faits à Paris concernent des bacheliers qui ne résident pas dans cette académie (Carte 2).

Cependant si l’attirance pour Paris est marquée, elle reste assez limitée à la région Ile-de-France puisque les trois-quarts de ces vœux sont le fait de bacheliers issus des académies de Créteil et de Versailles (77%) ».

Note finale. Cosima Bluntz, Choix d’orientation en terminale et mobilité géographique, DEPP, Note d’information, n°18.01, janvier 2018, 7 pages.

Commentaires fermés sur Parcoursup. Paris contre Créteil ?

Classé dans C. Ile-de-France