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37,9% des apprentis à Bac+2 ou plus

Émilie Cupillard, Les contrats d’apprentissage en 2018. Une hausse des entrées plus forte dans le privé que dans le public, DARES Résultats, mai 2020, n°017, 10 pages.

Citation d’extraits de ce DARES Résultats. « Les entrées en apprentissage ont fortement augmenté en 2018, avec 317 300 nouveaux contrats enregistrés, soit une hausse de 7,6 % par rapport à 2017. Pour la première fois depuis 2013, ce dynamisme est plus marqué dans le secteur privé (302 100 nouveaux contrats, +7,7 % par rapport à 2017), que dans le public (15 200 nouveaux contrats, +5,1% par rapport à 2017).

Le niveau de formation préparé en apprentissage continue d’augmenter. La part des nouveaux apprentis préparant une formation de niveau bac+2 ou plus augmente de deux points entre 2017 et 2018, passant de 35,9 % à 37,9 %. Le secteur tertiaire est surreprésenté parmi les embauches d’apprentis préparant un niveau de diplôme bac +2 ou plus (I à III) (65,1 %),

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Les entrées en apprentissage des 26 ans et plus augmentent de 44,6 %, ceux-ci étant majoritairement recrutés dans le cadre de l’expérimentation, commencée en 2017 et poursuivie en 2018, élargissant l’accès des 26-30 ans à l’apprentissage.

L’apprentissage dans le public. Une baisse des entrées dans les services de l’État. Le nombre de contrats enregistrés dans le secteur public non industriel et commercial augmente de 5,1 % en 2018, passant de 14 500 environ en 2017 à 15 200 en 2018. Le dynamisme du secteur public est ainsi moins important que celui du secteur privé.

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Depuis 15 ans, le flop de la licence

Avril 2005, la loi d’orientation de l’école se fixe trois objectifs ambitieux :
1. garantir que 100% des élèves aient acquis un diplôme ou une qualification reconnue au terme de leur formation scolaire ;
2. assurer que 80% d’une classe d’âge accède au niveau du baccalauréat ;
3. conduire 50% d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur.

Chronique en 3 pages. Page 1. Synthèse critique. Page 2. Cohorte de bacheliers 2014 et devenir en 2018 : taux d’obtention de la licence en 3 ou 4 ans. Page 3. Résultats de cohortes antérieures et explication des échecs en licence.

1. Depuis 15 ans, les réformes du lycée et du baccalauréat ont permis d’atteindre le deuxième objectif : 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Plus surprenant, le niveau des bacheliers semble avoir fortement progressé en 20 ans : le pourcentage de bacheliers généraux avec mention dépasse 50 %.

Échec par contre pour le 3ème objectif de la loi de 2005 (50% d’une classe d’âge diplômée du supérieur). Échec largement dû au flop des réformes du 1er cycle universitaire. La réforme LMD de 2002 sous J. Chirac et Jospin, le plan licence sous  N. Sarkozy, V. Pécresse et L. Wauquiez, la loi relative à l’ESR de 2013 sous F. Hollande, G. Fioraso, N. Vallaud-Belkacem et B. Hamon, la loi ORE de 2018 sous E. Macron et F. Vidal n’ont pas fait progresser le taux d’obtention de la licence universitaire en 3 ou 4 ans : il reste scotché autour de 40%. L’échec est flagrant et durable : un gaspillage ubuesque d’investissement humain, matériel, financier. L’échec est même un massacre pour les bacheliers technologiques et professionnels qui s’aventurent en licence.  

Toutes les réformes d’aide à l’orientation post-bac (d’APB à Parcoursup) n’ont rien changé. Au final, moins d’un bachelier sur deux réussit sa licence en 3 ou 4 ans. La mention Très bien au bac n’est même pas le sésame pour obtenir la licence à tous les coups : seulement 70% des bacheliers ayant obtenu cette brillante mention ont réussi la licence en 3 ans.

Depuis 11 ans, je défends le projet d’une réforme de l’ensemble du premier cycle et non de la seule licence : créer des Instituts d’enseignement supérieur (IES), pour faire progresser nettement le taux de bacheliers obtenant le diplôme licence en 3 ans.

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Le travail étudiant en confinement

Le travail étudiant en période de confinement, Elsa Martin et Simon Paye, Université de Lorraine, UFR SHS Nancy, département de sociologie, avril 2020, 22 pages.

Extraits du rapport. « Ce compte-rendu d’enquête vient s’ajouter à ceux déjà publiés par des collègues des universités de Grenoble, de Nanterre, de Dauphine, de Paris 8, ainsi que de Rennes 2.

A Nancy, le conseil de formation de l’Université de Lorraine a indiqué que des possibilités d’examen à distance sont bien réelles et opérationnelles. Il appartient à chacun d’adapter l’évaluation au regard des possibilités offertes.

Nous souhaitions avant tout vérifier s’il était possible pour tous les étudiants de poursuivre leurs études à distance et sans interaction en présentiel avec leurs enseignants et leurs camarades de promotion. Sont abordés ici les aspects matériels de la question du travail à distance, ce qui constitue à nos yeux une des bases essentielles pour l’appréhender sereinement.

Quelques résultats de l’enquête.

  • 89 étudiants sur 299 n’ont pas répondu au sondage. Les problèmes identifiés dans ce compte-rendu, calculés sur les seuls répondants au sondage, sont sans doute sous-estimés
  • Seuls 17,6% des répondants déclarent avoir une connexion stable, rapide et illimitée
  • Près de la moitié (44,8%) disent rencontrer des problèmes de connexion sur une ou deux des dimensions (stabilité, rapidité et quantité illimitée)
  • Plus d’un tiers des répondants (37,6%) n’ont pas de connexion individuelle ou, s’ils en ont une, cumulent les trois problèmes de connexion (instabilité, lenteur et limitation)

Les décisions relatives au maintien des évaluations du deuxième semestre ou du calendrier universitaire ne peuvent faire l’économie des faits qui sont ici exposés.

Il convient pour finir de rappeler que ce sondage sur les conditions matérielles de travail à distance n’a traité que des dimensions techniques du problème. En ce sens, nous n’abordons ici que la partie visible de l’iceberg.

 La dégradation des conditions d’études et de travail liée à l’assignation à domicile provient également de la détérioration des conditions de vie (économiques, sociales, psychologiques) et de l’atomisation des enseignants et des étudiants ».

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Universités fermées et examens

Les unes après les autres, les universités, fermées jusqu’en septembre, adaptent les modalités de contrôle des connaissances pour l’année 2019-2020, dans le contexte de la pandémie Covid-19.

Ordonnance n°2020-351 du 27 mars 2020 relative à l’organisation des examens et concours pendant la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19

Des exemples d’adaptation dans des universités (chroniques du blog)

Il n’empêche. Les universités, leurs personnels et leurs étudiants sont abandonnés. 5 mois et demi de fermeture en 2020. Du jamais vu !

La Ministre Frédérique Vidal ne se montre pas à la hauteur de la situation de crise. Dans un entretien avec un journaliste de l’Etudiant, elle botte en touche

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Témoignages d’étudiants confinés

Débats en Lorraine sur les modalités de contrôle des connaissances (cf les deux chroniques Pour ou contre le 10 améliorable, Aucun semestre ne sera neutralisé). Deux enseignants-chercheurs publient des témoignages recueillis par enquête auprès  d’étudiants de licence.

10 avril 2020. « Il y a beaucoup de discussions et de débats en cours actuellement sur les modalités de contrôle des connaissances dans le contexte particulier que nous vivons. Ces discussions et ces débats portent souvent sur des points réglementaires et/ou techniques (et je salue ici tous les personnels qui ne comptent pas leur temps pour proposer leur expertise et leurs solutions).

Au-delà de ces points, il y a des vies, parfois très difficiles, et on les oublie trop souvent quand nous discutons entre nous de modalités d’aménagement.

Les représentant.e.s étudiant.e.s élu.e.s au conseil du département de …  ont pris l’initiative d’interroger leurs camarades de licence (près de 1500 inscrits) sur les examens et leur vécu de la situation. Ils ont recueilli plus de 400 réponses. Et parmi celles-ci, plus de 200 témoignages. Ce sont quelques uns de ces témoignages que je reprends ci-dessous.

Ils sont poignants, désarmants, touchants, effrayants et me paraissent en décalage complet avec les aménagements sur lesquelles nous sommes tou.te.s en train de passer beaucoup de temps.

Quels sens vont avoir ces aménagements pour ces étudiant.e.s. et sans doute pour beaucoup d’autres ? Et quelle signification donner in fine aux évaluations qui découleront de ces « nouveaux » examens ? Allons-nous pouvoir dire à ces étudiant.e.s, que le « principe d’égalité de traitement des candidats » a bien été respecté ?

Une étudiante atteinte du Covid : « et le confinement, c’est vraiment pas bénéfique dans mes révisions, je suis démotivée et j’ai le moral à zéro, j’ai peur de faire une rechute … »

Le débit de connexion internet a été réduit, mon ordinateur est lent, les conditions pratiques et techniques ne sont pas optimales. La situation est globalement anxiogène, peu de motivation à travailler lorsque ses proches sont malades, j’ai moi même été malade et le suis encore. Je passe le confinement seule, 0 contact humain depuis 1 mois, dans 20m2.

« En confinement chez ma famille. C’est très difficile car nous sommes nombreux, tout le monde ne vie pas le confinement de la même manière. De plus j’habite dans une petite ville sans la fibre (internet très lent), ce qui rend compliqué l’accès à des sites de base type arche ou discord. Dans mon studio à Nancy je n’avais pas internet non plus; d’où l’utilisation de Eduroam. De plus, nous sommes quand même dans une situation de crise sanitaire, je connais beaucoup de personnes autour de moi qui sont décédées et je vis dans la peur que ma mère soit contaminée (maladie auto-immune) par ses propres enfants qui sortent faire les courses ou qui vont à la pharmacie. C’est une situation angoissante, réviser c’est bien pour oublier mais ça en devient compliqué lorsque nous devons faire face à la réalité et que nous ne sommes pas dans des conditions optimales »

« Dû à la quarantaine, il y a énormément de gens connectés en même temps ce qui fait que mon internet se coupe ou a du mal à charger. J’ai des proches touchés par le virus et je vis dans un appartement avec 1 seule chambre sans balcon et avec ma mère. Nous sommes en situation précaire (moi étant boursière et ma mère au rsa) nous devons donc faire des sacrifices financiers pour pouvoir stocker de la nourriture et éviter les sorties. Nous n’avons pas de voiture et le seul magasin à proximité est vide. Nous ne pouvons plus accéder au resto du cœur. Niveau psychologie c’est des montagnes russes. Je passe du rire aux pleurs et cela est surtout du à la fac. Je suis de nature assez dépressive en tant normal et je dois l’avouer, ne pas me faire suivre psychologiquement. Les psys gratuit sont surchargés et les psy payants sont trop chers, je ne sais pas à qui m’adresser pour de l’aide. J’ai l’impression d’avoir été submergée de travail par les professeurs. Je pense surtout que pour moi ce sera l’après cou-présentes au sein de beaucoup de foyer, pour moi tous les jours ne sont pas faciles, ma mère étant dépressive dans le contexte actuel ça devient dur, des scènes de ménages éclatent de temps à autres qui vont parfois à des pétages de plomb tellement puissants que les assiettes y passent, et l’aider n’est pas toujours simple. J’ai parfois l’impression d’être tiré vers le bas aussi. Dans mon foyer nous sommes 6, ma mère, moi, mon frère et mes 3 sœurs, qu’il faut aider malgré la connexion en dents de scies pour leurs devoirs, mais aussi trouver des activités pour les occuper. Nous sommes dans une grande précarité, plus le temps passe plus nous allons avoir des difficultés à nous nourrir tant financièrement va vite devenir très très compliqué. Pour ma part, je ne peux plus travailler et je ne gagne aucun argent pour aider ma mère financièrement, ce qui est une source de stress intense. Pour le moment je n’ai pas eu le courage d’ouvrir un cours, je n’y arrive pas, les problèmes autour sont beaucoup trop stressant, je me sens de plus en plus en besoin d’extérioriser tout ça, mais je ne sais pas encore comment faire. Malgré tout j’essaye de tenir pour les autres membres de ma famille, c’est aussi mon rôle de grande »

« Personnellement, j’ai quasiment toute ma famille qui travaille dans la santé avec ma mère aide-soignante, mes deux tantes sont infirmières libérales, et ma sœur est sage-femme. Le fait qu’elles soient sur le terrain, en vue de la situation, me fait déjà énormément stresser. De plus, ma mère m’a demandé de venir travailler à l’EHPAD avec elle, afin d’aider, mais j’ai refusé car je suis tellement préoccupé par la situation à la fac que j’ai refusé, je me suis senti mal parce que j’aurais pu aider à l’hôpital. De plus, je suis en isolement social, dans le sens où la journée, je ne vois personne car ma mère travaille toute la journée, donc je suis seul, et je me sens, souvent, triste »

« Mon père est décédé des suites du coranavirus, j’ai dû donc rentrer voir ma famille et n’ai plus vraiment la tête à penser aux cours à vrai dire »

« Bonjour, j’aimerai faire mon petit témoignage de la situation. J’ai déjà redoublé ma L3 et j’ai ainsi deux fois plus de raisons de vouloir obtenir ma licence cette année. Malheureusement, dans ces conditions, ce sera pratiquement impossible. Je dois m’occuper de mes petits frères et sœurs qui n’ont pas école, les aider dans leurs devoirs toute la matinée. Mes parents étant en télétravail ou réquisitionné, je dois faire les heures de queues pour acheter les courses, m’occuper de la maison (j’ai la chance d’être tout de même dans une maison). Normalement, en cette période, c’est un stress lié à la peur d’échouer aux examens mais en ce moment, c’est plus une angoisse de mort, une angoisse de voir nos proches se faire contaminer et de nous même le ramener à la maison. Voir sa propre mère devoir confectionner elle-même des masques dans de vieux torchons pour qu’elle puisse faire de son mieux en se protégeant elle et nous ; devoir expliquer à des petits ce qui se passe dans le monde … Réviser ? Lorsque mon pc n’est pas réquisitionné pour les devoirs des petits ou le télétravail, internet nous fait défaut. Devoir attendre deux heures pour charger le dossier pdf de madame XX (enseignante) n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Et même lorsque je trouve un petit créneau, je me retrouve perdue dans cette masse d’informations, de nouvelles qui vont et viennent. Je ne sais quoi réviser, où m’arrêter dans les diapos que j’ai.. La situation ne me permet pas de me focus autant que je le voudrai, mes pensées étant portées ailleurs.. Tout cela pour dire qu’une passation à distance des partiels serait la goutte de trop dans un vase qui déborde bien assez en ce moment. Merci d’avoir lu et prenez soin de vous et de votre famille.

« J’étais en Erasmus ce semestre mais j’ai dû l’interrompre à cause du coronavirus. C’était assez difficile et fatigant pour réussir à rentrer. Cette situation m’a fait perdre beaucoup de temps car quand je suis rentrée j’ai mis du temps à comprendre comment tout allait se dérouler, et il y a encore beaucoup de choses que je ne sais pas. Je sais, en tout cas, que je dois rattraper tout le semestre fait en France et c’est assez difficile car j’ai loupé absolument tous les cours de ce semestre, j’ai dû envoyer une tonne d’e-mails à la fac en France en plus de la fac à XXX, régler les problèmes avec le loyer que j’avais à XXX, les problèmes de bourse… Enfin bref, j’ai pris énormément de retard et la situation me stresse beaucoup et me plombe un peu le moral. »

Revenue pour le confinement en famille mais c’est pas pratique pour réviser les partiels. Du mal à se concentrer avec un parent très violent. »

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Un collège universitaire hors la loi

Je viens de parcourir le site web de Sciences Po Collège Universitaire à Reims. Je n’y ai trouvé aucune donnée

  • sur les statuts du Collège
  • sur sa gouvernance
  • sur le nombre d’étudiants par diplôme
  • sur les taux de réussite par parcours de formation
  • sur l’insertion professionnelle des diplômés
  • sur le budget et les résultats financiers.

Par contre, le montant des droits d’inscription est accessible en ligne

Mon impression d’ensemble : une perpétuelle fuite en avant depuis 2009.

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Et si on discutait enfin des IES ?

Le projet de créer de nouveaux établissements d’enseignement supérieur, à savoir des Instituts d’Enseignement Supérieur (IES), est proposé par mon blog Histoires d’Universités, depuis 2009.

IES dédiés au 1er cycle d’enseignement supérieur, la licence.

Cinq ans après cette proposition, en 2014, j’ai fait le point : propositions pour les IES. Chronique : Le combat du blog : créer des IES

Jean-Philippe Denis et Adrien de Tricornot (XERFI Canal) proposent d’engager la discussion sur les IES : décentraliser et décloisonner l’enseignement supérieur. Je les en remercie vivement. Il n’est jamais trop tard pour discuter !

Voir et écouter l’interview d’Adrien de Tricornot par Jean-Philippe Denis (9’18)

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Licence Sciences pour la Santé

Université de Strasbourg. Communiqué de presse, mercredi 20 janvier 2020, 2 pages

« Se différenciant du modèle national, l’Université de Strasbourg crée en septembre 2020 une Licence Sciences pour la Santé (SPS), avec une majeure en santé et une mineure au choix parmi 11 disciplines. La première année de cette licence SPS, qui remplace la Paces, préparera à l’admission en études de médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie, ainsi que kinésithérapie, ergothérapie et psychomotricité. Les futurs étudiants peuvent formuler leurs vœux sur Parcoursup à partir du 22 janvier ».

  • Le communiqué de l’université précise que la capacité d’accueil des 11 disciplines en 1ère année sera de 1420, soit le même chiffre que celui des inscrits en 1ère année de PACES à la rentrée de 2019.
  • Il ne dit rien de la capacité d’accueil en 2ème année. Le numerus clausus sera-t-il réellement supprimé ?

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Strasbourg. Corporations de bouche

Mes cours du premier semestre, en tant qu’auditeur libre à l’université de Strasbourg, se terminent cette semaine. Déjà ! J’ai particulièrement apprécié le cours de Licence 3 d’Olivier Richard, professeur d’Histoire médiévale, cours portant sur le Corps au Moyen-Age (en ligne sur la plateforme Moodle Unistra).

Une des séances du cours a porté sur l’alimentation médiévale : rôle des corporations dans la fabrication de la nourriture, l’approvisionnement des villes, la conservation des aliments, la gestion des crises (disettes, voire famines).

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Olivier Richard est le traducteur de l’introduction de l’Habilitation à Diriger des Recherches de Sabine Von Heusinger, Les corporations de Strasbourg au Moyen Age, Revue d’Alsace, 133, 2007, pp. 473-483.

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Bordeaux. Réussite en Licence ?

Troisième chronique critique sur l’Université de Bordeaux fusionnée. Un beau discours sur l’accompagnement individualisé des étudiants, mais aucune mesure d’impact ! Depuis la fusion, le taux de réussite en licence a-t-il progressé ? Le site de l’université ne donne aucune réponse. C’est un autre point faible de la fusion !

  • Rapport de l’IGESR, colloque de Strasbourg, 10 et 11 octobre 2019.

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  • Premier bilan des 6 fusions réalisées entre 2009 et 2017, en matière d’activité de formation : un écart entre l’ambition du projet et les réalisations
  • Les chiffres décevants de la réussite en licence.

La réussite en licence

« A l’université de Bordeaux, tout est mis en œuvre pour assurer votre réussite et votre épanouissement !…

L’université vous accompagne tout au long de votre parcours de licence pour vous aider à réussir avec le nouveau dispositif AGIR : Accompagnement individualisé pour la réussite.

Vous êtes étudiant en licence ? Dès votre inscription ou réinscription, vous disposez d’un contrat de réussite pédagogique personnalisé et vous êtes accompagné par un directeur d’études en étroite collaboration avec les services universitaires d’aide aux étudiants à tout moment de votre scolarité.

Ce contrat pédagogique est personnel et il est adapté à votre situation et vos projets ».

Les parcours des étudiants à l’université

« Ils sont riches et variés, et l’Université s’intéresse aux multiples étapes de leur orientation ainsi qu’à leurs conditions de vie et d’études ».

Le devenir des entrants en 1ère année de licence.

Pas de suivi de cohortes des néo-bacheliers. Il  aurait dû commencer dès l’année de fusion (début 2014) : taux de passage immédiat de L1 en L2, taux d’obtention de la licence en 3 ou 4 ans pour les cohortes de néo-bachliers 2014, 2015, 2016, 2017, 2018.

Une seule enquête… ancienne et qi n’a donc aucune espèce d’intérêt : Devenir des néo-bacheliers entrés en PACES en 2010

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