Archives de Tag: CPGE

Débouchés à partir de la BEL

Écoles normales supérieures. Débouchés offerts à partir de la Banque d’épreuve littéraires des écoles normales supérieures – session 2019

Circulaire n° 2018-140 du 12-11-2018

La Banque d’épreuves littéraires (BEL) est constituée des épreuves d’admissibilité au concours Lettres (A/L) de l’ENS (Ulm), au concours littéraire de l’ENS de Lyon, et au concours « langue étrangère : anglais » de l’ENS Paris-Saclay. La voie Lettres – Sciences sociales (B/L) n’est pas concernée par la présente circulaire : elle a ses propres dispositifs. Certaines épreuves de la BEL sont, depuis 2009, communes aux trois écoles normales supérieures. Depuis la session du concours 2011, la BEL est ouverte à de nouvelles écoles et formations.

L’accord conclu entre l’ENS, l’ENS de Lyon et les écoles et formations partenaires a pour objectif de permettre à un plus grand nombre de candidats issus des classes préparatoires de Lettres deuxième année d’intégrer des écoles ou formations variées, à partir de l’ensemble des épreuves écrites de l’ENS ou des ENS auxquelles ils se préparent. L’ENS et l’ENS de Lyon restent organisatrices des concours et conceptrices des sujets et des programmes de seconde année.

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La licence est-elle plus attractive ?

La licence est-elle devenue plus attractive ? Deux sources pour esquisser une réponse :

Source 1. Baccalauréat 2018 : 675 600 reçus (88,3% des candidats ont été admis).

Source 2. « En 2018-2019, selon les données provisoires établies au 20 octobre, le nombre d’inscriptions des nouveaux bacheliers en première année de cursus licence à l’université est de 288 000, en progression de +7,2 % par rapport aux données provisoires établies à la même date pour l’année universitaire 2017-2018. Hors doubles inscriptions des étudiants en CPGE, l’augmentation s’élève à +7,4 %, soit 19 600 inscriptions supplémentaires.

La hausse du  nombre d’inscriptions est aussi très élevée en IUT (+7,3 %).

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Une balle dans son pied de Ministre

La rentrée étudiante, MESRI, dossier de presse, 80 pages. La Ministre, Frédérique Vidal, a-t-elle potassé les chiffres-clés provisoires (données brutes et pourcentages) du tableau ci-dessous ?

Si oui, hélas pour elle ! Pourquoi n’a-t-elle pas vu qu’en les laissant publier, elle tirait une balle dans le pied de ParcourSup, et, de ce fait, se tirait une balle dans son pied de Ministre.

De ces données lacunaires (quid de la répartition des nouveaux entrants dans les 4 filières principales du SUP ? Chronique : nouveaux entrants, places supplémentaires, places vacantes), on peut en effet faire l’hypothèse (les données définitives sur les inscriptions ne seront connues qu’en janvier 2019).

  • d’une diminution de la poursuite d’études des néo-bacheliers,
  • et/ou d’une diminution de la part des 4 principales filières de l’enseignement supérieur dans l’ensemble du supérieur,
  • et/ou d’un nombre de places supplémentaires dans les filières sélectives (CPGE, STS, IUT), inférieur aux nombres annoncés.

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Places supplémentaires, vacantes

Suite de la chronique Parcoursup : questionner les données. Cette nouvelle chronique est consacrée

  • aux nouveaux entrants dans le supérieur, et plus particulièrement dans l’université
  • aux places supplémentaires créées pour l’année 2018-2019,
  • aux places vacantes début septembre 2018.

Vu les chiffres de places supplémentaires et de places disponibles, annoncés par le Ministère, tous les candidats à la poursuite d’études supérieures du supérieur auront une place au terme de la procédure complémentaire de ParcourSup, i.e. ce jour, 21 septembre 2018… A la condition que ces chiffres aient à voir avec le réel !

1.Nouveaux entrants. Un étudiant nouvel entrant est un étudiant s’inscrivant pour la première fois en première année de cursus licence (capacité en droit et DAEU non compris) dans une université française, qu’il soit nouveau bachelier ou non (étudiant étranger ou titulaire d’un titre admis nationalement en équivalence ou en dispense du baccalauréat ou bachelier des années antérieures n’ayant pas commencé d’études universitaires auparavant). La DEPP estime que 85% des nouveaux entrants sont des bacheliers de l’année.

340 000 nouveaux entrants à l’université en 2017-2018

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SUP privé 2017-2018 : +2,9%

Suite de la chronique : Progression constante des effectifs étudiants dans l’enseignement supérieur privé de 2000 à 2016.

La progression s’est accélérée au cours de l’année 2017-2018 (selon les RERS 2018) : +2,9% en un an dans le privé contre +1,4% pour l’ensemble du supérieur. Plus de 520 000 étudiants dans le privé.

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Classé dans E. Economie Gestion, E. Ingénierie

Taux de poursuites d’études

Aline Pauron, Projections des effectifs dans l’enseignement supérieur pour les rentrées de 2017 à 2026, Note d’information n°4, avril 2018

Deux informations clés de cette Note d’information. 1. L’évolution du taux de poursuites d’études (dans les 4 principales filières post-bac), selon le type de baccalauréat

  • Moins de poursuites d’études pour les bacheliers généraux (87,5 % en 2010, 84% en 2017, 83,5% en 2026)
  • Stabilisation du taux pour les bacheliers technologiques (71,5% en 2010, 70,6% en 2017, 71,7 en 2026)
  • Progression du taux pour les bacheliers professionnels (25,1% en 2010, 30,1% en 2017, 31,4% en 2026)

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Davantage de places en CPGE ?

Vœux ParcourSup 2018. CPGE : 114 966 candidats (+11,7 % par rapport à 2017).

Davantage des places en CPGE à la rentrée ? La création de places ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Il faut anticiper leur localisation, leur nombre, leurs spécialités, leurs locaux dans les classes supérieures des lycées, les enseignants disponibles, les emplois du temps…

Anticiper : c’est ainsi que le Bulletin officiel du 3 mai publie, lycée par lycée, la liste des CPGE des filières scientifique, économique et commerciale et littéraire pour l’année universitaire 2018-2019. Les 46 pages d’annexe ne permettent pas de savoir si de nouvelles classes prépas ont été créées pour la rentrée 2018.

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Classé dans E. Sciences, E. Sciences humaines et sociales

École des Chartes. Concours d’entrée

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École nationale des chartes. Arrêté : nombre et répartition des postes mis aux concours d’entrée – année 2018

Concours d’entrée en première année : 19 postes  (section A : 12 postes ; section B : 7 postes). Concours d’entrée en deuxième année : 1 poste.

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, A. Histoire moderne, C. Ile-de-France, E. Arts Lettres Langues, E. Droit et Sciences politiques, E. Sciences humaines et sociales

La sélection est très attractive !

Attention. Actualisation ce jour même à 19 heures car un dossier de presse ministériel est désormais en ligne (24 pages)… En attente d’analyse ! Histogramme du nombre de vœux par type de formation

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Chronique ci-dessous publiée à 15 heures 4. Choisir une filière sélective à l’entrée de l’enseignement supérieur est de plus en plus « tendance », comme l’indiquent les données de ParcourSup, après confirmation – fin mars – des vœux des candidats. On observe, de 2017 à 2018, une progression  de l’attractivité des filières sélectives, une diminution du nombre de vœux pour entrer en 1ère année de licence.

  • 4,3 millions des 6,3 millions de vœux (soit 68 %) concernent les filières sélectives (STS, CPGE, IUT, Écoles avec prépas intégrées).
  • en licence, le nombre de candidats ayant confirmé au moins un vœu est de 551 593, contre 630 378 candidats en 2017 (-12,5 %).

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Tout est simple pour les simples…

Tout est simple pour les simples… (texte en pdf). A propos du projet de loi Orientation et Réussite des Étudiants, libre opinion de Patrice Brun, professeur d’Histoire grecque, université Bordeaux Montaigne, président de cette université de 2009 à 2012.

« Sélection ! » affirment les uns. « Orientation ! » rétorquent les autres. Dialogue de sourds comme notre pays et notre système universitaire en ont l’habitude. Tant d’arguments aussi péremptoires les uns que les autres ont déjà été échangés à propos d’une réforme en cours que l’on hésite à les reprendre, même en y mettant toutes les nuances voulues.

Pourtant, on aurait pu penser qu’un certain consensus s’établirait autour d’un constat, qui n’est tout de même pas très brillant à certains égards. Même pas… On a vu sortir des chiffres, agrémentés de réflexions du style « toutes les études montrent » – ce qui dispense d’en citer une seule – ou sortis d’offices et officines fort discrètes jusque-là. Les uns parlent de moins de 40% d’étudiants réussissant leur première année à l’université – mais dans des filières pré-choisies ; les autres de 80 % obtenant un diplôme de l’enseignement supérieur – escroquerie intellectuelle notoire puisque ce diplôme-là est le baccalauréat… Évidemment, personne ne parle des mêmes étudiants, ni des mêmes cursus, chacun prenant ce qui l’intéresse et le sert. Quant à APB, il est voué aux gémonies par les uns qui mettent en avant les exemples de tirage au sort dans certaines disciplines, mais les autres lui trouvent à présent des qualités telles, qu’au révélé de tant de vertus jusqu’alors insoupçonnées, on se demande si tout le monde parle du même système. Dialogue de sourds porté à l’extrême entre les zélateurs du « toujours oui » à des réformes dès lors qu’elles nous font sortir d’un système qui ne marche pas et les sectateurs du « toujours non » à des réformes dès lors qu’elles nous font sortir d’un système qui ne marche pas – mais qui marcherait à coup sûr mieux avec quelques milliards en plus ; entre les « réformateurs » à tout crin qui taxent toute modification d’insuffisante et d’inutile et les « conservateurs » de profession qui y voient l’évidence d’une atteinte – toujours « sans précédent » – au service public, la lutte rhétorique, frisant souvent la logorrhée, fait rage.

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Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)