Archives de Tag: Enseignants

Annuler les comités de suivi de thèse

Université de Lorraine. 1. Courriel d’Emmanuel JOVELIN, directeur, et Bernard BALZANI pour les membres du conseil du Laboratoire Lorrain des Sciences Sociales (2L2S), 8 avril 2020.

à l’attention de Madame la Vice Présidente, Clotilde Boulanger

Suite à votre message adressé aux doctorant-e-s de façon unilatérale concernant le maintien des Comités de Suivi de Thèse dans un calendrier inchangé, nous tenons à ajouter notre réaction dans les suites de la lettre ouverte de la section SNESUP et de l’Unité de recherche des Archives Poincaré, auquel nous ajoutons le mail des doctorant-e-s du 2L2S (mail ci-dessous, point 2 de la chronique) qui s’indignent et s’inquiètent du maintien d’un tel calendrier, qui omet complètement la situation difficile que nous traversons.

Annulation des Comités de Suivi de Thèse.L’ensemble du 2L2S soutient largement les revendications de nos collègues ainsi que celles de nos doctorant-e-s de ne pas maintenir les CST pendant la période de confinement, pendant la période de déconfinement, ni pendant les vacances, ni à la rentrée des vacances.

Dans ce contexte exceptionnel, nous demandons l’annulation des CST, sauf sur demande du doctorant ou de la doctorante, et que le droit à se réinscrire pour l’année universitaire 2020-2021 soit automatique.

Report de la sélection des contrats doctoraux. Nous trouvons également illogique la décision du conseil de l’ED SLTC du 26 mars dernier ainsi que celle de l’ED HN, de maintenir le calendrier de recrutement des Contrats Doctoraux 2020. La période à venir n’est absolument pas propice à un tel maintien.

Il est indispensable de reporter ces calendriers dans un tel contexte, où les étudiants voient leur formation perturbée et rendue difficile : ils ne pourront pas préparer leur candidature ni au plan scientifique, ni au plan administratif dans des conditions suffisantes, tout comme les  enseignants-chercheurs ne pourront pas préparer les sujets et participer avec sérénité et efficacité aux différentes étapes du processus.

Non, ce n’est pas une question d’allègement des agendas ni une « occasion » de ne pas exercer nos missions comme vous l’avez sous-entendu. Nous demandons donc un report de la sélection des contrats doctoraux à une date ultérieure.

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Pas de viatique pour les vacataires

Vademecum du MESRI : pas de viatique pour les vacataires

Suite de la chronique : Payer les vacataires du SUP !

« Le vademecum rendu public le 30 mars par le MESRI et qui doit servir de guide pour les établissements stipule que, dans le cas des chargé·es d’enseignement vacataires (CEV) peu d’heures auront été effectivement réalisées depuis la date de fermeture des établissements et l’absence de service fait doit conduire à ne pas verser de rémunération. Le document minore à 100 000 le nombre des CEV qui dépasse en fait 120 000. Il veut faire oublier que dans les faits nombre de CEV sont en situation précaire, les vacations représentant une part importante de leurs revenus. Il passe enfin à la trappe le travail que ces CEV ont déjà effectué pour la préparation de leurs enseignements dans le cadre de leur embauche ».

Commentaire d’un professeur dont des chargés d’enseignement vacataires sont concernés : une langue de bois un brin hypocrite… Concrètement leur paiement dépendra du bon vouloir des présidents… et des administrations locales décidées à faire ou non du zèle !

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Payer les vacataires du SUP !

Enseignement supérieur : paiement des vacataires, communiqué de presse du SNESUP FSU, 1 avril 2020. A noter que, ce 3 avril 2020, le Vademecum, mentionné au paragraphe 2, est introuvable sur le site du MESRI. Je suis preneur pour le mettre en ligne.

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour que les déclarations solennelles d’Emmanuel Macron affirmant que « l’État prendra en charge l’indemnisation des salariés contraints à rester chez eux » soient démenties, dans le domaine de l’enseignement supérieur, par le ministère lui-même.

En effet, le vademecum rendu public le 30 mars par le MESRI et qui doit servir de guide pour les établissements stipule que, dans le cas des chargé·es d’enseignement vacataires (CEV) « peu d’heures auront été effectivement réalisées depuis la date de fermeture des établissements » et « l’absence de service fait doit conduire à ne pas verser de rémunération ». Le document minore à 100 000 le nombre des CEV qui dépasse en fait 120 000*. Il veut faire oublier que dans les faits nombre de CEV sont en situation précaire, les vacations représentant une part importante de leurs revenus. Il passe enfin à la trappe le travail que ces CEV ont déjà effectué pour la préparation de leurs enseignements dans le cadre de leur embauche.

Le SNESUP-FSU s’insurge contre cette interprétation abusive consistant à considérer que, pour les personnels titulaires, la continuité pédagogique suppose que les services sont faits ce qui ne serait pas le cas a priori pour les vacataires. Dans son vademecum, le ministère revient d’ailleurs en partie sur les garanties qu’il affichait quelques jours plus tôt dans sa rubrique de « foire aux questions » au sujet des agents temporaires vacataires (ATV), essentiellement des doctorant·es.

Le SNESUP-FSU demande donc au ministère de prendre des dispositions protectrices en lieu et place de cette communication qui aurait comme conséquence de faire porter le poids de la crise sanitaire essentiellement sur les plus précaires des enseignant·es de l’université alors qu’ils contribuent pour une part importante au fonctionnement des formations, assurant dans certaines d’entre elles plus de la moitié du volume horaire.

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Organiser à distance les examens

Communiqué de presse, Université de Strasbourg, 2 avril 2020, deux pages.

Covid-19. Comment l’Université de Strasbourg assure la continuité de ses missions

Depuis la fermeture des universités et l’annonce du confinement de la population, l’Université de Strasbourg a redoublé d’efforts pour assurer la continuité des enseignements, accompagner les étudiants et organiser à distance les examens. Aujourd’hui, de nombreux enseignements se poursuivent grâce à divers outils numériques. Les enseignants-chercheurs et les personnels se sont largement impliqués et mobilisés. Les étudiants apprécient cet engagement pour faire en sorte que ni leur semestre ni leur année ne soient perdus, et que leurs efforts, à eux aussi, soient reconnus….

Organiser à distance les examens

Toutes les évaluations en présentiel prévues au cours des prochaines semaines, et ce jusqu’à nouvel ordre, sont reportées, annulées ou transformées en évaluation à distance. Toutes les composantes travaillent en ce moment, avec la Commission formation et vie universitaire (CFVU), à l’adaptation des modalités d’évaluation des connaissances et des compétences (MECC). Ces dernières seront circonstanciées, simplifiées et bienveillantes, prenant en compte des conditions d’apprentissage difficiles, dans un contexte anxiogène. Il s’agit donc tout à la fois de fluidifier les procédures mais en garantir la robustesse juridique.

Par exemple, si des évaluations prévues initialement ne changent pas de nature mais sont simplement adaptées à notre nouvel environnement, il ne s’agit pas d’une modification : un oral prévu en présentiel qui devient un oral en visio, un travail écrit qui devient un écrit fait à la maison, en temps limité, etc.

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Reims. L'opposition a jeté l'éponge

Suite de la chronique d’hier (19 mars 2020), Reims (URCA). Tapis rouge pour Guillaume Gellé

Chroniques du blog d’avant le scrutin du 9 mars 2020 : élections des Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne.

4 mars 2020. Profession de foi des listes QRF Qualité de la Recherche et de la Formation. Georges Durry, tête de liste pour le CA, est candidat à la présidence de l’université. Il jettera l’éponge après les élections des Conseils centraux (cf. deuxième partie de cette chronique).

« La liste Pour une université humaine, équitable et dynamique soutenue par QRF est une plateforme de rassemblement pour tous ceux qui partagent une vision démocratique et pluridisciplinaire de notre université.

Le scrutin majoritaire au CA ne laisse vraiment de place qu’à deux projets. Pour cette raison, notre liste n’a cessé d’œuvrer pour ces élections à l’élaboration d’un projet unitaire à opposer au président sortant. Nous déplorons sincèrement que cette démarche n’ait pas abouti en dépit de tous nos efforts ».

Propositions de QRF (7 pages).

5 mars 2020. « Le président de l’université de Reims, par le canal de la Direction des Affaires Financières, dévoile le résultat financier 2019 pour contrer un opposant. Cette fin de campagne pour les élections universitaires à l’Urca est marquée par une polémique autour de l’excédent budgétaire »…

Commentaire d’un opposant. « Communication de ces résultats financiers illégale ou non, on peut retenir de cette affaire que les finances se portent bien après quatre ans de mandat de Guillaume Gellé ».

Georges Durry souligne : « le conseil d’administration n’a pas vérifié la réalité de cet excédent de 6 millions en 2019, ni écouté le rapport des commissaires aux comptes qui doivent certifier le travail budgétaire. Un conseil d’administration peut parfaitement rejeter un compte financier. Sans parler du contrôle de légalité parla rectrice. Ce n’est pas pour rien que ces données ne sont rendues publiques qu’après toute cette procédure ». Communiqué de la liste (QRF),

Élection du Conseil d’administration (9 mars) : résultats détaillés pour chacun des 4 collèges : album de 4 photos en grand format. QRF a obtenu 2 sièges sur 8 dans le collège A des enseignants, 2 sur 8 dans le collège B, 1 siège sur 6 dans le collège des Biatss, 5 sièges en tout contre 12 à la liste G. Gellé

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Reims. Tapis rouge pour G. Gellé

9 mars 2020. Les listes Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan ont remporté largement les élections aux Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA).

Guillaume Gellé, président sortant, sera réélu pour un second mandat de 4 ans. Pas de surprise possible : il est le seul candidat (arrêté ci-dessous). Les deux listes d’opposition ont jeté l’éponge (chronique à suivre).

Quiz. 3 photos de Guillaume Gellé. Dans quel colloque de l’URCA ? En quelle année ? Quelle fonction occupait-il alors ?

L’élection présidentielle devait avoir lieu demain, vendredi 20 janvier 2020. Qu’importe qu’elle soit reportée à cause du confinement COVID 19. Guillaume Gellé tient depuis 4 ans le gouvernail avec son équipe ; il va continuer…

Résultats détaillés des élections (Conseil d’administration) : 10 sièges sur 16 pour les listes Gellé dans les collèges enseignants.

Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan : les 12 élus au CA (10 enseignants, 2 BIATSS)

Conseil d’administration : résultats détaillés pour chacun des collèges : album de 4 photos en grand format

Aux 10 sièges « Enseignants » s’ajoutent 2 sièges sur 6 dans le collège des BIATSS. 229 voix obtenues pour Ensemble pour l’URCA (30% des suffrages exprimés)

Dans le collège des usagers, il est probable que les 4 élus Bouge ton campus avec Intercampus (FAGE) votent en faveur du président sortant. 4 voix au CA, c’est énorme, alors que la participation étudiante a été inférieure à 10% des étudiants inscrits, que seulement 5,2 % d’entre eux ont voté pour Bouge ton campus, que 4 syndicats représentant les personnels BIATSS n’auront qu’un administrateur chacun au CA.

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Univ. Besançon. Duel sans vainqueur

Chroniques sur les élections des conseils centraux de l’université de Franche-Comté :  Président Jacques Bahi : bilan de deux mandats par Sudversion (20 février 2020) ; Duel électoral à Besançon (7 mars 2020).

Les élections ont eu lieu le 10 mars 2020. Deux candidats élus au Conseil d’administration brigueront la présidence de l’université, Macha Woronoff, 60 ans, diplômée de l’université de Franche-Comté, est professeure de pharmacie clinique, vice-présidente sortante en charge du conseil d’administration, et Daniel Gilbert, 50 ans, professeur en biologie et écologie, élu d’opposition au Conseil d’administration.

Le duel électoral du 10 mars 2020 n’a pas désigné de vainqueur. Au conseil d’administration (36 membres dont 8 personnalités extérieures) qui élira la/le président/e, Macha Woronoff et Daniel Gilbert pourront compter chacun sur 8 voix d’administrateurs, obtenues dans les collèges des enseignants (301 voix pour N. Woronoff, 131+170 ; 404 voix pour Daniel Gilbert, 93+311).

Pour être élu-e président-e, il leur faudra obtenir la majorité absolue, soit 19 voix sur 36. Résultats du scrutin. Rien n’est jamais joué quand les professeurs et les autres enseignants votent pour des listes différentes, opposées. Je fais pour ma part l’hypothèse que les enseignants et les chercheurs de rang B n’ont plus les mêmes intérêts que ceux des rangs A ni dans le champ de la formation, ni dans le champ de la recherche. Les professeurs et directeurs de recherche souhaitent la continuité de la gouvernance, maintenir les réseaux constitués au cours du ou des deux mandats précédents.

Collège A
Collège B

Quelques commentaires. 1. Taux de participations. En 2020, ce taux a été supérieur à celui observé en 2016, et ce dans chacun des 3 collèges des personnels.

  • A (professeurs) : 87,68% (242/276). Participation très forte
  • B (autres enseignants) : 65,99% (685/1038). Participation moyenne
  • C (BIATSS) : 65,36% (751/1149). Participation moyenne
  • Usagers : 9,46% (2173/22969). Participation faible (moins de 10%)

Élections 2016. La participation au scrutin a été moyenne : 70,98% dans le collège des professeurs (203 votants sur 286 inscrits), 62,08% dans le collège des autres enseignants (542 sur 873), 60,18% dans le collège des BIATSS (671 sur 1115). La participation a été faible – c’est traditionnel –   dans le collège des usagers (2.461 votants sur 21.537 inscrits, soit 11,43%).

2. Listes en compétition. Nombre important dans chacun des différents collèges (8 listes chez les BIATSS !). Ce qui veut dire que toutes les listes n’auront pas de siège d’administrateur.

  • A (professeurs) : 3 listes
  • B (autres enseignants) : 5
  • C (BIATTS) : 8. Pas de liste portant le nom de l’une ou l’autre liste d’enseignants. Bien sûr, certaines listes se sont déclarées officieusement pour tel ou tel candidat à la présidence (2 élus pour Daniel Gilbert, 1 pour macha Woronoff
  • Usagers : 5

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5 mars, l’UNISTRA s’arrête

Évènements du 5 mars 2020, sur les différents campus (2 pages)

Assemblée Générale le 4 mars 2020. Motion des personnels et étudiants de l’Université de Strasbourg : les revendications.

Les projets de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), de la réforme de la formation des enseignants et de la retraite à points font système et constituent une même politique. Cette politique s’inscrit dans une logique de démantèlement du Service public pour toutes et tous et dans un modèle de société inégalitaire.

Dans ce contexte, les personnels et étudiants de l’Université de Strasbourg :

dénoncent la précarité et la précarisation des étudiants et des salariés de la fonction publique et du secteur privé.

demandent le retrait de la réforme des retraites.

demandent le retrait des projets de réformes dans l’ESR :

  • Retrait de la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR)
  • Retrait du projet de réforme des masters MEEF Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation (1er degré et 2nd degré)
  • et des concours auxquels ces masters préparent (le Concours de Recrutement de Professeur des Écoles CRPE et le Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré, CAPES)

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Eric Berton, président d’AMU

AMU Aix-Marseille Université. Yvon Berland a été président de l’université de la Méditerranée, puis président d’Aix-Marseille Université, fusion des trois universités d’aix et de Marseille. Il n’a pas terminé son second mandat pour partir à la conquête de la mairie de Marseille, comme candidat de la République en marche. Toutes les chroniques du blog sur Yvon Berland.

Simone Bonnafous, ancienne présidente de Paris 12 Créteil, ancienne directrice de la DGESIP sous le ministère de Geneviève Fioraso, a été nommée, le 1er septembre 2019, administratrice provisoire, avec pour mission l’organisation d’élections se concluant par l’élection d’un nouveau président (il n’y a pas eu de candidate à la présidence). Simone Bonnafous, service fait,  a pu rendre son tablier le 31 décembre 2019 et être nommée rectrice début février 2020.

Le nouveau président a été élu par les membres du Conseil d’administration, le lundi 6 janvier. Eric Berton a été élu avec 28 voix sur 36 votants contre 5 voix pour Philippe Blache, et 3 votes blancs.

Le communiqué de presse annonçant la nouvelle de l’élection publie

CV peu classique : il énumère au début, une liste de cinq distinctions (cinq médailles, dont celle de Chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur en 2015).

CV plus classique, le parcours après le post-doctorat ; chargé de recherche au CNRS pendant 11 ans (1994 – 2005), puis, à partir de 2005, professeur des universités en mécanique des fluides et aérodynamique, doyen de la Faculté des Sciences du Sport à partir de 2010, directeur de l’Institut des Sciences du Mouvement AMU/CNRS, directeur de deux incubateurs d’entreprises

Dès le premier mandat d’Yvon Berland à la tête de l’AMU en 2012, Eric Berton est vice-président Innovation et Valorisation. Bref, il a fait – en principe – ses preuves managériales : il a été doyen de faculté, directeur de labo de recherche, président d’incubateurs, élu au Conseil national des universités et vice-président.

Profession de foi des listes PAIR, soutenant l’accès d’E. Berton à la présidence. Pour une université Partagée, Attractive, Innovante et Rayonnante énumère tous les défis du moment. Comment pourrait-on être en désaccord avec de telles propositions ? Tout est politiquement correct.

  • « mission de service public
  • mode de gouvernance devant être celui de la proximité et de la confiance mutuelle.
  • la formation, la recherche et leurs relations sont au cœur de notre mission.
  • favoriser la réussite du plus grand nombre d’étudiants et permettre une meilleure insertion professionnelle de nos diplômés.
  • notre recherche doit se développer en lien avec nos partenaires et en s’appuyant sur une politique de site.
  • l’expertise et la compétence de notre administration sont parfois freinées par des modalités et des conditions de travail inappropriées. Simplifier et fiabiliser les circuits d’information et de décision, notamment grâce au numérique,
  • l’innovation sociale, l’innovation technologique et les relations avec le monde socio-économique doivent positionner AMU comme un acteur majeur du territoire
  • qualité de vie au travail est une condition première.
  • nous placerons le développement durable et la responsabilité sociétale au cœur de nos politiques
  • je suis convaincu que nous pouvons faire d’AMU un acteur local, national et international de premier plan, dans le respect de la transparence, des valeurs humaines et pour le bien de notre communauté ».

Le site de campagne dans lequel figurait l’intégralité du projet PAIR, les 50 engagements et la liste des soutiens n’existe malheureusement déjà plus : https://www.amu2020-2024.fr/

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Bordeaux Montaigne. 2 gagnants ?

PV des résultats des élections des 11 et 12 février au Conseil d’administration de l’université Bordeaux Montaigne. Chroniques de la campagne électorale : Bordeaux Montaigne. Scrutin serré (12 février), Élections à Bordeaux Montaigne (10 février), Trois listes à Bordeaux Montaigne) (10 février).

Le taux de participation a été supérieur à 60% des électeurs inscrits dans chacun des trois collèges des personnels (ce taux est supérieur à celui observé dans les élections qui concernent les COMUE). Le taux est traditionnellement plus important dans le collège des professeurs, 78,5% à Bordeaux Montaigne (117 votants sur 149 inscrits), contre 68,9% dans le collège des autres enseignants (348 votants sur 505 inscrits), et 64,1% dans le collège des BIATSS (351 votants sur 548 inscrits).

Conseil d’administration. Répartition des élus par collège (A, B, C) et par liste en concurrence.

La liste Montaigne Autrement (candidat à la présidence, Lionel Larré) arrive en première position dans le collège A (professeurs) avec 54 voix (36,2% des inscrits) et emporte 5 sièges.

La liste Montaigne en partage (candidat à la présidence Patrick Baudry) arrive en première position dans le collège B (Maîtres de conférences et autres enseignants), avec 173 voix (soit 34,3% des inscrits) et emporte 5 sièges.

Total des voix et des sièges, obtenus par les deux listes dans les deux collèges enseignants

  • Montaigne autrement : 209 voix (54 + 155) et 8 sièges (5 + 3)
  • Montaigne en partage : 222 voix (49 + 173) et 7 sièges (2 + 5)

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